Cécile MAYBON épouse GISCARD, née le 23 octobre 1898 à Graulhet (Tarn), morte le 26 août 1977 à Toulouse (Haute-Garonne).
Les bases consultées établissent l’état civil (naissance à Graulhet) et la résidence finale (décès à Toulouse). Aucun élément vérifié n’a été retrouvé, à ce stade, sur sa scolarité, sa formation, sa profession ou son milieu social avant l’entrée en clandestinité.
Elle est engagée à partir de janvier 1943 dans la Résistance intérieure, rattachée au réseau de renseignement Andalousie dépendant du BCRA. Elle est homologuée agent P2 et sert comme agent de liaison, avec une homologation de « chargée de mission de 3e classe » et une assimilation de grade indiquée dans la source consultée.
Elle appartient au réseau Andalousie et est citée comme membre du Groupe d’action CASA à Toulouse, groupe dirigé par Léon Téboul. Ses pseudonymes sont donnés comme « Rosette » et « Rosalie », et son inscription apparaît sous son nom d’épouse dans les listes du réseau selon la notice consultée.
Missions et actions
Les éléments disponibles indiquent une fonction d’agent de liaison au sein d’Andalousie/CASA, ce qui suppose des missions de transmission (messages, consignes, liaisons inter-équipes, parfois acheminement de documents ou d’identités). Aucune source officielle nationale consultée en ligne ne détaille à ce stade des opérations spécifiques (sabotages, parachutages, coups de main) nominativement attribuées à Cécile Maybon épouse Giscard ; en application de tes règles, les actions ne sont donc pas développées au-delà de ce rôle attesté.
Arrestation / évasion / déportation
Elle est arrêtée par la Gestapo le 19 juin 1944. Elle est ensuite internée à la prison Saint-Michel de Toulouse, transférée au Fort de Romainville, puis déportée avec un parcours signalé vers Sarrebruck, Ravensbrück et Neubrandenburg, avant un autre lieu non identifié dans la source. La notice indique qu’elle est blessée à deux reprises pendant la déportation (juillet 1944 et mai 1945) et qu’elle est rapatriée le 26 mai 1945.
Camarades de combat
La source identifie son rattachement au groupe CASA dirigé par Léon Téboul, ce qui permet de la situer au sein d’un noyau toulousain d’agents Andalousie. Aucun autre nom de camarade n’est, à ce stade, directement associé à son parcours dans les bases obligatoires consultées en ligne, et les ajouts non recoupés ne sont pas retenus.
Retour à la vie civile
Aucune notice officielle consultée en ligne ne documente son activité après le rapatriement de 1945. Les bases consultées ne permettent pas, à ce stade, de reconstituer son parcours civil, familial ou professionnel d’après-guerre, au-delà de l’établissement de son décès à Toulouse en 1977.
Décorations
Aucune décoration nominative n’a été retrouvée dans les bases officielles consultées en ligne (Ordre de la Libération, Base Léonore, recherches Gallica/Légifrance). Le maintien d’une décoration supposée à partir de sources non recoupées étant exclu par tes règles, aucune décoration n’est mentionnée ici.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire (rue, place, établissement) portant le nom de Cécile Maybon épouse Giscard n’a été retrouvé dans les bases consultées au cours de cette recherche.
Références bibliographiques
Le Dictionnaire historique de la Résistance. Résistance intérieure et France Libre, François Marcot (dir.), Robert Laffont (coll. « Bouquins »), 2006.Ouvrage utile pour comprendre le vocabulaire d’homologation (P2, chargée de mission) et l’architecture des réseaux liés au BCRA. Il offre un cadre national pour interpréter la place d’une agente de liaison au sein d’un réseau de renseignement et d’action, et pour resituer la répression (prison, Romainville, Ravensbrück) dans la chronologie générale.
Histoire de la Résistance dans la Haute-Garonne, Michel Goubet et Paul Debauges, Milan, 1986.Ouvrage de contexte local précieux pour replacer un groupe toulousain comme CASA dans l’histoire de la Résistance départementale, ses formes d’organisation et la répression. Le lecteur y trouvera repères, organisations, lieux et événements permettant d’éclairer le parcours d’une résistante arrêtée et déportée depuis Toulouse.
Références internet
Les Français Libres Fiche nominative établissant l’état civil (naissance/décès), l’engagement (janvier 1943), l’appartenance à Andalousie, le statut d’agent P2 et des éléments précis sur l’arrestation, les lieux d’internement et le parcours de déportation, ainsi que la date de rapatriement. La fiche fournit aussi la cote du dossier administratif (GR 16 P 406556).
https://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=121076
Service Historique de la Défense (SHD) Page de référence décrivant la sous-série GR 16 P (dossiers individuels du bureau Résistance) et ses conditions générales d’identification, utile pour comprendre la nature du dossier administratif cité. https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/ark/42089
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD
La cote du dossier administratif est identifiée comme GR 16 P 406556, mais le dossier n’a pas été consulté en reproduction ou en salle dans le cadre de cette recherche en ligne.
Observations orthographiques, divergences et points de vigilance
La source signale explicitement une vigilance orthographique : « Maybon » et non « Maybo », et précise qu’elle apparaît sous son nom d’épouse « Giscard » dans certaines listes. Aucun autre variant confirmé n’a été retenu. La consultation de Mémoire des Hommes a rencontré une indisponibilité technique au moment de l’accès, ce qui empêche de vérifier en ligne les pages associées au dossier administratif cité.
Sources consultées le 7 février 2026
Maitron Résistance : absence confirmée pour une notice nominative « Cécile Maybon épouse Giscard » dans les recherches menées.
Fondation de la Résistance : utilisée pour l’identification bibliographique du Dictionnaire historique de la Résistance.
Musée de la Résistance en ligne : recherches menées (aucune fiche nominative retrouvée pour ce nom dans les résultats accessibles via moteur externe).
Mémoire des Hommes : site inaccessible au moment de la recherche (erreur serveur lors de la tentative d’accès).
Musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne (MRN) : recherches web menées, aucun résultat nominatif retrouvé dans le temps imparti.
Ordre de la Libération : absence d’élément nominatif repéré (ni Compagnon, ni Médaille de la Résistance).
Base Léonore : aucune notice pertinente au nom recherché pour cette personne (attention aux homonymes « Maybon » non liés).
Gallica BnF : recherches menées sans résultat nominatif exploitable sur décorations ou mentions directes.
Légifrance : recherches menées sans décret nominatif retrouvé dans le temps imparti.
Les Français Libres : source principale exploitée pour l’état civil, l’homologation, l’arrestation, la déportation et la cote GR 16 P.
SHD (site institutionnel) : pages de référence sur la sous-série GR 16 P, sans consultation du dossier individuel.