Le plan connu sous le nom de « plan Denise » était centré sur l’évasion du général Henry GIRAUD retenu dans la forteresse de Königstein. Le général Henri BAURÈS coordonnait l’opération. Le réseau prévoyait que Roger GUERLACH, guide parlant allemand, se ferait passer pour un travailleur du STO, retrouve GIRAUD près de Königstein avec des papiers civils et l’accompagne en train via l’Alsace vers la zone libre.
Le 7 avril 1942 à 13 h, GIRAUD reçoit une lettre de sa femme fixant la date de l’évasion, ainsi qu’une lettre du général BAURÈS indiquant que l’émissaire l’attendrait au point de rendez-vous sous le code « Morgen Henrich ». Le 22 avril, BAURÈS reçoit un message signalant l’arrivée imminente de GIRAUD à Sainte‑Foy : « ce soir, il y aura bridge ». Le 28 avril, GIRAUD et sa famille s’installent à La Verpillère après leur libération. Aucun bilan de violences ni de pertes humaines n’est mentionné .
Au printemps 1942, la Résistance française organisait des opérations clandestines pour libérer des officiers internés. Le plan était orchestré en coordination avec les services libres, et visait un intérêt tactique : évasion d’un général allié pour rejoindre la France libre, affaiblir la légitimité de Vichy, et renforcer le moral des réseaux résistants. Aucun lien explicite avec le SOE ou le BCRA n’est mentionné dans les sources disponibles.
Héros et figures marquantes
Parmi les protagonistes identifiés figurent : Henry GIRAUD, général interné, bénéficiaire de l’évasion ; Roger GUERLACH, guide et facilitateur déguisé en travailleur du STO ; général Henri BAURÈS, coordinateur du plan à l’extérieur. Sur le général GIRAUD, BAURÈS, et GUERLACH, les sources ne détaillent pas plus leur affiliation ou destin ultérieur. Aucun des participants n’apparaît décédé ou capturé dans le cadre de cette mission selon les sources consultées.
Conséquences
L’évasion du général GIRAUD fut perçue comme un succès symbolique et opérationnel. Elle renforça la crédibilité des réseaux de résistance dans l’Est de la France et illustra la capacité d’organisation clandestine. La réaction allemande ou vichyste n’est pas documentée pour cet événement précis. Aucune représailles particulière ou déportation associée n’est rapportée dans les sources.
Mémoire et lieux commémoratifs
Aucun monument, plaque, rue, ou établissement scolaire concernant cette opération ou ses acteurs n’a été identifié dans les sources mémorielles consultées. Il n’existe pas non plus de lieux dédiés spécifiquement à cette mission.
Références bibliographiques
Aucune référence d’ouvrage détaillé sur le plan Denise n’a été trouvée dans les bases consultées. Le seul apport est contenu dans la biographie ou le dossier du général Henri BAURÈS, mentionnant le plan comme nom officiel de l’opération de libération du général GIRAUD.
Références internet
Wikipédia – Henri Baurès La page retrace le parcours du général Henri BAURÈS et consacre un paragraphe au « plan Denise », nom de l’opération d’évasion du général GIRAUD organisée en 1942. Elle détaille les modalités de l’évasion, les rôles joués par Roger GUERLACH et BAURÈS, et les messages codés utilisés. Cette page constitue actuellement la seule source identifiée mentionnant explicitement le plan sous cette appellation.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Baur%C3%A8s