La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

DUPÉRIER Bernard Alias Duperier

Bernard DUPÉRIER, né Léon Sternberg de Armella le 13 juin 1907 à Paris, devenu légalement Bernard Duperier après la guerre, mort le 8 juin 1995 à Paris, Français.

Léon Sternberg de Armella naît à Paris le 13 juin 1907 dans une famille dont le père est administrateur de sociétés. Il suit une formation d’ingénieur à l’École technique aéronautique et de construction automobile. Diplômé, il s’engage dans l’aviation militaire en 1927 et obtient son brevet de pilote militaire d’avion le 25 mai 1928. Nommé sergent en novembre suivant, il est affecté au 37e régiment d’aviation au Maroc.

Démobilisé en 1930 avec le grade de sous-lieutenant de réserve, il demeure étroitement lié à l’aviation : il devient pilote d’essais en 1931 puis exerce des fonctions d’administrateur de sociétés. À la mobilisation de 1939, il reprend du service comme lieutenant de réserve au 2e groupe de la 32e escadre aérienne.

Engagement dans la Résistance

Démobilisé en juillet 1940, Léon Sternberg de Armella refuse l’armistice. Une première tentative de départ échoue en juin 1940. Il quitte finalement la France en décembre, gagne les États-Unis et s’engage à New York, le 15 janvier 1941, dans les Forces aériennes françaises libres sous le nom de Bernard Duperier, patronyme maternel qu’il conservera et fera légaliser après la guerre.

Arrivé en Grande-Bretagne, il est promu capitaine le 8 mars 1941. Après un passage au quartier général des FAFL, il entre le 8 avril à l’Operational Training Unit 55 afin d’être préparé aux opérations de chasse de la RAF. Le 27 mai, il est affecté au No. 242 Squadron. Le 6 juillet 1941, il remporte sa première victoire aérienne en abattant un Messerschmitt Bf 109. Désireux de rester au combat lorsque le 242 Squadron est relevé, il obtient son transfert au No. 615 Squadron à la mi-septembre.

Appartenance à un réseau ou mouvement

L’engagement résistant de Bernard Dupérier est essentiellement militaire. Il appartient aux Forces aériennes françaises libres et sert successivement dans les No. 242 et 615 Squadrons de la RAF, puis dans les unités françaises intégrées à la RAF : le Groupe de chasse « Île-de-France », No. 340 Free French Squadron, et le Groupe de chasse « Alsace », No. 341 Free French Squadron. Il commande ensuite la Wing de Biggin Hill puis l’Escadre aérienne de chasse française en Grande-Bretagne.

En 1944, son parcours change de nature. Détaché auprès de l’état-major du général Koenig, commandant des Forces françaises de l’Intérieur, il rejoint les structures de commandement des FFI et devient chef du 3e bureau de l’état-major FFI de Bretagne. Il participe alors directement aux opérations terrestres de la Libération.

Missions et actions

Le 30 octobre 1941, Bernard Dupérier rejoint le Groupe de chasse « Île-de-France », constitué au sein de la RAF comme No. 340 Free French Squadron. Il reçoit le commandement de l’escadrille « Versailles ». Le 11 avril 1942, après la disparition au combat de Philippe de Scitivaux, il prend le commandement du groupe. Promu commandant le 1er mai, il obtient trois jours plus tard une nouvelle victoire au cours d’un combat pendant lequel le groupe détruit trois Focke-Wulf au-dessus de la France.

Le 19 août 1942, lors de l’opération Jubilee contre Dieppe, il accomplit quatre sorties d’appui. Il participe à la destruction d’un bombardier ennemi et en endommage un autre. Le 2 novembre 1942, au cours de sa centième sortie offensive, il abat deux Focke-Wulf au-dessus du secteur d’Abbeville. Son rôle de commandant du 340 Squadron est également attesté par les sources relatives aux opérations de l’unité.

Début décembre 1942, il est muté au quartier général des FAFL. Son action est déjà suffisamment reconnue pour qu’il soit nommé Compagnon de la Libération par décret du 5 janvier 1943.

