La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

L’existence historique du titre est attestée par la BnF, la Fondation de la Résistance, le Musée de la Résistance en ligne et les travaux universitaires sur le Comité parisien de la Libération. Le titre exact conservé est « Le Patriote parisien. Organe officiel du Comité parisien de la libération ». Gallica atteste un premier numéro daté du 1er mars 1944. Les travaux sur le Comité parisien de la Libération confirment qu’il s’agit du journal du CPL.

Organisation interne

Le journal dépend du Comité parisien de la Libération. Les sources universitaires consultées indiquent que, durant la période allant de la mi-février à mai 1944, le CPL met en place ses commissions tandis que Le Patriote parisien publie son premier numéro. Cela inscrit clairement le titre dans le dispositif politique et administratif de la Résistance parisienne.

Impression et modes d’impression

Le Musée de la Résistance en ligne décrit le numéro 3, daté de juin 1944, comme un « journal dactylographié », d’une page recto-verso. Cette indication permet d’attester, au moins pour ce numéro, un mode de fabrication léger, compatible avec la clandestinité.

Diffusion et mode de diffusion

Les sources convergent pour indiquer que trois numéros clandestins furent diffusés entre mars et juin 1944. Les travaux universitaires consultés montrent que Le Patriote parisien servait aussi d’instrument de diffusion des mots d’ordre de la Résistance via les comités locaux de libération. Son contenu est également associé à la montée en puissance des milices patriotiques dans l’Île-de-France.

Rédacteur en chef et journalistes

Les sources ouvertes consultées n’ont pas permis d’identifier avec certitude un rédacteur en chef ou une équipe journalistique nommément désignée pour ce titre. Elles établissent en revanche que le journal est celui du Comité parisien de la Libération.

Les noms d’André Tollet, André Carrel, Georges Marrane, Marie-Hélène Lefaucheux, Léo Hamon et Roger Deniau apparaissent dans les sources comme membres du bureau du CPL, non comme journalistes explicitement qualifiés dans les documents consultés.

Victimes et morts

Les sources ouvertes consultées pour cette fiche n’ont pas permis d’établir une liste vérifiée de victimes directement rattachées à la fabrication ou à la rédaction du journal.

Résistants connus ayant survécu à la guerre

Les sources consultées montrent que plusieurs responsables du CPL, dont André Tollet, André Carrel, Georges Marrane, Marie-Hélène Lefaucheux, Léo Hamon et Roger Deniau, sont encore mentionnés dans les structures de la Libération parisienne après août 1944.

Cette présence atteste leur survie au moins jusqu’à la Libération, mais la présente fiche s’en tient à ce constat, les sources ouvertes consultées n’ayant pas été explorées ici comme notices biographiques individuelles exhaustives.

Fin du Journal

La série clandestine attestée comprend trois numéros, de mars à juin 1944. Les sources ouvertes consultées ne signalent pas de prolongement autonome du titre au-delà de la phase clandestine.

Références bibliographiques

Laurent Douzou, Le Comité parisien de la Libération, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2014. Ouvrage universitaire directement mobilisé pour la place du journal dans le fonctionnement du CPL.

François Marcot (dir.), Dictionnaire historique de la Résistance. Résistance intérieure et France libre, Paris, Robert Laffont, 2006. Ouvrage de référence cité par le Musée de la Résistance en ligne pour contextualiser les milices patriotiques et l’environnement politique du journal.

Références internet

Gallica Notice de collection du titre clandestin conservé par la BnF. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32834148w/date.item

Gallica Premier numéro daté du 1er mars 1944. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k877775q

Musée de la Résistance en ligne Notice sur le numéro 3 de juin 1944, décrivant un journal dactylographié d’une page recto-verso. https://museedelaresistanceenligne.org/media4276-iLe-Patriote-parisien-i-n3-juin-1944

Fondation de la Résistance Liste des titres clandestins de la BnF mentionnant « Le Patriote parisien » sous la cote RES-G-1470 (288). https://www.fondationresistance.org/wp-content/uploads/2025/06/Doc00232.pdf

Presses universitaires de Rennes / OpenEdition Books Extraits de l’ouvrage sur le Comité parisien de la Libération indiquant que Le Patriote parisien est le journal du CPL et qu’il sort son premier numéro au printemps 1944. https://books.openedition.org/pur/153490

Sources consultées Mémoire Vive de la Résistance, vérification le 21 mars 2026 ; Maitron Résistance, vérification le 21 mars 2026, sans résultat probant spécifique au titre ; Fondation de la Résistance, vérification le 21 mars 2026 ; Musée de la Résistance en ligne, vérification le 21 mars 2026 ; Mémoire des Hommes, vérification le 21 mars 2026, sans résultat probant spécifique ; Ordre de la Libération, vérification le 21 mars 2026, sans résultat probant spécifique ; Gallica, vérification le 21 mars 2026 ; Service historique de la Défense, vérification le 21 mars 2026, non exploitable directement en source ouverte pour cette fiche ; sites et travaux mémoriels sur les comités de libération, vérification le 21 mars 2026 ; Wikipédia, vérification le 21 mars 2026, non retenue comme source principale.

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