La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

BÉNARD Louis René alias Martial,

Louis René BÉNARD, alias « Martial », né le 17 juin 1912 aux Avirons (La Réunion), mort le 14 juin 1995 à Cannes (Alpes-Maritimes), Français, cultivateur avant son engagement, militaire de carrière de l’infanterie coloniale, Français libre, lieutenant à la fin de la Seconde Guerre mondiale puis officier supérieur, Compagnon de la Libération par décret du 7 mars 1941. La date du 17 juin 1912 est retenue d’après le dossier SHD GR 16 P 46263 et Mémoire des hommes, malgré le 18 juin indiqué dans le corps de la notice de l’Ordre de la Libération.

Jeunesse et formation

Louis Bénard est le fils de Benjamin Bénard et d’Anna Cadet. Avant son entrée dans l’armée, il est cultivateur à La Réunion. Il s’engage volontairement pour quatre ans à Saint-Denis en décembre 1930 et choisit l’infanterie coloniale.

Sa carrière le conduit hors de son île natale. Au début de la Seconde Guerre mondiale, il sert au Levant. Il est nommé sergent-chef le 20 février 1940 et appartient au 24e Régiment d’infanterie coloniale, à Tripoli au Liban. En juin 1940, il suit les cours de chef de section.

Engagement dans la Résistance

Louis Bénard appartient aux ralliés de la toute première heure. À la fin de juin 1940, refusant l’armistice, il quitte le Levant avec des hommes de la 3e compagnie du 24e RIC commandée par le capitaine Raphaël Folliot. Le groupe gagne la Palestine grâce à de faux ordres de mission. L’Ordre de la Libération date ce passage du 27 juin, tandis que la documentation publiée par Mémoire des hommes donne le 26 juin.

Bénard est accompagné notamment de Joseph Casile et André Salvat. Les volontaires sont regroupés au camp de Moascar, où ils sont rejoints par environ 350 hommes du 3e bataillon du 24e RIC amenés par le capitaine Jacques Lorotte. L’ensemble prend le nom de 1er Bataillon d’infanterie de marine. Le BIM constitue l’une des toutes premières unités combattantes des Forces françaises libres.

Le répertoire du Service historique de la Défense confirme sans ambiguïté son statut : « BENARD, Louis René », né le 17 juin 1912 aux Avirons, dossier GR 16 P 46263, homologué au titre des FFL.

Appartenance à un réseau ou mouvement

Louis Bénard appartient à la Résistance extérieure et aux Forces françaises libres. Il n’est pas documenté comme membre d’un réseau clandestin métropolitain.

Ses principales affectations pendant la guerre sont le 1er Bataillon d’infanterie de marine, l’Atelier lourd de la 2e Brigade française libre, la 9e Compagnie de réparations divisionnaire puis, à partir du début de 1945, le Bataillon d’infanterie de marine et du Pacifique. L’Ordre de la Libération répertorie explicitement ces appartenances.

L’instrument institutionnel des unités militaires confirme également Louis Bénard parmi les Compagnons ayant servi au BIMP.

Missions et actions

Avec la 1re compagnie du BIM, Louis Bénard participe dès septembre 1940 à la première campagne de Libye contre les Italiens. Il combat ensuite pendant la campagne de Syrie de juin 1941.

Dès le 7 mars 1941, son engagement et sa conduite sont récompensés par la Croix de la Libération. Le décret publié au Journal officiel de la France libre le mentionne comme « Bénard, sergent-chef », du 1er BIM, parmi les militaires cités à l’ordre des Troupes françaises libres d’Orient.

À la fin de 1941, il est affecté à l’Atelier lourd de la 2e Brigade française libre du général Alfred Cazaud. Promu adjudant en février 1942, il se spécialise dans des missions particulièrement dangereuses de récupération et de dépannage de matériel à travers les champs de mines. Il participe notamment aux opérations de Bir Hakeim, du 27 mai au 11 juin 1942.

En octobre 1942, il participe aux opérations d’El Alamein, puis poursuit la campagne en Tripolitaine. Le 1er mars 1943, il est promu adjudant-chef et, le 23 mars, sous-lieutenant. Il prend part à la campagne de Tunisie.

