Camille CHEVALIER, né le 10 janvier 1892 à Paris, France, mort le 11 août 1942 à Paris, France.
Les sources consultées ne permettent pas de préciser son parcours éducatif ou professionnel initial avant son entrée dans la Résistance.
Il rejoint le réseau Gloria SMH dès 1941, mettant ses moyens personnels à disposition de la lutte clandestine.
Agent de liaison et “boîte aux lettres” pour le réseau Gloria SMH.
Missions et actions
Camille Chevalier sert de relais postal sécurisé. Il reçoit les courriers secrets des agents de terrain et les conserve jusqu’à ce qu’ils soient récupérés par les responsables du réseau pour être acheminés vers Londres. Son domicile ou son commerce sert de point de chute pour les communications vitales du groupe.
Arrestation / évasion / déportation
Il est arrêté au cours de l’été 1942 lors du démantèlement massif du réseau. Identifié comme un pivot logistique important, il est condamné à mort par le tribunal militaire allemand de Paris. Il est fusillé le 11 août 1942 au Mont-Valérien ou à la prison du Cherche-Midi (les sources divergent sur le lieu exact de l’exécution).
Camarades de combat
Il était en contact avec les cadres dirigeants du réseau, dont Gabrielle Martinez-Picabia.
Retour à la vie civile
Reconnu “Mort pour la France”.
Décorations
- Médaille de la Résistance française Décret du 11 mars 1947 JO du 27 mars 1947
Lieux de mémoire
Son nom figure sur la cloche commémorative du Mont-Valérien dédiée aux fusillés.
Références bibliographiques
Le Livre des Otages. Ouvrage recensant les fusillés et condamnés à mort par les tribunaux allemands à Paris.
Références internet
Mémoire des Hommes. Base des fusillés du Mont-Valérien. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr
Dossier d’homologation consulté
Dossier individuel au Service Historique de la Défense, Vincennes : cote GR 16 P 127912.
Observations
Notice courte en raison du peu de sources biographiques disponibles sur sa vie civile ; cependant, son dossier d’homologation au SHD confirme ses services.