Jean MÉROT, alias Marcel, né le 23 novembre 1919 à Asnières-sur-Seine, Hauts-de-Seine, France, mort en août 1996 à Saint-Cloud, Hauts-de-Seine, France.
Jean Désiré Pierre Mérot est fils d’Hyppolite Mérot et de Marie Pigeaux. Les sources consultées le présentent comme employé des PTT, au bureau de Paris 7e, et domicilié à Asnières.
Les sources consultées situent Jean Mérot parmi les jeunes cadres communistes mobilisés dans la reconstitution clandestine en zone sud. En Provence, il succède à Pierre Georges dans l’organisation de groupes liés à l’Organisation spéciale.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Les sources consultées le rattachent à l’Organisation spéciale, ainsi qu’aux structures clandestines des Jeunesses communistes. Elles ne permettent pas, dans cette recherche, d’identifier avec certitude une autre appartenance résistante plus précisément homologuée pour la période 1940-1941.
Missions et actions
Les sources consultées indiquent que Jean Mérot prend la suite de Pierre Georges dans l’encadrement de groupes OS en Provence. Elles ne permettent pas de reconstituer en détail, opération par opération, les actions conduites sous son autorité.
Arrestation / évasion / déportation
Jean Mérot est arrêté, jugé par la section spéciale du 1er Tribunal maritime de Toulon les 6 et 7 octobre 1941, condamné à mort, puis gracié. Le Maitron indique ensuite son transfert à la centrale d’Eysses.
Camarades de combat
Les sources permettent d’identifier, dans son environnement militant clandestin, Pierre Georges, Albert Mencarelli et d’autres jeunes cadres communistes mentionnés dans les notices de contexte consultées. Les sources consultées ne permettent pas d’établir ici une liste exhaustive.
Retour à la vie civile
Les sources consultées montrent qu’il survit à la guerre. Des traces bibliographiques et de presse l’identifient ensuite comme journaliste et auteur communiste, actif notamment dans les années 1970.
Décorations
Aucune décoration trouvée dans les bases consultées.
Lieux de mémoire
Les sources consultées ne permettent pas d’identifier un lieu de mémoire nominatif consacré spécifiquement à Jean Mérot.
Références bibliographiques
Le Maitron. La notice consacrée à Jean Désiré Pierre Mérot fournit les éléments biographiques les plus précis retrouvés dans cette recherche sur son état civil, son activité professionnelle aux PTT, son engagement clandestin et sa condamnation par le Tribunal maritime de Toulon.
La Résistance en Provence. Le texte de Jean-Marie Guillon, repris par Mémoire Vive de la Résistance, permet de situer Jean Mérot dans la reconstitution de l’Organisation spéciale communiste en Provence après le passage de Pierre Georges.
Références internet
Le Maitron. Notice biographique de Jean Désiré Pierre Mérot, pseudonyme Marcel, utilisée pour l’état civil, l’emploi aux PTT, l’engagement clandestin, le procès devant le Tribunal maritime de Toulon et la grâce. URL complète : https://maitron.fr/merot-jean-desire-pierre-pseudonyme-dans-la-resistance-marcel/
Mémoire Vive de la Résistance. La page « La Résistance en Provence » a été utilisée pour confirmer le rôle de Jean Mérot comme successeur de Pierre Georges dans l’organisation de groupes OS en Provence. URL complète : https://mvr.asso.fr/la-resistance-en-provence-par-jm-guillon/
Dossier d’homologation consulté
Les bases consultées ne permettent pas d’identifier une cote SHD certaine pour Jean Mérot.
Observations
L’identité civile de Jean Mérot est bien attestée par la notice du Maitron et par les données de décès issues du fichier INSEE relayé en ligne. En revanche, les sources consultées restent lacunaires sur ses actions détaillées en Provence, sur ses éventuels pseudonymes secondaires et sur ses décorations.
Sources consultées le 13 mars 2026.
Le Maitron, notice « MÉROT Jean, Désiré, Pierre » : état civil, emploi, engagement clandestin, procès et grâce.
Mémoire Vive de la Résistance, page « La Résistance en Provence par J.-M. Guillon » : rôle de Jean Mérot dans l’OS en Provence.
Données de décès issues du fichier INSEE relayées en ligne : confirmation du décès le 1 août 1996 à Saint-Cloud.