Henri COLLIGNON, né le 19 Février 1891 à Mohon, 08 – Ardennes, France mort en 1968. Nationalité française.
Les sources ouvertes consultées permettent de l’identifier comme un responsable important des groupes Vény dans le Lot et la région de Toulouse, mais elles ne permettent pas, dans cette recherche, d’établir avec sûreté son état civil complet ni ses lieux de naissance et de décès.
Les sources consultées ne permettent pas de documenter sa jeunesse ni sa formation. Aucune notice biographique détaillée autonome, institutionnelle ou encyclopédique, n’a été retrouvée dans cette recherche.
Engagement dans la Résistance
Henri Collignon apparaît dans les sources comme l’un des cadres des groupes Froment puis Vény dans le Lot. La Société des études du Lot indique qu’il est chargé d’administrer les groupes « Froment » du Lot et le désigne sous le pseudonyme « Ceccaldi ». Les sources liées à Jean Vincent le montrent ensuite comme responsable régional dans l’organisation Vény.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Il est rattaché au dispositif Froment-Vény, puis aux groupes Vény. La notice MVR sur FOOTMAN précise qu’Henri Collignon apparaît dans les récits de mission comme l’un des responsables des groupes Vény du Lot travaillant avec Hiller. La notice Jean Vincent de la MVR le présente comme responsable régional des groupes Vény pour Toulouse.
Missions et actions
Les sources consultées ne permettent pas de dresser une liste exhaustive de ses actions. Elles établissent toutefois qu’il occupe une place de commandement dans le dispositif Vény au moment où le SOE met en place FOOTMAN pour l’armement et l’action des groupes.
Wikipédia, dans la notice de Jean Vincent, le place à la tête de la région de Toulouse dans l’organisation de l’été 1944. La notice George Hiller le mentionne encore dans la mission du Tarn et lors du retour vers Gramat, où il réussit à s’échapper de l’embuscade.
Arrestation / évasion / déportation
Les sources consultées ne signalent ni arrestation ni déportation. Elles montrent en revanche qu’il échappe à l’embuscade de Gramat du 22 juillet 1944 après avoir ouvert le feu et gagné le couvert. Cette séquence est détaillée dans la notice Wikipédia de George Hiller ; elle doit donc être tenue pour utile mais principalement secondaire.
Camarades de combat
Les sources consultées permettent de l’associer à Jean Vincent, Jean Verlhac, George Hiller, Cyril Watney, André Malraux et aux responsables locaux des groupes Vény dans le Lot.
Retour à la vie civile
Les sources consultées ne permettent pas de préciser son parcours après-guerre.
L’existence d’une rue du Colonel Henri Collignon à Cahors montre cependant une mémoire civique locale durable.
Décorations
- Médaille de la résistance par décret du 17 juillet 1945 JO 21 juillet 1945 source ordre de la libération.
- Côte du dossier : 1O14551
Lieux de mémoire
Une rue du Colonel Henri Collignon existe à Cahors. Cette donnée est repérable dans des sources d’adressage public et d’annuaire scolaire.
Références bibliographiques
Leymarie, texte en ligne de la Société des études du Lot. Cette étude apporte un élément important sur la structuration initiale des groupes Froment dans le Lot et sur le rôle d’Henri Collignon, alias « Ceccaldi ». Elle constitue ici une source secondaire locale utile, mais non une notice biographique complète.
Ombres et espérances en Quercy 1940-1945. Les groupes Armée secrète Vény dans leurs secteurs du Lot, Raymond Picard et Jean Chaussade. Ouvrage fréquemment cité dans les notices consultées sur les groupes Vény, et vraisemblablement l’une des principales sources des reconstitutions opérationnelles concernant Henri Collignon. Il n’a pas été consulté directement ici.
Références internet
Mémoire Vive de la Résistance. Notice de réseau « Réseau FOOTMAN », utile pour situer Henri Collignon parmi les responsables des groupes Vény travaillant avec George Hiller. https://mvr.asso.fr/reseau-footman/
Mémoire Vive de la Résistance. Notice « VINCENT », utile pour confirmer qu’Henri Collignon est présenté comme responsable régional des groupes Vény pour Toulouse. https://mvr.asso.fr/vincent/
Société des études du Lot. Texte « Leymarie-T03 », utile pour l’identification partielle d’Henri Collignon, son pseudonyme « Ceccaldi » et sa fonction dans les groupes Froment du Lot. https://societedesetudesdulot.org/leymarie-t03/
Wikipédia. Notice « Jean Vincent (résistant) », utilisée ici seulement pour le tableau organisationnel des groupes Vény en 1944 où Henri Collignon apparaît comme chef de la région de Toulouse. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Vincent_(résistant)
Dossier d’homologation consulté
Aucune cote SHD nominative ni dossier d’homologation directement consulté n’a été retrouvé dans cette recherche.
Observations
Les éléments d’identification demeurent incomplets : l’état civil complet, le lieu de naissance, le lieu de décès et la cote SHD n’ont pas été retrouvés. Les dates 1891-1968 et le pseudonyme « Ceccaldi » proviennent d’une source secondaire locale ; elles n’ont pas été recoupées ici par une notice institutionnelle nominative autonome. Il convient donc de tenir cette notice pour provisoire et de fiabilité limitée.
Sources consultées le 10 avril 2026
MVR, notice « Réseau FOOTMAN » : rôle de Collignon dans les groupes Vény liés à Hiller.
MVR, notice « VINCENT » : mention de Collignon comme responsable régional des groupes Vény pour Toulouse.
Société des études du Lot, « Leymarie-T03 » : alias « Ceccaldi », dates 1891-1968, administration des groupes Froment du Lot.
Wikipédia, notice « Jean Vincent (résistant) » : place de Collignon dans l’organisation des groupes Vény à l’été 1944.