En mai 1943, il rejoint le No. 341 Squadron « Alsace » à Biggin Hill. Après la disparition de René Mouchotte, il prend le commandement du Squadron le 30 août. Le 24 septembre, il détruit un Focke-Wulf en combat aérien. Le lendemain, il devient Wing Leader Flying de la Wing de Biggin Hill, fonction exceptionnelle pour un officier français au sein de la RAF. Le 3 octobre, il endommage un appareil allemand et participe à la destruction d’un autre. Le 1er décembre 1943, il prend le commandement de l’Escadre aérienne de chasse française en Grande-Bretagne.

Une importante documentation relative à cette période est conservée au Service historique de la Défense, notamment dans les fonds consacrés aux Forces aériennes françaises libres ; Bernard Dupérier, sous son identité Sternberg de Armella, y est explicitement répertorié. Le SHD conserve également un entretien de plus de trois heures réalisé avec lui les 9 et 20 mars 1978, coté AI/8/Z/98, portant notamment sur son engagement dans les FAFL, sa formation, ses opérations et son expérience de guerre.

En février 1944, Dupérier revient au quartier général, puis est détaché en mai auprès du général Koenig. Promu lieutenant-colonel le 25 juin 1944, il est envoyé en Bretagne avec la mission « Aloès » et devient chef du 3e bureau de l’état-major des FFI de Bretagne.

À Saint-Brieuc, il tente d’obtenir la reddition des forces allemandes retranchées dans la ville. Dans la nuit du 6 août 1944, il accompagne et guide des éléments blindés américains vers les positions adverses, mettant à profit sa connaissance du terrain. Il est grièvement blessé au cours de cette opération.

À la fin de son activité opérationnelle, son bilan enregistré par l’Ordre de la Libération atteint 160 missions offensives et 51 missions défensives, soit 337 heures de vol de guerre dans la RAF. Sept appareils ennemis lui sont crédités comme détruits et quatre comme endommagés ; il a également détruit ou endommagé vingt bâtiments maritimes.

Arrestation / évasion / déportation

Bernard Dupérier n’a pas été retrouvé comme ayant subi une arrestation ou une déportation pendant la guerre. Son parcours est en revanche marqué par sa tentative initiale infructueuse de quitter la France après l’armistice, puis par son départ effectif en décembre 1940 via les États-Unis.

Sa principale atteinte physique résulte du combat : grièvement blessé lors des opérations de Saint-Brieuc le 6 août 1944, il est hospitalisé pendant plusieurs mois. Après sa convalescence, il est affecté au C.R.A.P. 204 en avril 1945. Le décret l’élevant à la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur en 1993 le qualifie officiellement de « mutilé de guerre » titulaire d’une pension militaire d’invalidité à titre définitif.

Camarades de combat

Son parcours le met en relation avec plusieurs grandes figures des FAFL. Philippe de Scitivaux le précède à la tête du Groupe « Île-de-France » ; sa disparition au combat conduit Dupérier à prendre le commandement du groupe en avril 1942. René Mouchotte commande le Groupe « Alsace » avant que sa disparition n’amène Dupérier à lui succéder le 30 août 1943, ainsi que Jacques-Henri Schloesing et François de Labouchère.

Dans le cadre des FFI, Dupérier sert sous l’autorité du général Marie-Pierre Koenig. La documentation relative à la mission « Aloès » l’inscrit également dans le dispositif de commandement envoyé en Bretagne à l’été 1944.

Retour à la vie civile

Promu colonel de réserve en 1946, Bernard Dupérier quitte ensuite la carrière militaire active. Il devient administrateur de sociétés aux États-Unis et en France, consultant auprès de Boeing et administrateur d’Air France. Son expérience aéronautique continue ainsi de structurer sa carrière civile.

En 1958, il fonde et préside l’association « Appel au Général de Gaulle », favorable au retour au pouvoir du chef de la France libre. Il s’engage ensuite directement en politique. Élu le 25 novembre 1962, il siège jusqu’au 2 avril 1967 comme député de Paris au sein du groupe UNR-UDT.

