Paul Jean Louis Joseph ARNAULT, né le 21 août 1911 à Cherbourg (Manche), mort le 9 novembre 1988 à Avignon (Vaucluse), Français, officier de la Légion étrangère, général de brigade, Compagnon de la Libération par décret du 2 juin 1943. La date du 21 août 1911 est retenue malgré une anomalie dans l’en-tête actuel de la notice de l’Ordre, qui affiche le 20 août : le corps de cette même notice donne le 21 août, date également confirmée par les données d’état civil disponibles.
Jeunesse et formation
Fils d’un aconnier, chargé de la surveillance des opérations de chargement et de déchargement des navires à Cherbourg, Paul Arnault effectue ses études au lycée de Cherbourg puis au Prytanée militaire de La Flèche. Il entre à Saint-Cyr en 1931, dans la promotion « Tafilalet », et en sort sous-lieutenant en 1933.
Il commence sa carrière dans l’infanterie sur la ligne Maginot. Promu lieutenant en 1935, il rejoint la Légion étrangère en 1937 : d’abord le 1er Régiment étranger en Algérie, puis le 3e Régiment étranger au Maroc. Lors de la déclaration de guerre de septembre 1939, il sert dans le Sud algérien.
En février 1940, il est affecté à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE).
Engagement dans la Résistance
Comme lieutenant chef de section à la 7e compagnie de la 13e DBLE, Paul Arnault participe en mai et juin 1940 à la campagne de Norvège. Il y obtient une citation à l’ordre de la division pour ses qualités tactiques.
Rapatrié en Bretagne avec son unité le 16 juin 1940, il refuse la cessation des combats. Avec une dizaine d’officiers de la 13e DBLE, parmi lesquels le colonel Raoul Magrin-Vernerey, le capitaine Pierre Koenig et le capitaine Dimitri Amilakvari, il gagne Jersey en vedette depuis Saint-Jacut, puis embarque le 20 juin 1940 sur un cargo à destination de l’Angleterre. Il rejoint les Forces françaises libres.
Ce choix entraîne une conséquence judiciaire particulièrement lourde : la documentation conservée dans son fonds mentionne un jugement rendu par le tribunal militaire d’Oran le 3 décembre 1941. Les sources complémentaires précisent qu’il fut condamné à mort par contumace ; cette condamnation fut ensuite annulée par la cour d’appel d’Alger en octobre 1943.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Paul Arnault appartient à la Résistance extérieure, au sein des Forces françaises libres. Il n’est pas identifié comme membre d’un réseau clandestin de Résistance intérieure.
Son unité essentielle pendant la guerre est la 13e Demi-brigade de Légion étrangère, l’une des unités emblématiques de la France libre. L’instrument de recherche militaire de l’Ordre de la Libération confirme Paul Arnault parmi les Compagnons ayant servi dans la 13e DBLE.
Il commande successivement une compagnie de la 13e DBLE, la Compagnie antichars 13 (CAC 13) et, provisoirement à partir d’octobre 1944, la 13e DBLE elle-même.
Missions et actions
Après son ralliement, Paul Arnault, rapidement promu capitaine, participe avec la 13e DBLE aux principales campagnes de la France libre : Dakar, Gabon, puis Érythrée. Comme commandant de compagnie, il se distingue particulièrement pendant cette dernière campagne.
Il participe ensuite à la campagne de Syrie en juin 1941.
En 1942, avec la 1re Brigade française libre du général Koenig, il prend une part importante à la bataille de Bir Hakeim. Lors de l’attaque du 27 mai 1942, il participe à la défense de la position. Pendant la sortie de vive force dans la nuit du 10 au 11 juin, il parvient à ramener dans les lignes françaises un groupe d’hommes qui s’était égaré.
Il combat ensuite à l’Himeimat en octobre 1942, pendant la bataille d’El Alamein. En mai 1943, il participe à la fin de la campagne de Tunisie comme commandant de la Compagnie antichars 13. C’est au cours de cette période que sa conduite lui vaut d’être nommé Compagnon de la Libération par décret du 2 juin 1943.
En avril 1944, il débarque en Italie avec la 1re Division française libre. Promu chef de bataillon, il devient commandant-major de la division. Il participe ensuite au débarquement de Provence, le 16 août 1944.
Le 18 octobre 1944, il reçoit le commandement provisoire de la 13e DBLE. Pendant les opérations des Vosges et d’Alsace, en novembre 1944 et janvier 1945, il se distingue particulièrement. Il coordonne notamment la constitution d’une tête de pont sur l’Ill, permettant le repli des garnisons encerclées d’Herbsheim et de Rossfeld et contribuant ainsi au sauvetage du 1er Bataillon de Légion étrangère.