Après cette campagne, les ateliers lourds de la 1re Division française libre sont regroupés dans la 9e Compagnie de réparations divisionnaire. Louis Bénard y est affecté. Il débarque à Naples le 20 avril 1944 et participe à la campagne d’Italie.

Il débarque ensuite en Provence et prend part à la campagne de France. Ses opérations de dépannage et de récupération de véhicules et de matériels dans les zones minées lui valent une lettre de félicitations du général Diego Brosset.

Promu lieutenant le 12 décembre 1944, il rejoint au début de 1945 le BIMP. Il participe alors aux combats d’Alsace puis à la campagne de l’Authion, dans les Alpes-Maritimes. Son unité devient le 1er RIC le 15 mai 1945.

Arrestation / évasion / déportation

Louis Bénard n’a été ni arrêté, ni interné ni déporté selon les sources consultées.

Son passage du Levant vers la Palestine en juin 1940 constitue en revanche une rupture volontaire avec l’armée demeurée sous l’autorité de Vichy. L’emploi de faux ordres de mission permet à la compagnie Folliot de franchir la frontière et de rejoindre les Britanniques.

Aucune captivité ou évasion ultérieure n’est documentée.

Camarades de combat

Raphaël Folliot est directement associé au ralliement de Louis Bénard : il commande la compagnie du 24e RIC qui passe en Palestine. Joseph Casile et André Salvat sont nommément cités par l’Ordre parmi les camarades qui refusent avec lui l’armistice. Jacques Lorotte rejoint ensuite le groupe avec les hommes venus de Chypre qui participent à la constitution du 1er BIM.

Alfred Cazaud commande la 2e Brigade française libre au sein de laquelle Bénard sert dans l’Atelier lourd. Diego Brosset, commandant de la 1re DFL en 1944, lui adresse une lettre de félicitations pour ses missions de dépannage et de récupération à travers les champs de mines.

Au BIMP, Louis Bénard sert dans une formation comptant de nombreux Compagnons, parmi lesquels Louis Béguin, Jean Charles Bellec, Auguste Bénébig, Pierre Delsol, Benjamin Favreau, André Salvat, Jean Starcky, Auguste Techer et Jean Tranape. Cette liste établit une communauté d’unité, non nécessairement une relation personnelle avec chacun.

Retour à la vie civile

Louis Bénard ne retourne pas immédiatement à la vie civile après 1945. Il poursuit au contraire une longue carrière militaire. Lieutenant à la fin de la guerre, il commande la compagnie de transport du 1er Régiment de marche malgache à Madagascar, puis devient adjoint au commandant d’armes à Saint-Denis de La Réunion. Il est promu capitaine le 1er janvier 1951.

Officier mécanicien et chef d’atelier de mécanique générale, il dirige ensuite l’établissement central du Service et Matériel au Cambodge à partir de mars 1955 et sert auprès de la mission militaire française liée au gouvernement royal khmer. Il poursuit ensuite sa carrière en Afrique du Nord.

La documentation publiée par Mémoire des hommes précise qu’il sert ensuite au 22e RIC en Algérie et commande sa 3e compagnie jusqu’au 15 février 1957. Rayé des cadres le 3 mars 1957, il continue néanmoins à effectuer des périodes de réserve. Il devient inspecteur de l’Armement en juillet 1963 et prend définitivement sa retraite le 31 décembre 1966.

Une divergence existe sur son grade final : la notice actuelle de l’Ordre de la Libération indique lieutenant-colonel, tandis que le document de Mémoire des hommes indique commandant à la retraite en 1966. Cette différence doit être conservée comme point à vérifier dans son dossier militaire complet.

Louis Bénard meurt à Cannes le 14 juin 1995, trois jours avant son quatre-vingt-troisième anniversaire.

Décorations

Officier de la Légion d’honneur. Source : Ordre de la Libération. Le grade d’officier est expressément attesté par la notice institutionnelle. La date exacte de promotion n’a pas été établie avec suffisamment de certitude dans les sources numériques consultées.

Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération et décret du 7 mars 1941. Louis Bénard, alors sergent-chef du 1er BIM, figure parmi les militaires auxquels la Croix de la Libération est attribuée par ce décret.

Croix de guerre 1939-1945 avec trois citations. Source : Ordre de la Libération. La décoration et le nombre de trois citations sont expressément attestés.

Médaille de la Résistance française avec rosette. Source : Ordre de la Libération et Mémoire des hommes. Le port de la rosette est expressément attesté par les deux sources institutionnelles consultées. Le décret individuel d’attribution n’a pas été identifié avec suffisamment de certitude au cours de la présente recherche.

Médaille coloniale avec agrafes « Libye », « Tunisie » et « Madagascar ». Source : Mémoire des hommes. La médaille et ces trois agrafes sont expressément indiquées dans la fiche institutionnelle publiée par le ministère des Armées.

Croix du combattant volontaire de la Résistance. Source : Ordre de la Libération. La décoration est expressément attestée par la notice institutionnelle.

Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre. Source : Ordre de la Libération et Mémoire des hommes. La décoration est attestée par les deux sources institutionnelles.

Médaille commémorative de la guerre 1939-1945 avec barrettes « Italie », « France » et « Allemagne ». Source : Mémoire des hommes. La fiche ministérielle mentionne explicitement ces trois campagnes.

Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l’ordre en Afrique du Nord. Source : Ordre de la Libération. La décoration est expressément attestée.

Officier de l’Étoile d’Anjouan. Source : Ordre de la Libération. Le grade d’officier est expressément attesté.

Officier de l’Étoile noire. Source : Ordre de la Libération. Le grade d’officier est expressément attesté.

Bronze Star Medal (États-Unis). Source : Ordre de la Libération. Cette décoration américaine est expressément attestée par la notice institutionnelle.

Lieux de mémoire

Les Avirons, à La Réunion, constituent son lieu de naissance et son premier ancrage mémoriel. Saint-Denis est associé à son engagement militaire puis à son affectation d’après-guerre comme adjoint au commandant d’armes.

Tripoli au Liban et la Palestine sont les lieux de son choix décisif de juin 1940. Le camp de Moascar est associé à la constitution du 1er BIM. La Libye, Bir Hakeim, El Alamein et la Tunisie jalonnent ensuite son parcours africain.

Naples et l’Italie correspondent à la campagne de 1944. La Provence, l’Alsace et l’Authion marquent les dernières étapes de son parcours pendant la guerre.

L’Ordre de la Libération conserve son fonds personnel sous la cote 1 A 71. Il comprend notamment les pièces relatives à la Croix de la Libération, une carte d’identité de Compagnon, quinze pièces de correspondance avec l’Ordre, des copies provenant du dossier SHD GR 16 P 46263 et une interview réalisée par Jérôme Camilly vers 1990. Le fonds conserve également des documents relatifs à son décès, dont le discours prononcé par le colonel André Salvat en juin 1995.

Références bibliographiques

1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage général de référence permettant de replacer Louis Bénard parmi les premiers ralliés et les combattants de la France libre.

Les Compagnons de l’Aube, Guillaume Piketty, Paris, Textuel, 2014, 442 p. Étude utile pour replacer son refus de l’armistice et son ralliement de juin 1940 dans l’expérience collective des premiers Compagnons.

Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023. Dictionnaire biographique de référence consacré aux Compagnons de la Libération.

Références internet

Ordre de la Libération — Notice institutionnelle de Louis Bénard, source principale pour son ralliement, ses unités, ses campagnes, sa carrière d’après-guerre et ses décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/louis-benard

Mémoire des hommes — Fiche biographique institutionnelle particulièrement détaillée, utilisée pour l’état civil, les promotions, les campagnes, la carrière après 1945 et plusieurs décorations. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fichier/1159/13826734

Service historique de la Défense / Musée de la Résistance en ligne — Répertoire nominatif de la sous-série GR 16 P confirmant « BENARD, Louis René », né le 17 juin 1912 aux Avirons, dossier GR 16 P 46263 et homologation FFL. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_BA-BJ.pdf

