Marcel JOYEUX dit « Joly », est né le 29 mai 1911 à Saint-Denis (Seine).
Marcel JOYEUX s’engage dans la Résistance en zone Sud, au sein de structures clandestines spécialisées dans le renseignement. L’engagement s’est fait dans un contexte de mobilisation contre l’occupation allemande et le régime de Vichy. Il devient actif à Toulouse, ville qui accueillera plusieurs mouvements de résistance.
Il fut membre du réseau Franc R4, et surtout du réseau Morhange, spécialisé dans le renseignement et dirigé à Toulouse par Marcel Taillandier. Il agit également en lien étroit avec Serge Ravanel, chef régional des Mouvements Unis de la Résistance pour la région R4 (Toulouse), dont il devient l’adjoint. Ce lien est confirmé dans les archives de presse et les dossiers de mémoire locaux.
Marcel JOYEUX était actif dans le renseignement, les liaisons entre groupes, et la coordination des activités clandestines de la région toulousaine. Son rôle exact, confirmé dans des sources comme La Dépêche du Midi, était celui d’agent de liaison et de coordinateur dans les milieux militaires résistants. Il participa également à l’organisation des maquis et à la collecte de renseignements stratégiques transmis aux Alliés via le réseau Morhange.
Marcel JOYEUX est mort durant la guerre. Son corps ne fut jamais formellement identifié pendant des décennies. Ce n’est qu’en 2013 qu’il fut formellement identifié grâce à une analyse ADN réalisée sur un corps retrouvé dans un charnier à Toulouse.
Cela confirme qu’il est vraisemblablement mort exécuté par les Allemands, vraisemblablement après arrestation, en 1944.
Les conditions précises de son arrestation et de sa mort ne sont pas détaillées dans les archives publiques, mais la reconnaissance par ADN ainsi que son statut posthume dans les commémorations locales confirment la véracité de sa mort en service.
Décorations
Aucune mention de décoration officielle n’a été trouvée dans les bases officielles .
Rues ou lieux de mémoire
Une rue porte désormais son nom à Saint-Jean (Haute-Garonne).
Cette désignation a été accompagnée d’une cérémonie commémorative en 2013, après la confirmation ADN de son identité et de son engagement dans la Résistance.
Une plaque à son nom a été dévoilée en présence des autorités locales, d’anciens combattants et d’associations mémorielles.
Références internet
« Marcel Joyeux, un héros sorti de l’oubli » La Dépêche du Midi –
Cet article publié en mai 2013 relate la cérémonie d’hommage à Saint-Jean, la redécouverte du parcours de Marcel JOYEUX, sa mort dans la Résistance, son identification par ADN, et le dévoilement d’une plaque commémorative à son nom.
https://www.ladepeche.fr/article/2013/05/21/1631590-saint-jean-marcel-joyeux-un-heros-sorti-de-l-oubli.html