Charles BARTHOLOMÉ, colonel de gendarmerie à la retraite, né et mort à des dates et en des lieux non retrouvés lors des présentes recherches, belge.
L’état civil de Charles Bartholomé n’a pas pu être établi avec certitude. Les sources consultées ne précisent ni sa date et son lieu de naissance, ni sa filiation, ni sa formation initiale. Elles indiquent seulement qu’il avait accompli une carrière dans la gendarmerie belge et qu’il avait atteint le grade de colonel avant de prendre sa retraite.
Cette carrière antérieure explique vraisemblablement le choix porté sur lui lorsque l’Armée de la Libération chercha, en 1941, à transformer un milieu encore largement politique, syndical et journalistique en une organisation disposant d’une structure militaire. Son expérience devait lui permettre de concevoir une hiérarchie, des secteurs territoriaux, des chaînes de commandement et des unités destinées à intervenir au moment de la Libération. Cette interprétation découle de sa fonction documentée, mais les étapes précises de sa carrière dans la gendarmerie restent inconnues.
Engagement dans la Résistance
L’Armée de la Libération se constitua progressivement dans la province de Liège à partir de milieux démocrates-chrétiens réunis autour d’Antoine Delfosse, de René Wéra, de Joseph Fafchamps, de Pierre Clerdent et d’autres responsables. Contrairement au récit mémoriel qui faisait parfois remonter sa fondation à la fin de 1940, l’organisation structurée ne paraît avoir réellement pris forme qu’à la fin du printemps 1941.
Le mouvement s’appuya notamment sur le journal clandestin La Vérité, apparu en octobre 1940, et développa parallèlement des activités de renseignement, d’opposition à l’Union des travailleurs manuels et intellectuels, syndicat collaborationniste, et de préparation militaire. Au cours de l’année 1941, l’Armée de la Libération fit appel à Charles Bartholomé pour diriger la construction de son appareil militaire.
Son engagement ne paraît donc pas avoir consisté principalement dans la rédaction ou la diffusion de la presse clandestine. Il fut choisi en raison de ses compétences d’officier et chargé de donner une forme militaire à une organisation issue de réseaux civils, syndicaux, démocrates-chrétiens et anciens combattants.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Charles Bartholomé appartenait à l’Armée de la Libération, généralement abrégée en A.L., mouvement de Résistance belge particulièrement implanté dans la province de Liège.
Il fut placé à la tête de la structure militaire du mouvement. Cette fonction le distinguait des responsables politiques et civils, comme Antoine Delfosse ou Pierre Clerdent, tout en le plaçant en relation étroite avec eux. La direction du mouvement reposait donc sur une articulation entre responsables politiques, animateurs de la presse clandestine et cadres militaires.
Sous son autorité, la région liégeoise fut divisée en sous-secteurs. L’un relevait du major Marcel Lantin et l’autre du lieutenant de réserve Joseph Dawans. À Verviers, l’encadrement fut confié à Jules Poncelet et Armand de Hagen, eux aussi officiers de réserve.
Charles Bartholomé n’était donc pas simplement l’un des cadres provinciaux parmi d’autres : il occupait, dans la phase initiale de structuration, la position supérieure de chef de l’appareil militaire.
Missions et actions
Sa première mission fut de concevoir et mettre en place une organisation clandestine susceptible de devenir une force armée au moment opportun. L’Armée de la Libération recrutait notamment parmi les anciens militaires, les gendarmes, les policiers communaux, les syndicalistes chrétiens et les membres des mouvements de jeunesse liés au monde démocrate-chrétien.
Bartholomé devait organiser ces recrues en unités territoriales, leur attribuer des responsables et préparer une mobilisation future. Les sources ne donnent pas le détail des ordres qu’il rédigea, des réunions qu’il présida ou des instructions qu’il transmit. Sa responsabilité générale est cependant explicitement établie par le CegeSoma, qui le décrit comme le colonel de gendarmerie à la retraite placé à la tête de l’appareil militaire.
La structure ainsi créée devait permettre au mouvement d’accomplir plusieurs types de missions. Avant la Libération, il s’agissait de maintenir les effectifs clandestins, recueillir ponctuellement des renseignements, s’opposer aux structures collaborationnistes, préparer la protection des installations sensibles et organiser la coopération avec d’autres mouvements.
