Spartaco GUISCO, né le 16 octobre 1911 à San Colombano al Lambro, Italie, mort le 17 avril 1942 à Paris, France.
Né en Italie, il émigre en France avec sa famille pour fuir le fascisme. Il travaille comme ouvrier maçon en région parisienne. Il s’engage très tôt dans les mouvements communistes et participe aux Brigades internationales durant la guerre d’Espagne, où il acquiert une expérience militaire précieuse.
Dès 1940, il rejoint les premiers groupes armés du PCF. Son expérience militaire le désigne naturellement comme responsable technique et opérationnel.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Membre des Bataillons de la Jeunesse et de l’Organisation Spéciale (OS) du Parti communiste.
Missions et actions
Il encadre les jeunes recrues et organise les aspects logistiques des attentats.
Le 20 octobre 1941, il dirige le commando à Nantes contre Karl Hotz. S’il n’est pas le tireur, il assure la protection et la coordination de l’action.
Arrestation / évasion / déportation
Il est arrêté le 10 février 1942 par la police française.
Transféré aux autorités allemandes, il est condamné à mort par le tribunal militaire du Gross Paris. Il est fusillé au Mont-Valérien le 17 avril 1942.
Camarades de combat
Gilbert Brustlein et Marcel Bourdarias.
Décorations
• Mort pour la France Mention attribuée après la Libération.
Lieux de mémoire
Son nom figure sur la cloche commémorative du Mont-Valérien à Suresnes.
Références bibliographiques
Le sang des otages. Ouvrage d’Étienne Gasche traitant spécifiquement des répercussions de l’attentat de Nantes.
Références internet
Mémoire des Hommes. Fiche de fusillé au Mont-Valérien confirmant son identité et la date d’exécution. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/
Observations
L’orthographe du nom peut varier selon les sources (Guisco ou Guiscor), mais l’identité est confirmée par le dossier de fusillé.