Philippe Albert de Crevoisier de VOMÉCOURT, alias « Gauthier », « Antoine » et « commandant Saint-Paul », né le 16 janvier 1902 à Chassey-lès-Montbozon (Haute-Saône), mort le 20 décembre 1964 à Paris (13e arrondissement), français.
Jeunesse et formation
Issu d’une famille lorraine profondément marquée par les conflits franco-allemands, Philippe de Crevoisier de Vomécourt fut élevé en Angleterre avec ses frères Jean et Pierre. Revenu en France après la Première Guerre mondiale, il accomplit son service militaire comme mécanicien dans l’armée de l’Air, au 21e bombardement de nuit. Il mena ensuite une vie professionnelle particulièrement mobile : travaillant pour des entreprises d’exploitation ou de transport, il séjourna notamment au Mozambique, en Afrique du Sud, dans la région du Zambèze, aux Nouvelles-Hébrides et en Australie. Il se maria en France en 1928 et eut sept enfants. Revenu durablement en France au début des années 1930, il travailla successivement dans le secteur des insecticides agricoles puis dans l’industrie aéronautique.
À la déclaration de guerre de 1939, âgé de trente-sept ans et père de sept enfants, il ne fut pas mobilisé. À l’été 1940, il revint à la propriété familiale de Bas-Soleil, près de Saint-Léonard-de-Noblat, en Haute-Vienne. Il devint inspecteur pour la zone libre de la Société de gérance des wagons de grande capacité. Cette fonction, qui lui permettait de circuler largement et de connaître le trafic ferroviaire, facilita ses premières actions contre les expéditions de matériel et de marchandises destinées au Reich.
Engagement dans la Résistance
Le 12 mai 1941, son frère Pierre de Vomécourt, revenu clandestinement d’Angleterre comme agent de la section F du Special Operations Executive (SOE), se présenta à Bas-Soleil. Philippe accepta de participer à la mise en place des premiers groupes d’action du SOE en zone libre. Pierre devait développer l’organisation en zone occupée tandis que leur frère Jean serait associé à l’action dans la zone interdite.
Dans la nuit du 13 au 14 juin 1941, un parachutage d’armes préparé par Pierre de Vomécourt et l’opérateur radio Georges Bégué eut lieu sur la propriété de Philippe. Deux conteneurs furent largués. Les sources institutionnelles consultées présentent cette opération comme le premier parachutage d’armes effectué par le SOE en France.
L’attestation d’appartenance aux Forces françaises combattantes délivrée le 13 février 1948 par le bureau liquidateur des FFC constitue une pièce particulièrement importante pour l’établissement de son statut. Philippe de Crevoisier y est reconnu comme engagé dans le réseau Antoine du SOE ; il est homologué agent P2 avec le grade d’assimilation de commandant, ses services étant pris en compte du 1er mai 1941 au 30 septembre 1944.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Philippe de Vomécourt appartient à la section F du Special Operations Executive britannique. Sous le nom de guerre « Gauthier », il organise d’abord l’action en zone libre. Son organisation est généralement désignée sous le nom de VENTRILOQUIST. Après son retour en France en 1944, il agit sous le nom de guerre « Antoine » et est également connu localement comme le « commandant Saint-Paul ». La documentation française d’homologation retient le réseau Antoine et confirme son statut d’agent P2.
Le Service historique de la Défense conserve en outre un dossier individuel intitulé « Philippe CREVOISIER DE VOMECOURT », pour l’année 1945, sous la cote GR 28 P 4 383/136, avec renvoi au dossier GR 16 P 164074.
Missions et actions
Entre 1941 et son arrestation de novembre 1942, Philippe de Vomécourt participe à l’implantation du SOE en France, à la constitution de groupes d’action, aux parachutages et à l’organisation clandestine. Son emploi dans le secteur ferroviaire lui avait déjà permis de mener des actions destinées à entraver les transports allemands. En mai 1942, il fut arrêté à la gare d’Issoudun mais parvint à s’échapper.
Après son évasion d’Eysses en janvier 1944 et son retour en Grande-Bretagne par les Pyrénées et l’Espagne, il arriva en Angleterre au début de mars. Après quelques semaines d’entraînement, le SOE lui confia une nouvelle mission : coordonner l’action de cinq équipes comprenant chacune un chef, un adjoint et un opérateur radio. Son secteur couvrait six départements ou fractions de départements autour de la Sologne : Loiret, Loir-et-Cher, Cher, Sarthe, une partie de l’Indre et une partie de l’Indre-et-Loire.