En 1942, l’Armée de la Libération étendit son influence au-delà de Liège et absorba notamment le Belgisch Vrijwilligerslegioen dans le Limbourg. Cette extension montre que l’appareil militaire mis en place ne se limitait pas à quelques cellules locales, même si la province de Liège demeura son principal bastion.
L’organisation chercha également à établir un contact avec le gouvernement belge en exil. En février 1942, l’avocat Nicolas Monami fut envoyé en Grande-Bretagne pour obtenir des instructions et des moyens financiers. Il réussit sa mission, mais fut arrêté après son retour en Belgique.
À l’approche de la Libération, Charles Bartholomé commanda à Liège les unités anti-destruction et les unités de maintien de l’ordre formées par l’Armée de la Libération. Leur tâche consistait à empêcher, autant que possible, le sabotage des bâtiments publics, des infrastructures ferroviaires, des installations électriques et des services administratifs par les troupes allemandes en retraite.
Au matin du 5 septembre 1944, la section des cheminots de l’Armée de la Libération réussit à empêcher la destruction de la gare des Guillemins et de ses cabines de haute tension. Les résistants ne purent toutefois sauver la centrale des postes, télégraphes et téléphones de la rue de l’Université, incendiée par les Allemands avant leur départ.
Les 6 et 7 septembre, les unités de l’Armée de la Libération prirent le contrôle d’anciens services allemands et de plusieurs bâtiments officiels. Elles coopérèrent avec les Milices patriotiques du Front de l’Indépendance pour encercler la caserne de la Chartreuse, où demeuraient des militaires allemands et des auxiliaires de la Wehrmacht.
Le rôle opérationnel personnel de Bartholomé pendant chacune de ces journées n’est pas individualisé. Sa qualité de commandant des unités anti-destruction et de maintien de l’ordre permet néanmoins de le situer au niveau de la planification et de la coordination des opérations liégeoises.
Mise à l’écart et clandestinité
À l’automne 1942, Antoine Delfosse réussit à gagner Londres, où il reprit des fonctions ministérielles. Dans le même temps, Charles Bartholomé fut identifié ou soupçonné par les services policiers allemands. Pour échapper à une arrestation, il dut abandonner temporairement l’exercice visible de son commandement et se tenir à l’écart.
Les sources ne précisent pas où il se cacha, sous quelle identité ou pendant combien de temps cette mise à l’abri se prolongea. Elles ne signalent aucune arrestation, incarcération ou déportation certaine le concernant.
Le retrait conjoint de Delfosse et de Bartholomé entraîna une relève à la tête de l’organisation. Le jeune Pierre Clerdent, alias « Max », en assuma la direction générale, tandis que Joseph Dawans prit le commandement militaire de l’ensemble de la province de Liège.
Cette succession ne signifie pas nécessairement que Bartholomé disparut définitivement de l’organisation. Le CegeSoma le présente encore, à la veille de la Libération, comme commandant des unités liégeoises anti-destruction et de maintien de l’ordre. Il paraît donc avoir repris une activité de commandement après la période où la menace allemande l’obligea à se retirer.
Arrestation / évasion / déportation
Aucune arrestation formellement établie de Charles Bartholomé n’a été retrouvée. Les sources indiquent qu’il fut menacé par les services allemands et contraint de se mettre en retrait afin d’échapper à leur action.
Aucune incarcération, évasion d’un lieu de détention ou déportation ne peut lui être attribuée dans l’état actuel de la documentation.
La formule employée par certaines synthèses, selon laquelle il « dut faire un pas de côté », doit être comprise comme une mise à l’abri clandestine, et non comme la preuve d’une arrestation suivie d’une évasion.
Camarades de combat
Antoine Delfosse fut l’une des principales personnalités à l’origine de l’Armée de la Libération. Ministre des Transports et des P.T.T. resté en Belgique après l’invasion, il mobilisa ses réseaux démocrates-chrétiens et contribua à la formation du mouvement.
Pierre Clerdent, alias « Max », fut l’un des jeunes responsables civils et politiques de l’organisation. Il prit la tête du mouvement après le départ de Delfosse et la mise à l’écart de Bartholomé.
