Claude Malraux, né le 6 avril 1920 à Paris, mort fin juillet 1944 au camp de concentration de Gross-Rosen (Allemagne)
Claude Malraux est identifié comme demi-frère d’André Malraux et comme ayant servi avant-guerre dans les spahis tunisiens. Son état civil (naissance à Paris le 6 avril 1920) et son décès à Gross-Rosen à la fin juillet 1944 sont explicitement donnés par un dictionnaire universitaire consacré aux victimes du nazisme en Normandie.
Il est rattaché à l’activité clandestine en Normandie, où il apparaît comme acteur de l’organisation locale d’un réseau allié, dans un contexte d’intensification de la répression allemande au printemps 1944.
Les sources consultées le relient au réseau SALESMAN (SOE/Section F) en qualité d’adjoint local, sous l’autorité de Philippe Liewer, identifié comme chef de réseau. Ce positionnement « adjoint local » correspond à une fonction d’interface : implantation, relais, gestion de contacts et soutien à l’organisation clandestine.
Aucun dossier opérationnel nominatif (cote SHD, dossier d’homologation) n’ayant été identifié dans les sources accessibles ce jour, les missions précises de Claude Malraux ne peuvent être détaillées sans risque d’hypothèse. Les sources convergent toutefois sur son rôle au sein de l’équipe locale du réseau et sur la séquence d’arrestations qui suit la compromission du dispositif, ce qui suffit à établir sa présence et sa fonction dans la structure clandestine.
Arrestation / évasion / déportation (
Il est explicitement indiqué comme arrêté en mars 1944 dans le cadre de la répression visant le réseau, puis déporté et mort à Gross-Rosen fin juillet 1944. Le dictionnaire universitaire consulté confirme le décès en déportation et fournit la référence du lieu de mort.
Camarades de combat
Claude Malraux est associé, dans les récits de réseau, à Philippe Liewer (chef de réseau) et, dans la séquence opérationnelle 1944, à l’opérateur radio Jean-Claude Guiet. Ces liens sont documentés comme des appartenances à une même équipe de mission et à un même dispositif clandestin.
Retour à la vie civile
Claude Malraux meurt en déportation en 1944.
Décorations
Aucune décoration nominative n’a été confirmée dans les bases officielles consultées (Ordre de la Libération, Léonore, Légifrance/Gallica). En l’absence de décret ou de dossier nominatif accessible dans le cadre de la recherche du jour, aucune décoration ne peut être retenue comme certaine.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire portant explicitement le nom de Claude Malraux n’a été retrouvé dans les bases officielles consultées pour cette recherche.
Références bibliographiques
Dictionnaire des victimes du nazisme en Normandie, sous la direction de chercheurs de l’Université de Caen Normandie, Presses universitaires / ressources universitaires (références variables selon éditions). Ouvrage et ressource de référence pour l’état civil, les parcours d’arrestation, de déportation et les lieux de décès. Utile pour ancrer les biographies sur pièces et éviter les confusions.
SOE in France, Michael R. D. Foot, HMSO (puis rééditions), 1966. Fournit le cadre de fonctionnement des réseaux Section F, les catégories de rôles (chef de réseau, adjoint local, radio), et aide à comprendre les séquences de répression et de compromission.
La Résistance en France (1940-1944), François Marcot (dir.), Robert Laffont (Bouquins), 2006. Ouvrage collectif de référence pour replacer un parcours individuel dans l’histoire générale de la Résistance, ses organisations, et les interactions avec les services alliés.
Références internet
Dictionnaire des victimes du nazisme en Normandie (Université de Caen Normandie / MRSH) Notice donnant l’état civil et la mort en déportation à Gross-Rosen ; ressource universitaire structurée, essentielle pour les faits biographiques sûrs.
https://mrsh.unicaen.fr/dictionnairevictimesnazisme/
Musée de la Résistance en ligne (AERI / Fondation de la Résistance)
Page de contexte sur le réseau et la séquence opérationnelle, citant Claude Malraux comme adjoint local et l’inscrivant dans l’équipe autour de Philippe Liewer.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/
Wikipédia (à croiser) Article biographique donnant une narration détaillée du réseau et de la chronologie d’arrestations ; utile comme piste, mais à corroborer par bases et archives. https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Liewer
Dossier d’homologation consulté : oui/non – cote SHD
Non. Aucune cote SHD nominative n’a été identifiée dans les sources accessibles au moment de la recherche.
Observations Le nom « Claude Malraux » est potentiellement sujet à confusions familiales et biographiques dans les recherches grand public ; la notice universitaire consultée fixe l’état civil (naissance à Paris le 6 avril 1920) et la mort en déportation à Gross-Rosen fin juillet 1944, ce qui permet de verrouiller l’identification.
Aucune décoration n’a été confirmée dans les bases officielles consultées ; l’absence de preuve accessible conduit à ne rien retenir comme acquis.
Sources consultées le 29 janvier 2026
- Maitron Résistance / Maitron “Fusillés, exécutés, massacrés 1940-1944” : consultation d’articles de contexte liés aux opérations et à la période.
- Fondation de la Résistance / Musée de la Résistance en ligne (AERI) : consultation d’une page citant l’équipe (chef de mission, opérateur radio, adjoint local).
- Mémoire des Hommes : site inaccessible au moment de la recherche.
- Musée de la Résistance nationale à Champigny-sur-Marne : absence confirmée de notice nominative retrouvée via recherche web ciblée sur le site public.
- Ordre de la Libération : absence confirmée de page nominative retrouvée via recherche web ciblée.
- Base Léonore : recherche non concluante pour Claude Malraux (risque d’homonymie avec d’autres “Malraux”, sans élément probant).
- Gallica BnF / Légifrance : consultation non concluante pour un décret nominatif directement exploitable dans le cadre de la recherche du jour.
- Dictionnaire universitaire des victimes du nazisme en Normandie (MRSH / Université de Caen) : consultation déterminante pour l’état civil et le décès en déportation.