Blessé à la jambe au cours de sa préparation, il ne put être parachuté avec ses équipiers. Dans la nuit du 9 au 10 avril 1944, il fut déposé par Lysander près de Châteauroux. Parmi les membres de son équipe figuraient notamment Stanislaw Makowski, son adjoint, et Muriel Byck, dite « Violette », opératrice radio. Il dirigea ensuite son organisation jusqu’à la Libération de son secteur.
Arrestation / évasion / déportation
Le 12 novembre 1942, Philippe de Vomécourt fut arrêté à son domicile par la police judiciaire de Lyon et de Limoges. Les sources indiquent qu’un agent précédemment arrêté l’avait dénoncé à la police française. Il fut poursuivi sous le nom de Philippe de Crevoisier, circonstance qui contribua à éviter son identification immédiate par les autorités allemandes recherchant « de Vomécourt ».
Le 24 juin 1943, la section de Lyon du Tribunal d’État le condamna à trois ans d’emprisonnement et à 60 000 francs d’amende. Après des incarcérations à Limoges et à Lyon, il fut transféré le 15 octobre 1943 à la maison centrale d’Eysses, dans le Lot-et-Garonne.
Le 3 janvier 1944, il s’évada d’Eysses avec cinquante-deux autres détenus, grâce notamment à l’aide du gardien Yvan Henri Gaillard. La documentation conservée comprend sa fiche pénale, un avis de recherche établi après son évasion et plusieurs documents relatifs à cette évasion collective.
Il gagna ensuite l’Espagne en franchissant les Pyrénées, puis rejoignit l’Angleterre. L’attestation officielle des Forces françaises combattantes confirme son arrestation — en la datant du 13 novembre 1942 — ainsi que son évasion du 3 janvier 1944. Cette différence d’un jour pour la date d’arrestation est conservée comme divergence documentaire.
Camarades de combat
Son parcours est indissociable de celui de ses frères Pierre et Jean de Vomécourt, également engagés dans la section F du SOE. Pour les premières opérations, Georges Bégué joue un rôle essentiel comme opérateur radio, notamment lors du parachutage de juin 1941. Lors de la mission de 1944 en Sologne, Stanislaw Makowski est son adjoint et Muriel Byck son opératrice radio. Yvan Henri Gaillard est directement associé à son évasion d’Eysses puis à son passage vers l’Espagne.
Retour à la vie civile
Philippe de Vomécourt rentra chez lui en octobre 1944. À la fin de cette même année, il envisagea encore des opérations en territoire allemand, notamment l’envoi de volontaires chargés d’établir des liaisons avec les prisonniers et les déportés. Il proposa également la création de « Forces françaises de l’Extérieur », destinées à agir à l’intérieur de l’Allemagne.
Après la guerre, il travailla pour l’Administration des Nations unies pour le secours et la reconstruction (UNRRA). Il présida pendant plusieurs années Libre Résistance, l’association regroupant d’anciens membres des réseaux français de la section F du SOE. Il publia également ses souvenirs. Il mourut à Paris le 20 décembre 1964.
Décorations
Médaille de la Résistance française avec rosette — décret du 31 mars 1947 — publication au Journal officiel du 23 décembre 1948 — dossier 1O16043 — Source : Ordre de la Libération. Cette attribution est institutionnellement confirmée par une fiche nominative correspondant exactement à Philippe Albert de Crevoisier de Vomécourt, né le 16 janvier 1902 à Chassey-lès-Montbozon.
Légion d’honneur — chevalier — Source : base Léonore des Archives nationales, dossier 19800035/585/66356. La fiche institutionnelle identifie Philippe de Crevoisier de Vomécourt, né le 16 janvier 1902 et mort le 20 décembre 1964, comme chevalier de la Légion d’honneur. La date de nomination n’a pas été retrouvée dans la fiche publique consultée.
Croix de guerre 1939-1945 — Source : base Léonore des Archives nationales. La décoration est expressément enregistrée parmi ses autres distinctions. La source institutionnelle consultée ne précise pas le niveau de citation. La mention « avec palme » apparaît dans une source muséale locale et dans la bibliographie secondaire, mais n’est donc pas retenue ici comme détail institutionnellement établi.