Ordre de la Libération — Archives des Compagnons, lettre B — Instrument de recherche décrivant le fonds personnel 1 A 71 et confirmant les copies provenant du dossier GR 16 P 46263. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Ordre de la Libération — Archives des unités militaires — Instrument institutionnel permettant notamment de contrôler l’appartenance de Louis Bénard au BIMP et d’identifier les autres Compagnons de cette unité. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_unites_militaires_20260319.pdf

SAMLHOC — Ordre de la Libération — Transcription du décret du 7 mars 1941 publié au Journal officiel de la France libre, où Louis Bénard apparaît comme sergent-chef du 1er BIM. https://www.samlhoc.fr/phaleristique/ordres-chevalerie/ordre_liberation_compagnons/

Dossier d’homologation consulté

Service historique de la Défense, Vincennes — GR 16 P 46263, BÉNARD Louis René.

La cote est doublement vérifiée. Le répertoire nominatif de la sous-série GR 16 P donne « BENARD, Louis René », né le 17 juin 1912 aux Avirons, La Réunion, et porte explicitement la mention « Homologué » dans la colonne FFL. L’instrument des archives de l’Ordre de la Libération confirme que le fonds personnel 1 A 71 contient des copies provenant précisément de SHD, GR 16 P 46263 : attestation de service dans la France libre datée du 12 janvier 1954, fiche matriculaire et service and casualty form.

Le dossier original GR 16 P 46263 n’a pas été matériellement dépouillé pièce par pièce pour la présente notice. Sa cote, son identification et son homologation FFL ont été contrôlées dans les instruments institutionnels ; il ne serait donc pas exact de présenter le dossier physique comme directement consulté.

Observations

Une première divergence concerne la naissance. Le cartouche actuel de l’Ordre de la Libération indique le 17 juin 1912, mais le corps de la même notice écrit le 18 juin. Le Service historique de la Défense donne le 17 juin 1912, avec les prénoms complets Louis René, et Mémoire des hommes donne également le 17 juin. Cette date est donc retenue.

Une deuxième divergence porte sur le passage en Palestine : l’Ordre le date du 27 juin 1940, tandis que Mémoire des hommes indique le 26 juin. Le 27 juin est retenu dans le récit principal parce qu’il est explicitement associé par l’Ordre à la compagnie Folliot et à l’utilisation des faux ordres de mission ; la divergence reste néanmoins ouverte.

Enfin, le grade terminal demande vérification. L’Ordre de la Libération présente Louis Bénard comme lieutenant-colonel à sa retraite en 1966, alors que la fiche de Mémoire des hommes mentionne le grade de commandant. L’examen du dossier militaire de carrière serait nécessaire pour déterminer s’il s’agit d’une promotion ultérieure, d’un grade de réserve ou d’une erreur de l’une des deux synthèses.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A : La notice repose sur plusieurs sources institutionnelles concordantes et complémentaires : la biographie de l’Ordre de la Libération, la fiche publiée par Mémoire des hommes, le répertoire nominatif du Service historique de la Défense confirmant l’homologation FFL sous la cote GR 16 P 46263, le fonds personnel 1 A 71 et l’instrument des unités militaires. Le ralliement de juin 1940, le 1er BIM, les campagnes de Libye et de Syrie, Bir Hakeim, El Alamein, la Tunisie, l’Italie, la campagne de France et le BIMP sont solidement établis. Les réserves portent principalement sur trois divergences ponctuelles : le 17 ou 18 juin 1912 pour la naissance, le 26 ou 27 juin 1940 pour le passage en Palestine et le grade exact atteint à la fin de sa carrière.

