La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

LHOPITAL René Michel Marie

René Michel Marie LHOPITAL, né le 8 décembre 1885 à Paris, mort en 1960 à Suresnes

René Lhopital est identifié comme ingénieur civil des Mines et officier, élément cohérent avec une trajectoire de carrière militaire et technique. Une base d’autorité bibliographique mentionne explicitement l’individu « René Lhopital (1885-1960) », confirmant l’identification, tandis qu’une base officielle de la Légion d’honneur donne sa date et son lieu de naissance (8 décembre 1885, Paris).

René Lhopital est présenté comme le fondateur et animateur du mouvement « Armée des Volontaires », né à la fin de l’été 1940 à Paris et en région parisienne. La première réunion clandestine documentée est indiquée au 13 octobre 1940, au 6 rue des Ciseaux (Paris, VIe arrondissement), sous sa présidence.

Son appartenance est ici structurante : il préside et organise l’Armée des Volontaires, mouvement pionnier de la zone occupée, implanté d’abord autour du VIe arrondissement puis étendu à d’autres quartiers parisiens dès l’automne 1940. Ce mouvement est associé, dans les ressources consultées, au soutien et à la diffusion de presse clandestine, dont « Pantagruel ».

Les sources consultées décrivent une activité d’organisation clandestine : mise en place de la structure de l’Armée des Volontaires, réunions de fondation, extension territoriale dans Paris, et insertion dans un réseau d’imprimeurs et d’ateliers du Quartier latin.

 Le lien avec « Pantagruel » est documenté par la mise en relation de Raymond Deiss avec l’Armée des Volontaires, ce qui situe Lhopital comme l’une des figures du cadre organisationnel dans lequel le journal circule.

Arrestation / évasion / déportation

Des notices biographiques relatives au groupe de l’Armée des Volontaires indiquent que, lors du procès jugé à Trèves par le Volksgerichtshof, René Lhopital est condamné à un an de réclusion.

Les mêmes ensembles de notices situent ce procès dans la répression qui frappe l’Armée des Volontaires et l’équipe liée à « Pantagruel ». Les sources consultées dans ce lot ne permettent pas d’établir, à partir d’une notice officielle centrée sur Lhopital, une chronologie complète et nominative de ses lieux de détention et de déportation ; ces éléments ne sont donc pas détaillés ici.

Camarades de combat

La réunion fondatrice de l’Armée des Volontaires mentionne des participants identifiés, dont Charles Domergue et André Donnay. Dans l’environnement du mouvement, les ressources consultées relient également l’Armée des Volontaires aux équipes et relais de diffusion de « Pantagruel », ce qui le place dans un réseau de pionniers de la presse clandestine et de l’organisation résistante parisienne.

Retour à la vie civile

Les sources consultées ici ne documentent pas de manière suffisamment précise, dans une notice officielle dédiée, ses activités civiles et institutionnelles après-guerre ; aucun élément non vérifié n’est ajouté dans ce portrait.

Décorations

  • Légion d’honneur

René Lhopital possède un dossier dans la Base Léonore (Légion d’honneur), ce qui atteste l’attribution de la décoration et fournit un état civil (René Michel Marie Lhopital, né le 08/12/1885 à Paris).

Les dates exactes de décrets et promotions n’ont pas été exploitées dans cette recherche, faute d’accès effectif aux pièces détaillées du dossier au moment de la consultation.

Lieux de mémoire

Aucun lieu de mémoire (rue, place, établissement scolaire) portant explicitement le nom de René Lhopital n’a été identifié de manière certaine dans les bases consultées au cours de cette recherche groupée.

Références bibliographiques

L’aventure incertaine, Claude Bourdet, Stock, 1975. Le livre offre un regard de témoin et d’acteur sur les débuts de la Résistance, ses réseaux et ses dilemmes. Le lecteur y trouvera une compréhension des formes d’organisation clandestine, des relations entre groupes et de la répression. Il est utile pour appréhender le milieu des mouvements pionniers auxquels l’Armée des Volontaires appartient.

Paris résistant, Henri Michel, Albin Michel, 1992. Cette synthèse met en perspective les premières organisations, les gestes pionniers et la structuration progressive des résistances dans la capitale. Le lecteur y trouvera des repères sur les mouvements parisiens précoces, et sur la place de la presse clandestine. Elle est utile pour situer l’Armée des Volontaires dans un ensemble plus large.

Chronique de la Résistance, Alain Guérin, Omnibus, 2010 (réédition).
L’ouvrage rassemble une narration documentée des faits et des acteurs de la Résistance, avec une attention aux chronologies et aux réseaux. Le lecteur y trouvera une vision d’ensemble, précieuse pour comprendre comment un mouvement pionnier peut s’insérer dans la Résistance française en formation. Il sert de cadre de contextualisation lorsque les dossiers individuels manquent dans les bases consultées.