À l’Assemblée nationale, il siège notamment à la commission de la production et des échanges et concentre une part importante de son activité parlementaire sur l’aviation civile, l’industrie aéronautique et les questions spatiales. Il intervient sur les crédits de l’aéronautique, l’immatriculation des aéronefs, la convention de Guadalajara, les télécommunications par satellites et les conditions de nationalité du personnel navigant. Il choisit de ne pas solliciter un nouveau mandat en 1967.

Il demeure très présent dans les milieux aéronautiques et mémoriels : membre du Conseil de l’Ordre de la Libération, président d’honneur de l’Amicale des FAFL, membre honoraire de l’Académie de l’Air et de l’Espace, président d’honneur de l’Aéro-Club de France et président d’honneur de la Fédération aéronautique internationale.

Il publie plusieurs ouvrages liés à son expérience aéronautique et militaire : La Vieille Équipe en 1946, L’Étoile, les Ailes et la Couronne en 1954, Les Français du B. Flight en 1957 et Chasseur du ciel en 1991.

Il meurt à Paris le 8 juin 1995, cinq jours avant son quatre-vingt-huitième anniversaire, et est inhumé à Barbas, en Meurthe-et-Moselle.

Décorations

Grand-croix de la Légion d’honneur — élévation par décret du 23 mars 1993, publié au Journal officiel du 24 mars 1993. Le décret identifie « Dupérier (Léon, Maurice, Emile) dit Bernard », lieutenant-colonel des Forces aériennes françaises libres, déjà grand officier depuis le 7 décembre 1954.

Compagnon de la Libération — décret du 5 janvier 1943. Source : Ordre de la Libération.

Grand-croix de l’Ordre national du Mérite — Source : Ordre de la Libération ; décret non retrouvé lors des présentes recherches.

Croix de guerre 1939-1945 avec neuf palmes — Source : Ordre de la Libération. La source parlementaire mentionne dix citations, ce qui n’est pas nécessairement contradictoire avec neuf palmes puisque le nombre de citations et celui des palmes ne sont pas strictement synonymes.

Médaille de l’Aéronautique — Source : Ordre de la Libération ; décret non retrouvé lors des présentes recherches.

Commandeur du Mérite postal — Source : Ordre de la Libération ; texte d’attribution non retrouvé lors des présentes recherches.

Order of the British Empire — Source : Ordre de la Libération. La biographie parlementaire précise le rang d’officier. Publication britannique d’attribution non retrouvée lors des présentes recherches.

Distinguished Flying Cross britannique — Source : Ordre de la Libération et Assemblée nationale ; publication officielle britannique d’attribution non retrouvée lors des présentes recherches.

Distinguished Flying Cross des États-Unis — Source : Ordre de la Libération, Assemblée nationale et Musée de la Résistance en ligne ; document individuel américain d’attribution non retrouvé lors des présentes recherches. Le Musée de la Résistance en ligne classe explicitement Bernard Duperier parmi les Français titulaires de la DFC américaine.

Croix de guerre tchécoslovaque — Source : Ordre de la Libération et Musée de la Résistance en ligne ; décret ou document d’attribution individuel non retrouvé lors des présentes recherches. Le Musée de la Résistance en ligne cite expressément Bernard Dupérier parmi les Compagnons titulaires de cette décoration.

Commandeur de l’Étoile noire — Source : Ordre de la Libération ; document d’attribution non retrouvé lors des présentes recherches.

Commandeur du Nichan Iftikhar — Source : Ordre de la Libération ; document d’attribution non retrouvé lors des présentes recherches.

Lieux de mémoire

Bernard Dupérier est inhumé à Barbas, en Meurthe-et-Moselle.

À Paris, le Conseil de Paris a décidé en janvier 2001 d’attribuer son nom à une esplanade des jardins du Trocadéro, devant l’Aquarium, au droit du 4, avenue des Nations-Unies, dans le 16e arrondissement. La dénomination définitive « esplanade Bernard-Duperier » a ainsi été officiellement adoptée.

La promotion 2011 de l’École de l’air porte également le nom de « Colonel Bernard Dupérier », hommage signalé par la biographie parlementaire.