Joseph Dawans, lieutenant de réserve, commanda d’abord l’un des sous-secteurs liégeois, puis l’ensemble de la structure militaire provinciale après le retrait de Bartholomé.
Marcel Lantin, major, dirigea l’autre sous-secteur de la région liégeoise.
Jules Poncelet et Armand de Hagen furent chargés de l’encadrement militaire de l’organisation à Verviers.
René Wéra, Jules Malherbe, Joseph Fafchamps et Léon Servais appartenaient au premier cercle de responsables démocrates-chrétiens ayant contribué à la création et au développement du mouvement.
Nicolas Monami joua un rôle essentiel dans les relations avec Londres. Son arrestation après son retour de Grande-Bretagne fragilisa l’organisation et contribua à accroître les risques pesant sur ses dirigeants.
Relations avec l’Armée secrète
À partir du printemps 1943, l’Armée de la Libération se rapprocha de l’Armée de Belgique, future Armée secrète. Les deux organisations conservaient des différences politiques et sociales, mais reconnaissaient la nécessité de coordonner leurs futures opérations militaires.
Un premier accord fut conclu le 20 avril 1943 sous le patronage de Walthère Dewé. Une entente plus formelle fut confirmée le 21 octobre 1943 entre Pierre Clerdent pour l’Armée de la Libération et Jean del Marmol pour l’Armée de Belgique.
L’Armée de la Libération conserva ses structures internes et sa propre hiérarchie, mais accepta de collaborer opérationnellement avec l’Armée secrète. Le secteur couvrant notamment Visé et l’axe Liège-Aix-la-Chapelle lui fut confié.
La documentation disponible ne précise pas le rôle personnel de Bartholomé dans la négociation de ces accords. Son travail antérieur de structuration militaire rendit cependant possible l’intégration de l’A.L. dans un dispositif de coopération inter-mouvements.
Retour à la vie civile
Aucun renseignement fiable n’a été retrouvé sur la vie de Charles Bartholomé après la dissolution de l’Armée de la Libération en novembre 1944.
Il n’a pas été possible de déterminer s’il reprit une activité dans la gendarmerie, s’il participa à la liquidation administrative du mouvement, s’il rejoignit une association d’anciens résistants ou s’il joua un rôle dans l’Union démocratique belge, formation politique à laquelle contribuèrent plusieurs anciens membres de l’A.L.
Ses dates et lieux de décès demeurent inconnus.
Décorations
Aucune décoration attribuée nominativement à Charles Bartholomé n’a été retrouvée dans les sources consultées.
L’absence de résultat dans les bases françaises ne permet naturellement pas de conclure à l’absence de décorations belges. Les distinctions susceptibles d’avoir été attribuées à un colonel de gendarmerie et résistant belge devraient être recherchées dans son dossier militaire, dans les dossiers de reconnaissance de la Résistance belge et dans les publications officielles du royaume.
Lieux de mémoire
Liège constitue le principal lieu associé à son activité résistante. Il y participa à la création de la structure militaire de l’Armée de la Libération et y commanda les unités anti-destruction et de maintien de l’ordre au moment de la Libération.
La gare des Guillemins, sauvée de la destruction le 5 septembre 1944 par la section des cheminots de l’A.L., constitue l’un des principaux lieux liés aux opérations menées sous son commandement général.
La caserne de la Chartreuse, le palais des princes-évêques et les bâtiments administratifs liégeois repris les 6 et 7 septembre 1944 appartiennent également à cette géographie mémorielle.
Aucune plaque, voie ou institution portant spécifiquement le nom de Charles Bartholomé n’a été identifiée avec certitude. Aucune photographie authentifiée n’a été retrouvée dans les bases officielles consultées.
Références bibliographiques
Alain Colignon, « Armée de la Libération », Belgium WWII, Bruxelles, CegeSoma–Archives de l’État, publication en ligne. Cette synthèse constitue la principale référence contemporaine sur la naissance, l’idéologie, la structure militaire et les opérations de l’Armée de la Libération. Elle identifie Charles Bartholomé comme colonel de gendarmerie à la retraite et chef de l’appareil militaire.