En mars 1945, il redevient commandant en second de la 13e DBLE et termine la guerre dans les Alpes, lors des combats du massif de l’Authion.
Arrestation / évasion / déportation
Paul Arnault n’a pas été arrêté ou déporté.
Son départ de France en juin 1940 constitue cependant une évasion vers le territoire britannique : parti de Saint-Jacut avec d’autres officiers de la 13e DBLE, il rejoint Jersey puis l’Angleterre pour continuer le combat. Cette situation explique notamment l’attribution ultérieure de la Médaille des Évadés.
Son ralliement à la France libre lui vaut surtout d’être condamné à mort par contumace le 3 décembre 1941 par le tribunal militaire permanent d’Oran. Le fonds 1 A 30 conserve une copie du jugement. La condamnation est annulée par la cour d’appel d’Alger le 21 octobre 1943.
Camarades de combat
Plusieurs compagnons d’armes peuvent ici être nommés avec certitude parce que la source institutionnelle les associe directement au départ de juin 1940 : Raoul Magrin-Vernerey (Monclar), Pierre Koenig et Dimitri Amilakvari quittent la Bretagne avec Paul Arnault et d’autres officiers de la 13e DBLE pour rejoindre l’Angleterre.
Arnault combat ensuite sous les ordres de Koenig à Bir Hakeim. Dimitri Amilakvari commande également la 13e DBLE jusqu’à sa mort à El Alamein en octobre 1942.
Après-guerre, Paul Arnault sert en Indochine comme adjoint du lieutenant-colonel Gabriel Brunet de Sairigné, autre Compagnon de la Libération, avant de prendre lui-même le commandement de la 13e DBLE.
Retour à la vie civile
Paul Arnault demeure dans l’armée après la victoire. En avril 1946, il débarque à Saigon comme commandant en second de la 13e DBLE, qu’il a contribué à réorganiser. Promu lieutenant-colonel en mars 1948, il prend ensuite le commandement de la « 13 ».
Après son retour d’Indochine, il sert à Sidi-Bel-Abbès. Son action sociale au sein de la Légion est importante : en 1953, il crée le Service du Moral et des Œuvres de la Légion étrangère (SMOLE), destiné à apporter une aide aux légionnaires en difficulté. Il commande ensuite le Dépôt commun de la Légion étrangère.
Promu colonel en juillet 1958, il commande la subdivision militaire du Vaucluse. Il devient général de brigade en 1967 et termine sa carrière comme adjoint au général commandant la 3e Division à Fribourg. Il est placé, à sa demande, en deuxième section le 1er janvier 1968.
Dans la vie civile, il exerce le métier d’assureur jusqu’en 1977. Il demeure également actif dans différentes associations locales et mémorielles. Il meurt le 9 novembre 1988 à Avignon, à 77 ans, et est inhumé à Sorgues.
Décorations
Commandeur de la Légion d’honneur. Source : Ordre de la Libération. La décoration et le grade de commandeur sont explicitement attestés par la notice institutionnelle. La date du décret de promotion au grade de commandeur n’a pas été établie avec suffisamment de certitude dans les sources numériques consultées.
Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Paul Arnault est nommé Compagnon de la Libération par décret du 2 juin 1943. Son dossier 1 A 30 conserve notamment le mémoire de proposition de 1943 et les documents relatifs à l’attribution de la Croix.
Croix de guerre 1939-1945 avec six citations. Source : Ordre de la Libération. La notice institutionnelle précise expressément six citations.
Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs avec deux citations. Source : Ordre de la Libération. La décoration est recensée avec deux citations, correspondant à ses campagnes d’après-guerre.
Médaille coloniale avec agrafes « AFL », « Érythrée », « Libye », « Bir-Hakeim », « Tunisie 42-43 » et « Extrême-Orient ». Source : Ordre de la Libération. Toutes ces agrafes sont explicitement énumérées dans la notice institutionnelle.
Médaille des Évadés. Source : Ordre de la Libération. La décoration figure explicitement parmi les distinctions de Paul Arnault.
Croix du combattant volontaire 1939-1945. Source : Ordre de la Libération. La décoration est expressément recensée par la notice institutionnelle.
Croix du combattant volontaire de la Résistance. Source : Ordre de la Libération. La décoration figure explicitement dans la liste institutionnelle de ses distinctions.