Références bibliographiques

Bernard DUPÉRIER, La Vieille Équipe, Paris, Berger-Levrault, 1946.

Bernard DUPÉRIER, L’Étoile, les Ailes et la Couronne, Paris, Robert Laffont, 1954.

Bernard DUPÉRIER, Les Français du B. Flight, Verviers, Gérard et Cie, 1957.

Bernard DUPÉRIER, Chasseur du ciel, Paris, Perrin, 1991.

Vladimir TROUPLIN, Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Bordeaux, Elytis, 2010.

Références internet

Dossier d’homologation consulté

Aucun dossier individuel d’homologation de la Résistance attribuable avec certitude à Bernard Dupérier sous les identités « Bernard Duperier » ou « Léon Sternberg de Armella » n’a pu être directement consulté en ligne lors des présentes recherches.

En revanche, le Service historique de la Défense conserve un important fonds documentaire relatif à son parcours dans les FAFL ainsi qu’un entretien oral individuel coté AI/8/Z/98, enregistré les 9 et 20 mars 1978 à Neuilly-sur-Seine.

Observations

L’identité appelle une précision importante. La personnalité étudiée est née sous le nom de Léon Sternberg de Armella. Il adopte « Bernard Duperier » lors de son engagement dans les FAFL à New York le 15 janvier 1941, en utilisant le nom de jeune fille de sa mère. L’Ordre de la Libération indique que ce nom a été légalisé en 1947.

Une divergence mineure apparaît également dans les sources sur son grade au moment de son parachutage en Bretagne : l’Ordre de la Libération donne précisément sa promotion au grade de lieutenant-colonel le 25 juin 1944, tandis que la biographie parlementaire emploie à cet endroit le terme « colonel ». La chronologie militaire de l’Ordre de la Libération est retenue, d’autant qu’elle indique ensuite sa promotion au grade de colonel de réserve en 1946 et que le décret de grand-croix de la Légion d’honneur de 1993 le qualifie lui-même de lieutenant-colonel des FAFL.

Indice de fiabilité de la notice

Niveau A — Fiabilité excellente : plusieurs sources institutionnelles concordantes permettent de reconstituer avec précision l’identité, les affectations militaires, les principaux combats, les responsabilités dans les FAFL et les FFI, la blessure de Saint-Brieuc, le bilan opérationnel et la carrière d’après-guerre. Les principales limites concernent les textes primaires d’attribution de plusieurs décorations étrangères et l’absence de consultation directe d’un éventuel dossier individuel d’homologation.

Chronologie

13 juin 1907 — Naissance à Paris de Léon Sternberg de Armella.

1927 — Engagement dans l’aviation militaire.

25 mai 1928 — Brevet de pilote militaire.

Novembre 1928 — Nommé sergent ; affectation ultérieure au 37e régiment d’aviation au Maroc.

1930 — Démobilisation comme sous-lieutenant de réserve.

1931 — Devient pilote d’essais.

1939 — Mobilisé comme lieutenant de réserve au 2e groupe de la 32e escadre aérienne.

Décembre 1940 — Quitte la France après une première tentative infructueuse.

15 janvier 1941 — Engagement dans les FAFL à New York sous le nom de Bernard Duperier.

8 mars 1941 — Promu capitaine.

8 avril 1941 — Affecté à l’OTU 55.

27 mai 1941 — Affecté au 242 Squadron RAF.

6 juillet 1941 — Première victoire aérienne, contre un Bf 109.

Mi-septembre 1941 — Affectation au 615 Squadron.

30 octobre 1941 — Rejoint le 340 Free French Squadron « Île-de-France » ; commande l’escadrille « Versailles ».

11 avril 1942 — Prend le commandement du Groupe « Île-de-France ».

1er mai 1942 — Promu commandant.

4 mai 1942 — Nouvelle victoire aérienne.

19 août 1942 — Quatre sorties pendant le raid de Dieppe ; participe à une destruction et endommage un appareil.

2 novembre 1942 — Centième sortie offensive ; deux Focke-Wulf abattus.

