CHAUMONT, prénom, date et lieu de naissance ainsi que date et lieu de décès non retrouvés avec certitude, officier français et chef départemental de l’Organisation de résistance de l’Armée dans les Basses-Alpes.
La documentation consultée établit son appartenance au milieu des chasseurs alpins, mais ne permet pas de reconstituer son état civil avec assez de sécurité. Il est lié au 20e bataillon de chasseurs alpins.
Engagement dans la Résistance
Après la dissolution de l’armée d’armistice, Chaumont prend part à la structuration de l’ORA dans les Basses-Alpes. Il succède en août 1943 au commandant Vigan-Braquet à la tête de l’organisation départementale.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Il appartient à l’Organisation de résistance de l’Armée (ORA) et en exerce le commandement départemental dans les Basses-Alpes.
Missions et actions
Chaumont assure les contacts avec les autres mouvements de Résistance, recherche des terrains de parachutage, prépare des implantations de maquis et organise des caches d’armes et de matériel. Il met également en place des agents de liaison avec les secteurs de Seyne-les-Alpes, Barcelonnette, Barrême et Digne.
Arrestation / évasion / déportation
Aucune arrestation ou déportation nominativement attribuable au commandant Chaumont étudié n’a été retrouvée.
Camarades de combat
Il est en relation avec Jacques Lécuyer, le commandant Bureau et les responsables civils et militaires des différents secteurs des Basses-Alpes.
Retour à la vie civile
Aucune information suffisamment sûre n’a été retrouvée.
Décorations
Aucune décoration n’a pu être attribuée avec certitude faute d’état civil complet.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire nominatif ne peut être attribué sans risque d’homonymie.
Références bibliographiques
Journal de marche du commandant Chaumont, Service historique de l’Armée de terre, cote mentionnée dans plusieurs notices du Maitron comme 13 P 53. Cette source est utilisée pour l’histoire de l’ORA dans les Basses-Alpes.
Références internet
Mémoire Vive de la Résistance, « L’ORA dans les Basses-Alpes ». Source principale sur ses missions et sa fonction de chef départemental.
Mémoire Vive de la Résistance, « L’ORA dans la région R2 ». Cette synthèse indique qu’il succède à Vigan-Braquet en août 1943.
Dossier d’homologation consulté
Le Journal de marche du commandant Chaumont, conservé sous la référence SHAT/SHD 13 P 53, est cité par le Maitron ; aucun dossier individuel nominatif ne peut être attribué sans connaissance certaine du prénom et de l’état civil.
Observations
L’absence de prénom constitue une difficulté d’identification majeure. Les informations retenues sont exclusivement celles qui désignent explicitement le « commandant » ou « capitaine Chaumont » comme chef départemental de l’ORA dans les Basses-Alpes.
Indice de fiabilité de la notice Niveau C — Fiabilité documentaire suffisante. La fonction résistante est solidement attestée par plusieurs sources, mais l’état civil demeure non résolu.
Chronologie
| Date | Événement |
| 1942-1943 | Organisation clandestine de l’ORA dans les Basses-Alpes |
| août 1943 | Succède à Vigan-Braquet comme chef départemental de l’ORA |
| 1943-1944 | Organisation des liaisons, maquis, parachutages et caches d’armes |
| 1944 | Coordination des secteurs départementaux |
Sources consultées
Mémoire Vive de la Résistance. « L’ORA dans les Basses-Alpes » documente ses missions de liaison, de préparation des maquis et de recherche de terrains de parachutage.
Mémoire Vive de la Résistance. « L’ORA dans la région R2 » établit sa succession à la tête de l’ORA départementale en août 1943.
Le Maitron. Plusieurs notices citent comme source le Journal de marche du commandant Chaumont, chef départemental de l’ORA, conservé sous la cote SHAT 13 P 53.