Médaille des Services volontaires dans la France libre. Source : Ordre de la Libération. La décoration est attestée par la notice institutionnelle.
Médaille commémorative de la guerre 1939-1945. Source : Ordre de la Libération. La décoration est expressément recensée dans la notice institutionnelle.
Médaille commémorative de la campagne d’Italie. Source : Ordre de la Libération. Elle est explicitement recensée et correspond à sa participation à la campagne d’Italie de 1944.
Médaille commémorative de la campagne d’Indochine. Source : Ordre de la Libération. La décoration est explicitement attestée ; elle n’est pas déduite de son seul service en Indochine.
Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l’ordre en Afrique du Nord. Source : Ordre de la Libération. La distinction figure dans la liste institutionnelle des décorations de Paul Arnault.
Médaille commémorative du Levant. Source : Ordre de la Libération. Cette médaille est expressément recensée dans la notice institutionnelle.
Commandeur du Nicham Iftikar. Source : Ordre de la Libération. Cette décoration tunisienne est expressément indiquée au grade de commandeur. La date d’attribution n’a pas été établie avec suffisamment de certitude dans les sources numériques consultées.
Médaille de la Résistance française. Source : Wikipédia. Cette décoration est indiquée par cette source secondaire, mais elle n’apparaît pas dans la liste des décorations de la notice actuelle de l’Ordre de la Libération. En l’absence, à ce stade, d’un décret nominatif ou d’une confirmation institutionnelle retrouvée, elle doit être considérée comme à confirmer et non intégrée sans réserve au corpus des décorations certaines.
Fourragère aux couleurs de la Médaille militaire avec olive aux couleurs de la Croix de guerre 1939-1945, portée à titre individuel. Source : Wikipédia. Cette particularité est mentionnée par la source secondaire mais n’apparaît pas dans la liste synthétique de l’Ordre de la Libération consultée. Elle est donc signalée séparément et demande confirmation documentaire.
Lieux de mémoire
Paul Arnault est inhumé à Sorgues (Vaucluse). La ville entretient sa mémoire : une voie porte le nom de rue du Général-Arnault. Une étude historique locale indique que la décision de dénomination fut prise en 1990, en hommage au Compagnon qui possédait une propriété à Sorgues et participait activement à la vie associative locale.
Son dossier individuel 1 A 30, conservé au musée de l’Ordre de la Libération, rassemble également une importante documentation mémorielle : notes biographiques, correspondance, acte de décès, allocution prononcée par le général Jean Simon lors de ses obsèques et documents concernant sa sépulture.
Références bibliographiques
1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p.
Les Compagnons de l’Aube : archives inédites des Compagnons de la Libération, Guillaume Piketty, Vladimir Trouplin et Hélène Orizet, Paris, Textuel, 2014, 442 p.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Bordeaux, Éditions Elytis, 2010, 1 230 p.
Références internet
Ordre de la Libération — Paul ARNAULT — Source institutionnelle principale : état civil, formation, ralliement à la France libre, 13e DBLE, campagnes de Norvège, Érythrée, Syrie, Bir Hakeim, Tunisie, Italie et France, carrière en Indochine et après-guerre, décès, sépulture et décorations.
URL cliquable — Notice Paul ARNAULT
Ordre de la Libération — instrument de recherche des archives des Compagnons, lettre A — Permet d’identifier le fonds individuel 1 A 30, les documents relatifs à l’attribution de la Croix de la Libération, le jugement du tribunal militaire d’Oran et le dossier d’homologation SHD GR 16 P 17877.
URL cliquable — Instrument de recherche des Compagnons, lettre A (PDF)
Ordre de la Libération — archives des unités militaires des Compagnons de la Libération — Source permettant de confirmer l’appartenance de Paul Arnault à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE) et de replacer son parcours parmi ceux des Compagnons ayant servi dans cette unité.
URL cliquable — Instrument de recherche des unités militaires (PDF)
Études sorguaises — histoire des noms donnés aux rues de Sorgues — Source historique locale documentant les liens de Paul Arnault avec Sorgues, son activité associative après sa carrière militaire et l’hommage rendu par la commune à travers une voie portant son nom.
URL cliquable — Études sorguaises, Paul Arnault et la mémoire locale
Wikipédia — Paul Arnault — Source secondaire de contrôle utilisée avec prudence pour rechercher des éléments complémentaires, notamment la Médaille de la Résistance française et la fourragère portée à titre individuel. Ces deux éléments doivent rester signalés comme nécessitant une confirmation institutionnelle lorsqu’une source primaire n’a pas été retrouvée.