5 janvier 1943 — Compagnon de la Libération.

Mai 1943 — Affectation au 341 Squadron « Alsace ».

30 août 1943 — Prend le commandement du 341 Squadron.

24 septembre 1943 — Nouvelle victoire aérienne.

25 septembre 1943 — Devient Wing Leader Flying de la Wing de Biggin Hill.

1er décembre 1943 — Commandant de l’Escadre aérienne de chasse française en Grande-Bretagne.

Mai 1944 — Détaché à l’état-major du général Koenig.

25 juin 1944 — Promu lieutenant-colonel.

Été 1944 — Parachuté en Bretagne avec la mission « Aloès » ; chef du 3e bureau de l’état-major des FFI de Bretagne.

6 août 1944 — Grièvement blessé pendant les opérations de libération de Saint-Brieuc.

Avril 1945 — Reprend du service après convalescence au C.R.A.P. 204.

1946 — Promu colonel de réserve.

1947 — Légalisation du nom Bernard Duperier.

1958 — Fondateur de l’association « Appel au Général de Gaulle ».

25 novembre 1962 – 2 avril 1967 — Député de Paris, groupe UNR-UDT.

23 mars 1993 — Élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur.

8 juin 1995 — Mort à Paris ; inhumation à Barbas, Meurthe-et-Moselle.

2001 — Une esplanade des jardins du Trocadéro reçoit son nom.

2011 — La promotion de l’École de l’air porte le nom « Colonel Bernard Dupérier ».

Tableau des divergences entre sources

PointSource 1Source 2Appréciation
Grade en juin 1944Ordre de la Libération : lieutenant-colonel le 25 juin 1944Assemblée nationale : « promu colonel en juin 1944 »La chronologie de l’Ordre de la Libération est retenue ; elle est corroborée par le décret de 1993 qui le désigne comme lieutenant-colonel des FAFL.
Croix de guerre 1939-1945Ordre de la Libération : neuf palmesAssemblée nationale : dix citationsLes deux indications peuvent être compatibles : une citation ne correspond pas nécessairement à une palme.
Rang dans l’Order of the British EmpireOrdre de la Libération : « Order of the British Empire » sans grade préciséAssemblée nationale : officier du British EmpireLe rang d’officier est retenu avec prudence, la publication britannique primaire n’ayant pas été retrouvée lors des présentes recherches.

Sources consultées

Ordre de la Libération, notice institutionnelle « Bernard DUPERIER ».
 https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/bernard-duperier

Service historique de la Défense, entretien du colonel Bernard Duperier, 9 et 20 mars 1978, cote AI/8/Z/98. https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/ark/923558

Service historique de la Défense, fonds « Les Forces aériennes françaises libres ».
https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/ark/1646435

Assemblée nationale, base Sycomore, notice « Bernard Duperier ».
https://www2.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche?num_dept=2712

Assemblée nationale, table nominative des interventions de Bernard Dupérier.
https://www.assemblee-nationale.fr/histoire/tables_archives/bernard-duperier.asp

Journal officiel de la République française / Légifrance, décret du 23 mars 1993 portant élévation de Bernard Dupérier à la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur, publié au JORF du 24 mars 1993.
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000725496

Sommaire du JORF n° 70 du 24 mars 1993 : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/jo/1993/03/24/70

Musée de la Résistance en ligne, « Distinguished Flying Cross (USA) », documentation mentionnant Bernard Duperier parmi les aviateurs français titulaires de cette décoration.
https://museedelaresistanceenligne.org/media9222-iDistinguished-flying-cross-i-USA

Musée de la Résistance en ligne, « Croix de guerre (Tchécoslovaquie) », documentation mentionnant https://www.museedelaresistanceenligne.org/media.php?expo=&media=8651

Ville de Paris, délibération 2001 DAUC 24 de janvier 2001, « Attribution de la dénomination “esplanade Bernard-Duperier” à une esplanade du 16e arrondissement ».

https://a06-v7.apps.paris.fr/a06/jsp/site/Portal.jsp?id_document=85206&page=ods-solr.display_document

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