Médaille des Évadés — Source : base Léonore des Archives nationales. La décoration figure explicitement dans la notice nominative.
Distinguished Service Order (Royaume-Uni) — Source archivistique : The National Archives, Londres, dossier HS9/539/5. Une fiche de 1945 établie au nom du capitaine Philippe de Vomécourt indique que la procédure fut ouverte en mars 1945 sur proposition de la section F du SOE et close le 21 juin 1945 avec la publication de sa nomination dans la Gazette.
Ordre du Service distingué (GB)
Distinguished Service Cross (États-Unis) — Source archivistique : The National Archives, Londres, HS9/539/5. La fiche de décorations conservée dans le dossier individuel SOE de Philippe de Vomécourt mentionne explicitement la Distinguished Service Cross américaine.
Croix de guerre polonaise — mentionnée dans les mémoires publiés de Philippe de Vomécourt et reprise par Wikipédia. Aucune source institutionnelle polonaise établissant l’acte d’attribution n’a été retrouvée lors des présentes recherches. Source : Wikipédia ; décret ou source primaire non retrouvé lors des présentes recherches.
Une divergence doit être conservée pour la Légion d’honneur : la base institutionnelle Léonore donne le grade de chevalier, tandis que le Musée départemental de Lorris présente Philippe de Vomécourt comme officier. En l’absence, dans les sources consultées, de l’acte officiel établissant une promotion au grade d’officier, le grade institutionnellement attesté par Léonore — chevalier — est retenu.
Lieux de mémoire
Le parcours de Philippe de Vomécourt est notamment conservé dans les collections et l’exposition consacrées aux résistants détenus à la maison centrale d’Eysses. Le Musée de la Résistance en ligne présente son dossier parmi douze parcours individuels et reproduit plusieurs documents d’archives : acte de naissance, laissez-passer, documents du SOE, fiche pénale, avis de recherche après son évasion, fausses identités, attestations et documents relatifs à ses décorations.
Références bibliographiques
Philippe de Vomécourt, Les Artisans de la Liberté, PAC, 1975, 254 p. L’ouvrage constitue le témoignage autobiographique publié de Philippe de Vomécourt sur son action dans la Résistance et est utilisé dans les travaux documentaires consacrés à son parcours.
Philippe de Vomécourt, Who Lived to See the Day. France in Arms 1940-45, Hutchinson, Londres, 1961. L’ouvrage constitue la version anglaise de ses souvenirs de guerre.
Philippe de Vomécourt, An Army of Amateurs: The Story of the SOE Resistance Movement in France, Doubleday, New York, 1961.
Michael R. D. Foot, « Philippe de Vomécourt », dans François Marcot (dir.), Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffont, 2006, p. 548-549.
Michael R. D. Foot, SOE in France. An Account of the Work of the British Special Operations Executive in France, 1940-1944, Londres, Her Majesty’s Stationery Office, 1966 ; traduction française Des Anglais dans la Résistance. Le Service Secret Britannique d’Action (SOE) en France 1940-1944, Tallandier, 2008.
Paul Guillaume, La Résistance en Sologne, Orléans, J. Loddé. L’ouvrage figure parmi les références historiographiques consacrées au secteur d’action de Philippe de Vomécourt.
Références internet
Ordre de la Libération. La fiche « Philippe Albert CREVOISIER DE VOMECOURT (DE) » établit son état civil, son parcours résistant et l’attribution de la Médaille de la Résistance française avec rosette. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles/philippe-albert-crevoisier-de-vomecourt-de
Base Léonore — Archives nationales. La notice « CREVOISIER DE VOMECOURT DE Philippe » fournit le dossier de Légion d’honneur, la cote 19800035/585/66356 et plusieurs autres décorations. https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/ui/notice/96248
Musée de la Résistance en ligne. Le parcours « Philippe Albert de Crevoisier, baron de Vomécourt (1902-1964) » documente son action au SOE, son arrestation, sa détention à Eysses, son évasion, sa seconde mission et l’après-guerre. https://museedelaresistanceenligne.org/expo.php?expo=90&theme=179
Musée de la Résistance en ligne. La fiche « Décorations étrangères attribuées à Philippe de Vomécourt » reproduit et analyse un document des National Archives britanniques, cote HS9/539/5, relatif au Distinguished Service Order et à la Distinguished Service Cross. https://museedelaresistanceenligne.org/media7170-Dcorations-trangres-attribues-Philippe-de-Vomcourt
Service historique de la Défense. L’inventaire des dossiers d’agents des réseaux permet d’identifier le dossier individuel de Philippe CREVOISIER DE VOMECOURT sous la cote GR 28 P 4 383/136, avec renvoi à GR 16 P 164074.