Francis Balace, « Aspects de la Résistance en province de Liège », dans Libération. Nos libertés retrouvées. La mémoire, Liège, Service des affaires culturelles de la province de Liège, 1994, p. 75-101. Cette étude replace l’Armée de la Libération dans l’ensemble des mouvements de Résistance de la province et analyse ses cadres, ses structures et son rôle lors de la Libération.
Commission de l’historique de la Résistance, Livre d’or de la Résistance belge, Bruxelles, Leclercq, 1948. Cet ouvrage mémoriel d’après-guerre rassemble des informations sur les mouvements, unités et responsables de la Résistance belge. Il doit être utilisé en tenant compte de sa proximité chronologique et de sa dimension commémorative.
William Ugeux, Le passage de l’Iraty : histoire d’un réseau de passage en France occupée, Bruxelles, Éditions universitaires, 1962. Cet ouvrage ne traite pas exclusivement de Bartholomé, mais permet de comprendre l’environnement des réseaux belges, leurs relations avec Londres et les difficultés de la clandestinité.
José Gotovitch, Du rouge au tricolore : les communistes belges de 1939 à 1944, Bruxelles, Labor, 1992. Cet ouvrage fournit un cadre comparatif utile pour comprendre les rapports entre les différentes familles politiques de la Résistance belge, notamment entre les mouvements démocrates-chrétiens, l’Armée secrète et le Front de l’Indépendance.
Références internet
Belgium WWII – CegeSoma/Archives de l’État. L’article « Armée de la Libération », rédigé par Alain Colignon, constitue la source principale sur la création du mouvement, la fonction de Charles Bartholomé, les sous-secteurs liégeois, la relève de 1942 et les opérations de septembre 1944.
https://www.belgiumwwii.be/belgique-en-guerre/articles/armee-de-la-liberation.html
Mémoire Vive de la Résistance. La notice « BARTHOLOMÉ Charles » rassemble les éléments d’identification actuellement disponibles et rappelle son rôle à la tête de la structure militaire de l’Armée de la Libération. https://mvr.asso.fr/bartholome/
Archives de l’État en Belgique – Resistance in Belgium. La notice d’autorité « Charles Bartholomé », item Q8052, rattache l’intéressé à l’Armée de la Libération. La page n’a pas pu être ouverte lors de la dernière consultation en raison d’une indisponibilité temporaire du serveur, mais elle est citée par la notice MVR. https://data.arch.be/wiki/Item:Q8052
Archives de l’État en Belgique – Armée de la Libération. La notice d’autorité et d’orientation archivistique relative au mouvement renvoie au fonds de l’Armée de la Libération conservé aux Archives de la Défense belge.
https://data.arch.be/wiki/Item:Q6556
Dossier d’homologation consulté
Aucun dossier individuel belge de reconnaissance ou d’homologation au nom de Charles Bartholomé n’a été consulté.
La recherche ne relève pas des séries françaises du Service historique de la Défense, puisque Bartholomé était belge et appartenait à un mouvement belge. Elle doit être poursuivie dans les Archives de la Défense, les fonds de la Résistance belge, les dossiers de reconnaissance des agents et résistants, ainsi que dans les archives de la gendarmerie belge.
Les Archives de l’État signalent l’existence d’un fonds consacré à l’Armée de la Libération. Sa consultation pourrait permettre de retrouver des ordres, organigrammes, dossiers de liquidation et éventuellement un dossier individuel ou une correspondance de Charles Bartholomé.
Observations
Le patronyme est orthographié Bartholomé, avec un seul « e » final et un accent aigu. Il ne doit pas être transformé en « Bartholomée » ou confondu avec le patronyme français « Barthélemy ».
Il ne doit pas être confondu avec d’autres personnes portant le même nom en France ou en Belgique. L’absence d’état civil empêche toute assimilation avec un Charles Bartholomé identifié dans des fichiers civils, religieux ou militaires sans mention explicite de l’Armée de la Libération.
Les sources le qualifient de colonel de gendarmerie à la retraite. Il n’a pas été possible de vérifier si ce grade était son grade définitif dans la gendarmerie, un grade de réserve ou une appellation reprise par la Résistance.