Chronologie

DateÉvénement
17 juin 1912Naissance aux Avirons, à La Réunion.
Décembre 1930S’engage volontairement dans l’infanterie coloniale.
20 février 1940Nommé sergent-chef.
Juin 1940Sert au 24e RIC à Tripoli et suit les cours de chef de section.
26-27 juin 1940Refuse l’armistice et passe en Palestine avec la compagnie Folliot.
Été 1940Participe à la constitution du 1er BIM à Moascar.
Septembre 1940Première campagne de Libye.
7 mars 1941Nommé Compagnon de la Libération.
Juin 1941Campagne de Syrie.
Fin 1941Affecté à l’Atelier lourd de la 2e Brigade française libre.
Février 1942Promu adjudant.
27 mai-11 juin 1942Opérations de Bir Hakeim ; récupération de matériel dans les champs de mines.
Octobre 1942Participe aux opérations d’El Alamein.
1er mars 1943Promu adjudant-chef.
23 mars 1943Promu sous-lieutenant ; campagne de Tunisie.
1943Affecté à la 9e Compagnie de réparations divisionnaire.
20 avril 1944Débarque à Naples ; campagne d’Italie.
1944Débarquement en Provence puis campagne de France.
12 décembre 1944Promu lieutenant.
Début 1945Affecté au BIMP ; combats d’Alsace puis de l’Authion.
15 mai 1945Son unité devient le 1er RIC.
Après 1945Commande la compagnie de transport du 1er RMM à Madagascar.
1er janvier 1951Promu capitaine.
Mars 1955Dirige l’établissement central du Service et Matériel au Cambodge.
1956-1957Sert en Algérie, notamment au 22e RIC.
3 mars 1957Rayé des cadres ; poursuit des périodes de réserve.
Juillet 1963Inspecteur de l’Armement.
31 décembre 1966Prend sa retraite militaire.
14 juin 1995Décès à Cannes.

Tableau des divergences entre sources

ÉlémentSourceDonnéeAppréciation
Date de naissanceSHD GR 16 P 4626317 juin 1912Date retenue ; source archivistique nominative.
Date de naissanceMémoire des hommes17 juin 1912Confirme le SHD.
Date de naissanceCorps de la notice de l’Ordre18 juin 1912Divergence interne ; non retenue.
Passage en PalestineOrdre de la Libération27 juin 1940Date retenue dans le récit principal.
Passage en PalestineMémoire des hommes26 juin 1940Divergence d’un jour à conserver.
Grade finalOrdre de la LibérationLieutenant-colonelÀ contrôler dans le dossier de carrière.
Grade finalMémoire des hommesCommandantÀ contrôler dans le dossier de carrière.

Sources consultées le 21 septembre 2026

Ordre de la Libération — Notice institutionnelle consultée pour le ralliement, le 1er BIM, les ateliers lourds, les campagnes, le BIMP, la carrière postérieure et les décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/louis-benard

Mémoire des hommes — Fiche institutionnelle consultée pour l’état civil, la famille, les promotions, les campagnes, les affectations après-guerre et les décorations. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fichier/1159/13826734

Service historique de la Défense / Musée de la Résistance en ligne — Répertoire consulté pour les prénoms Louis René, la naissance le 17 juin 1912 aux Avirons, la cote GR 16 P 46263 et l’homologation FFL. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_BA-BJ.pdf

Ordre de la Libération — Archives des Compagnons — Instrument consulté pour le fonds personnel 1 A 71 et les copies de documents provenant de GR 16 P 46263. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Ordre de la Libération — Archives des unités militaires — Instrument consulté pour contrôler l’appartenance de Louis Bénard au BIMP et replacer son parcours dans celui des unités de la France libre. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_unites_militaires_20260319.pdf

SAMLHOC — Transcription consultée pour le texte du décret du 7 mars 1941 attribuant à Louis Bénard, sergent-chef du 1er BIM, la Croix de la Libération. https://www.samlhoc.fr/phaleristique/ordres-chevalerie/ordre_liberation_compagnons/

Lettre d'information

Les derniers PDF

AG MVR 2025

Messe de la France Libre en Hommage au Général De Gaulle à l’occasion du 55eme anniversaire de sa mort

Cérémonie Commémorative LA CROIX VALMER – Square du Souvenir – 15 AOUT 2025

MARSEILLE-FETE-DU-14-JUILLET-2025

Commémoration de la Bataille de Bir Hakeim

CEREMONIE-COMMEMORATIVE-DU-8-MAI-1945-A-MARSEILLE

Appel à cotisation 2025

RAPPORT AG MVR 13 DECEMBRE 2024