Wikipédia. La notice française « Philippe de Vomécourt » a été systématiquement consultée conformément au protocole ; elle a notamment permis le contrôle de la bibliographie et le repérage de distinctions à vérifier dans les sources institutionnelles. https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_de_Vom%C3%A9court
Dossier d’homologation consulté
Le Service historique de la Défense répertorie un dossier individuel de Philippe CREVOISIER DE VOMECOURT, cote GR 28 P 4 383/136, période 1945, avec renvoi à GR 16 P 164074.
Une attestation des Forces françaises combattantes délivrée le 13 février 1948 par le lieutenant-colonel Le Cars, chef du bureau liquidateur des FFC, reconnaît Philippe de Crevoisier comme membre du réseau Antoine (SOE), agent P2, grade d’assimilation de commandant, pour des services pris en compte du 1er mai 1941 au 30 septembre 1944.
Le dossier individuel britannique du SOE est conservé aux The National Archives, Londres, sous la cote HS9/539/5. Il contient notamment des éléments relatifs à ses décorations étrangères.
Observations
L’identité de Philippe Albert de Crevoisier de Vomécourt est sécurisée par la concordance du nom, de la date et du lieu de naissance, des pseudonymes, de l’appartenance au SOE et des cotes archivistiques. Il ne doit pas être confondu avec ses frères Jean de Vomécourt, né en 1899, et Pierre de Vomécourt, né en 1906, eux aussi agents du SOE.
Deux divergences documentaires demeurent significatives. La première concerne la date de l’arrestation principale : le parcours institutionnel de l’Ordre de la Libération et les archives d’Eysses indiquent le 12 novembre 1942, tandis que l’attestation FFC du 13 février 1948 indique le 13 novembre 1942. La seconde concerne le grade de la Légion d’honneur : Léonore indique chevalier, alors qu’une source muséale locale indique officier. Le grade de chevalier est retenu dans la notice en raison de la priorité de la base institutionnelle Léonore.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A —L’identité et l’engagement de Philippe de Vomécourt sont établis par plusieurs sources institutionnelles et archivistiques indépendantes : Ordre de la Libération, Archives nationales/base Léonore, Service historique de la Défense, documents des Forces françaises combattantes, archives relatives à Eysses et dossier britannique du SOE.
Chronologie
| Date | Événement |
| 16 janvier 1902 | Naissance à Chassey-lès-Montbozon, Haute-Saône. |
| Après 1918 | Retour en France et service militaire comme mécanicien dans l’armée de l’Air. |
| 1928 | Mariage en France. |
| Été 1940 | Inspecteur pour la zone libre de la Société de gérance des wagons de grande capacité ; premières actions de résistance. |
| 12 mai 1941 | Rencontre avec son frère Pierre revenu d’Angleterre ; engagement dans l’organisation du SOE en zone libre. |
| 13-14 juin 1941 | Premier parachutage d’armes du SOE sur la propriété de Bas-Soleil. |
| Mai 1942 | Première arrestation à Issoudun suivie d’une évasion. |
| 12 novembre 1942 | Arrestation à son domicile selon l’Ordre de la Libération et les archives d’Eysses. |
| 24 juin 1943 | Condamnation à trois ans de prison et 60 000 francs d’amende par la section de Lyon du Tribunal d’État. |
| 15 octobre 1943 | Transfert à la centrale d’Eysses. |
| 3 janvier 1944 | Évasion d’Eysses. |
| Début mars 1944 | Retour en Angleterre après passage par les Pyrénées et l’Espagne. |
| 9-10 avril 1944 | Retour clandestin en France par Lysander près de Châteauroux. |
| 30 septembre 1944 | Fin de la période de services homologués dans les Forces françaises combattantes. |
| Octobre 1944 | Retour au foyer. |
| 1945 | Dossier britannique relatif notamment au Distinguished Service Order et à la Distinguished Service Cross ; dossier individuel français répertorié au SHD. |
| 31 mars 1947 | Attribution de la Médaille de la Résistance française avec rosette. |
| 13 février 1948 | Attestation officielle d’appartenance aux Forces françaises combattantes. |
| 23 décembre 1948 | Publication au Journal officiel de l’attribution de la Médaille de la Résistance française avec rosette. |
| 20 décembre 1964 | Décès à Paris. |
Tableau des divergences entre sources
Arrestation principale : 12 novembre 1942 selon l’Ordre de la Libération et la documentation d’Eysses ; 13 novembre 1942 selon l’attestation FFC du 13 février 1948. La divergence est conservée ; le 12 novembre est utilisé dans le récit principal en raison de la convergence de plusieurs sources.