Une apparente divergence existe sur son rôle après 1942. Le CegeSoma indique qu’il dut se retirer pour éviter l’arrestation, puis présente encore des unités liégeoises sous son commandement à la veille de la Libération. La solution la plus vraisemblable est qu’il abandonna temporairement la direction visible du mouvement, confiée à Clerdent et Dawans, avant de reprendre une fonction militaire locale lorsque les conditions le permirent. Cette interprétation demeure une inférence fondée sur la chronologie des sources.
Indice de fiabilité de la notice Niveau C —La qualité de colonel de gendarmerie à la retraite, l’appartenance à l’Armée de la Libération, la direction de son appareil militaire, la mise à l’écart de 1942 et le commandement des unités liégeoises anti-destruction et de maintien de l’ordre sont établis par une synthèse scientifique du CegeSoma. En revanche, l’état civil, la carrière militaire détaillée, les circonstances de sa clandestinité, les décorations, le dossier individuel et le parcours après-guerre n’ont pas été retrouvés.
Chronologie
| Date | Événement |
| Date non retrouvée | Naissance de Charles Bartholomé. |
| Avant 1940 | Carrière dans la gendarmerie belge ; accession au grade de colonel puis retraite. |
| Fin du printemps 1941 | Structuration effective de l’Armée de la Libération dans la province de Liège. |
| 1941 | Désignation de Bartholomé à la tête de l’appareil militaire du mouvement. |
| 1941-1942 | Mise en place des sous-secteurs dirigés notamment par Marcel Lantin et Joseph Dawans ; organisation de Verviers autour de Jules Poncelet et Armand de Hagen. |
| Février 1942 | Envoi de Nicolas Monami en Grande-Bretagne pour établir le contact avec le gouvernement belge. |
| Automne 1942 | Départ d’Antoine Delfosse pour Londres ; Bartholomé se met à l’abri pour échapper aux services allemands. |
| Fin de 1942-début de 1943 | Pierre Clerdent prend la direction générale du mouvement ; Joseph Dawans assume le commandement militaire provincial. |
| 20 avril 1943 | Premier accord de coopération avec l’Armée de Belgique sous le patronage de Walthère Dewé. |
| 21 octobre 1943 | Confirmation de l’accord entre l’Armée de la Libération et l’Armée de Belgique. |
| Été 1944 | Bartholomé commande à Liège les unités anti-destruction et de maintien de l’ordre. |
| 5 septembre 1944 | Sauvetage de la gare des Guillemins et de ses installations électriques par la section des cheminots de l’A.L. |
| 6-7 septembre 1944 | Prise de contrôle de bâtiments officiels et participation aux opérations de Libération de Liège. |
| Novembre 1944 | Autodissolution de l’Armée de la Libération. |
| Après 1944 | Parcours non retrouvé. |
Sources consultées
Belgium WWII–CegeSoma, Alain Colignon, « Armée de la Libération ». Cette source a fourni le contexte de fondation, la fonction militaire de Charles Bartholomé, l’organisation des sous-secteurs, sa mise à l’écart en 1942, la relève par Clerdent et Dawans et les opérations de septembre 1944.
https://www.belgiumwwii.be/belgique-en-guerre/articles/armee-de-la-liberation.html
Mémoire Vive de la Résistance, « BARTHOLOMÉ Charles ». Cette notice a confirmé l’identification de Bartholomé comme colonel de gendarmerie à la retraite et responsable de la structure militaire de l’Armée de la Libération, tout en signalant les lacunes de son état civil. https://mvr.asso.fr/bartholome/
Archives de l’État en Belgique, « Resistance in Belgium – Charles Bartholomé », item Q8052. Cette notice d’autorité rattache Charles Bartholomé à l’Armée de la Libération ; son contenu détaillé n’a pas pu être ouvert lors de la dernière consultation en raison d’une indisponibilité technique.
https://data.arch.be/wiki/Item:Q8052
Archives de l’État en Belgique, « Armée de la Libération / Bevrijdingsleger », item Q6556. Cette ressource signale le fonds de l’Armée de la Libération conservé aux Archives de la Défense et fournit une orientation pour les recherches archivistiques complémentaires.
https://data.arch.be/wiki/Item:Q6556