La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

ELICOT Marie Denise Eugénie

Denise JOSSE-ELICOT, née le 26 janvier 1921 à Josselin (Morbihan, France) morte le 24 novembre 2014 à Malestroit (Morbihan, France).

Marie Denise Eugénie ELICOT, connue sous le nom de Denise ELICOT, entre en 1938 dans l’administration des Postes, télégraphes et téléphones (PTT), où elle effectue divers remplacements.

Le 15 janvier 1941, elle est nommée receveuse intérimaire et unique employée du bureau de poste du Roc-Saint-André. Ce poste, isolé et discret, comprend une salle d’attente, une cuisine donnant sur une cour et un petit jardin, ce qui s’avérera précieux pour ses activités futures dans la Résistance.

Engagement dans la Résistance

Fin 1942, Denise ELICOT est contactée par le lieutenant de gendarmerie Théophile Guillo, chef d’état-major de l’Armée secrète dans le Morbihan. Il lui propose de collaborer avec la Résistance en utilisant son bureau de poste comme relais. Elle accepte et devient agent de liaison, chargée des communications clandestines.

En tant qu’agent de liaison, Denise ELICOT assure plusieurs missions cruciales :

  • Communications clandestines : elle transmet des messages téléphoniques pour la Résistance.
  • Fabrication et distribution de faux papiers : grâce aux cachets en caoutchouc de la poste, elle fabrique des faux papiers pour les résistants et les réfractaires au STO.
  • Stockage d’armes et de munitions : elle dissimule des armes dans des sacs postaux.
  • Hébergement d’aviateurs alliés : elle loge des aviateurs alliés en attente d’exfiltration vers l’Angleterre.

Elle accomplit ces missions avec discrétion et efficacité, sans éveiller les soupçons jusqu’à la Libération.

Camarades de combat

Denise ELICOT collabore étroitement avec le lieutenant Théophile Guillo, chef d’état-major de l’Armée secrète dans le Morbihan, qui l’introduit dans la Résistance.  

Retour à la vie civile

Après la guerre, Denise ELICOT épouse Ambroise Josse en 1945 et devient Denise JOSSE-ELICOT.

 Elle poursuit une carrière d’historienne régionaliste, publiant plusieurs ouvrages sur l’histoire locale, notamment sur Vezin-le-Coquet, Pleucadeuc et Lizio. Elle préside également l’université du temps libre de la Vallée de l’Oust.

Décorations

Denise JOSSE-ELICOT reçoit plusieurs distinctions pour son engagement dans la Résistance :

  • Chevalier de la Légion d’honneur
  • Croix de guerre 1939-1945
  • Médaille de la résistance non retrouvées lors de notre recherche sur l’Ordre de la Libération
  • Croix du combattant volontaire 1939-1945
  • Croix du combattant volontaire de la Résistance

décorations mentionnées par Wikipédia mais non retrouvées lors de notre recherche.

Rues ou lieux de mémoire

La bicyclette de Denise JOSSE-ELICOT, utilisée pour ses missions de liaison, est conservée au musée de la Résistance bretonne, témoignant de son engagement et de son courage.

Références bibliographiques

Les résistantes : 1940-1945, par Jean-Paul Lefebvre-Filleau, Éditions du Rocher, 2020. Cet ouvrage retrace l’engagement de nombreuses femmes dans la Résistance, mettant en lumière leur courage et leur détermination, dont Denise JOSSE-ELICOT.

Références internet

Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Denise_Josse-Elicot
Article détaillant la vie et les actions de Denise JOSSE-ELICOT, son engagement dans la Résistance, ses missions, ses publications et ses distinctions.

Lettre d'information

Les derniers PDF

AG MVR 2025

Messe de la France Libre en Hommage au Général De Gaulle à l’occasion du 55eme anniversaire de sa mort

Cérémonie Commémorative LA CROIX VALMER – Square du Souvenir – 15 AOUT 2025

MARSEILLE-FETE-DU-14-JUILLET-2025

Commémoration de la Bataille de Bir Hakeim

CEREMONIE-COMMEMORATIVE-DU-8-MAI-1945-A-MARSEILLE

Appel à cotisation 2025

RAPPORT AG MVR 13 DECEMBRE 2024