Légion d’honneur : chevalier selon la base Léonore des Archives nationales ; officier selon le Musée départemental de Lorris. Le grade de chevalier est retenu en l’état, la source institutionnelle étant prioritaire.
Croix de guerre 1939-1945 : décoration attestée sans précision de citation par Léonore ; la mention « avec palme » apparaît dans des sources secondaires. La Croix de guerre est confirmée ; la palme n’est pas présentée comme institutionnellement vérifiée.
Sources consultées
Ordre de la Libération. La fiche nominative « Philippe Albert CREVOISIER DE VOMECOURT (DE) » a fourni l’état civil, une biographie détaillée de son engagement, de son arrestation, de son évasion, de sa seconde mission et de l’après-guerre, ainsi que l’attribution de la Médaille de la Résistance française avec rosette, le décret du 31 mars 1947, la publication au Journal officiel du 23 décembre 1948 et la cote 1O16043. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles/philippe-albert-crevoisier-de-vomecourt-de
Base Léonore — Archives nationales. La notice nominative de Philippe de Crevoisier de Vomécourt a fourni la cote 19800035/585/66356, le grade de chevalier de la Légion d’honneur et la mention de la Croix de guerre 1939-1945, de la Médaille de la Résistance, de la Médaille des Évadés et du Distinguished Service Order. https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/ui/notice/96248
Service historique de la Défense. L’inventaire des dossiers d’agents des réseaux a permis d’identifier le dossier individuel de Philippe CREVOISIER DE VOMECOURT, GR 28 P 4 383/136, avec renvoi GR 16 P 164074.
Musée de la Résistance en ligne — Fondation de la Résistance. Le parcours consacré à Philippe Albert de Crevoisier de Vomécourt a fourni une documentation détaillée sur sa jeunesse, son entrée au SOE, ses missions, son arrestation, son procès, sa détention et son évasion d’Eysses, sa seconde mission de 1944 et ses activités d’après-guerre. Il identifie également les principaux fonds d’archives exploités pour ce parcours. https://museedelaresistanceenligne.org/expo.php?expo=90&theme=179
Musée de la Résistance en ligne — document FFC. L’attestation du 13 février 1948 a établi l’appartenance au réseau Antoine du SOE, l’homologation comme agent P2 avec grade d’assimilation de commandant et la période de services du 1er mai 1941 au 30 septembre 1944. https://museedelaresistanceenligne.org/media6929-Attestation-dappartenance-aux-FFC-de-Philippe-de-Vomcourt
The National Archives (Royaume-Uni), via le Musée de la Résistance en ligne. Le dossier HS9/539/5 a permis de documenter le Distinguished Service Order et la Distinguished Service Cross attribués à Philippe de Vomécourt. https://museedelaresistanceenligne.org/media7170-Dcorations-trangres-attribues-Philippe-de-Vomcourt
Musée départemental de la Résistance et de la Déportation de Lorris. La notice consacrée à Philippe de Vomécourt a été utilisée pour contrôler les mentions « officier de la Légion d’honneur » et « Croix de guerre avec palme », qui divergent ou apportent une précision supplémentaire par rapport aux informations institutionnelles retenues dans la notice. https://www.museelorris.fr/resistants/philippe-albert-de-crevoisier-de-vomecourt
Wikipédia, édition française. La notice « Philippe de Vomécourt » a été consultée conformément à l’obligation du protocole relative aux notices Wikipédia développées. Elle a servi principalement au repérage bibliographique et à l’identification de distinctions nécessitant un contrôle dans les sources institutionnelles ; la Croix de guerre polonaise n’a pas pu être rattachée, lors de cette campagne, à une source officielle polonaise directement retrouvée. https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_de_Vom%C3%A9court