Références internet

Musée de la Résistance en ligne (AERI / Fondation de la Résistance)
Page de synthèse sur « l’Armée des volontaires » : naissance du mouvement, rôle fondateur de René Lhopital, date et lieu de la première réunion clandestine, extension dans Paris et premiers cercles militants. Source institutionnelle centrale pour l’identification du mouvement et du rôle de Lhopital.
https://museedelaresistanceenligne.org/expo.php?expo=127&sstheme=1842&stheme=488&theme=253

Base Léonore – Archives nationales (Légion d’honneur) Résultat nominatif indiquant l’identité « LHOPITAL René Michel Marie », la date et le lieu de naissance, et les cotes de conservation, confirmant l’existence d’un dossier Légion d’honneur.
https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/ui/notice/234665

BnF Data (données d’autorité) Page d’autorité « René Lhopital (1885-1960) » utile pour confirmer l’identification de la personne et relier ses œuvres publiées, sans confusion avec d’éventuels homonymes.
https://data.bnf.fr/fr/11315381/rene_lhopital/

Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD

Observations orthographiques sur le nom du résistant, sur les divergences de chiffrages, sur les conditions de sa mort, sur les recherches sur l’absence de décorations

Le patronyme apparaît sous la graphie « Lhopital » dans les sources consultées, sans accent et sans espace, et l’identification est consolidée par la concordance des dates 1885-1960 (BnF Data) et par l’état civil de la Base Léonore. La date exacte du décès en 1960 n’a pas été retrouvée dans une base officielle consultée dans ce lot ; seul le lieu (Suresnes) et l’année apparaissent dans la notice encyclopédique consultée, non reprise ici comme preuve principale. Concernant les décorations, la présence du dossier Léonore atteste la Légion d’honneur, mais les dates de décrets n’ont pas été extraites faute d’accès effectif aux pièces du dossier lors de la consultation.

Aucune photo retrouvée dans les bases officielles consultées.

Sources consultées le 8 février 2026

  • Maitron Résistance / Le Maitron : consultation par requêtes nominatives et notices accessibles ; notices utilisées pour René Blanc et Robert Blanc ; consultation indirecte via le Maitron « fusillés-40-44 » pour le contexte Deiss/Armée des Volontaires.
  • Fondation de la Résistance / Musée de la Résistance en ligne (AERI) : base principale pour Raymond Deiss, « Pantagruel », et la genèse de l’Armée des Volontaires (rôle de René Lhopital, réunion fondatrice, extension).
  • Musée de la Résistance en ligne (rubrique presse clandestine) : rappel de l’existence de « Pantagruel » parmi les premiers journaux clandestins, utile pour contextualiser la publication.
  • Mémoire des Hommes (site officiel) : consultation par requêtes nominatives « Raymond Deiss », « René Blanc », « Robert Blanc », « René Lhopital » ; absence confirmée dans les résultats accessibles au cours de cette recherche.
  • Musée de la Résistance nationale (Champigny-sur-Marne) : consultation de ressources pédagogiques et documents PDF publiés par le musée mentionnant « Pantagruel » et Raymond Deiss dans le cadre de la presse clandestine ; pas de notice individuelle complète supplémentaire pour les linotypistes dans ces documents.
  • Ordre de la Libération : consultation contextuelle (mention de « Pantagruel » comme publication clandestine parisienne) ; pas de notice nominative de Compagnon exploitée pour ces quatre personnes.
  • Base Léonore – Légion d’honneur : consultation nominative ; dossier identifié pour René Lhopital (notice et cotes), sans exploitation des pièces de décret lors de cette recherche.
  • Gallica (BnF) : consultation et repérage de fascicules numérisés de « Pantagruel : feuille d’informations », utile pour attester l’existence documentaire et la matérialité du journal.
  • Paris Musées – Collections (Musée de la Libération de Paris – musée du Général Leclerc – musée Jean Moulin) : consultation d’objets patrimoniaux liés à « Pantagruel » attribués à Raymond Deiss (documents d’époque).
  • BnF Data (données d’autorité) : consultation d’une notice d’autorité pour René Lhopital (1885-1960), utile pour sécuriser l’identification.
  • SHD (Service historique de la Défense) : consultation des ressources décrivant la sous-série GR 16 P (cadre général des dossiers d’homologation) ; aucune cote nominative vérifiée sur pièce n’a été retrouvée dans les bases consultées pour Deiss et les frères Blanc dans ce lot.
  • Légifrance : consultation par requêtes sur décrets nominaux ; aucun décret nominatif exploitable trouvé dans le cadre de cette recherche groupée pour ces personnes.

Lettre d'information

Les derniers PDF

AG MVR 2025

Messe de la France Libre en Hommage au Général De Gaulle à l’occasion du 55eme anniversaire de sa mort

Cérémonie Commémorative LA CROIX VALMER – Square du Souvenir – 15 AOUT 2025

MARSEILLE-FETE-DU-14-JUILLET-2025

Commémoration de la Bataille de Bir Hakeim

CEREMONIE-COMMEMORATIVE-DU-8-MAI-1945-A-MARSEILLE

Appel à cotisation 2025

RAPPORT AG MVR 13 DECEMBRE 2024