URL cliquable — Paul Arnault, Wikipédia
Dossier d’homologation consulté
Service historique de la Défense, Vincennes — GR 16 P 17877, dossier de Paul ARNAULT.
La cote est explicitement donnée par l’instrument de recherche de l’Ordre de la Libération. Le dossier personnel 1 A 30 de l’Ordre contient d’ailleurs plusieurs copies provenant de GR 16 P 17877, notamment le jugement du tribunal d’Oran du 3 décembre 1941, des textes de citations datés du 11 mai 1949 et une copie de l’état des services du 12 décembre 1967.
Le dossier original GR 16 P 17877 n’a pas été consulté matériellement pièce par pièce pour cette notice. Sa cote et certaines pièces qu’il contient ont été vérifiées par l’intermédiaire de l’instrument archivistique de l’Ordre de la Libération. Il ne faut donc pas assimiler cette vérification à une consultation physique du dossier original.
Observations
Une divergence existe sur la date de naissance. L’en-tête informatique actuel de la notice de l’Ordre de la Libération affiche 20 août 1911, alors que le texte biographique de cette même institution donne 21 août 1911. Les données nominatives d’état civil disponibles donnent également Paul Jean Louis Joseph Arnault, né le 21 août 1911 à Cherbourg. La date retenue est donc 21 août 1911.
La Médaille de la Résistance française et la fourragère à titre individuel sont mentionnées par une source secondaire, mais n’apparaissent pas dans la liste actuelle des décorations de l’Ordre de la Libération. Elles sont donc signalées, mais maintenues à l’état « à confirmer ».
Indice de fiabilité de la notice
Niveau A — Fiabilité excellente.
Le parcours militaire, le ralliement à la France libre, les principales opérations, la nomination comme Compagnon et l’essentiel des décorations reposent sur la notice et les instruments archivistiques de l’Ordre de la Libération. Les deux points restant à confirmer — Médaille de la Résistance et fourragère individuelle — sont explicitement isolés et ne sont pas présentés comme définitivement établis.
Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 21 août 1911 | Naissance à Cherbourg. |
| 1931 | Entre à Saint-Cyr, promotion « Tafilalet ». |
| 1933 | Sort sous-lieutenant et sert dans l’infanterie sur la ligne Maginot. |
| 1935 | Promu lieutenant. |
| 1937 | Rejoint la Légion étrangère. |
| Février 1940 | Affecté à la 13e DBLE. |
| Mai-juin 1940 | Campagne de Norvège. |
| 16 juin 1940 | Rapatrié en Bretagne avec la 13e DBLE. |
| 20 juin 1940 | Après avoir gagné Jersey, embarque pour l’Angleterre et rejoint la France libre. |
| 1940-1941 | Dakar, Gabon et campagne d’Érythrée. |
| Juin 1941 | Campagne de Syrie. |
| 3 décembre 1941 | Condamné à mort par contumace par le tribunal militaire d’Oran. |
| 27 mai – 11 juin 1942 | Défense et sortie de Bir Hakeim. |
| Octobre 1942 | Combat à l’Himeimat lors d’El Alamein. |
| Mai 1943 | Fin de la campagne de Tunisie à la tête de la CAC 13. |
| 2 juin 1943 | Nommé Compagnon de la Libération. |
| 21 octobre 1943 | Annulation de sa condamnation par la cour d’appel d’Alger. |
| Avril 1944 | Débarque en Italie avec la 1re DFL. |
| 16 août 1944 | Débarquement de Provence. |
| 18 octobre 1944 | Prend provisoirement le commandement de la 13e DBLE. |
| Janvier 1945 | Opérations d’Alsace et tête de pont sur l’Ill. |
| Mars-avril 1945 | Termine la guerre dans le massif de l’Authion. |
| Avril 1946 | Débarque à Saigon comme commandant en second de la 13e DBLE. |
| Mars 1948 | Promu lieutenant-colonel ; prend le commandement de la 13e DBLE. |
| 1953 | Crée le SMOLE. |
| Juillet 1958 | Promu colonel. |
| 1967 | Promu général de brigade. |
| 1er janvier 1968 | Placé en deuxième section. |
| 1977 | Cesse son activité civile d’assureur. |
| 9 novembre 1988 | Décès à Avignon ; inhumation à Sorgues. |
Tableau des divergences entre sources
| Élément | Source | Donnée | Appréciation |
|---|---|---|---|
| Date de naissance | En-tête de la notice ODL | 20 août 1911 | Anomalie probable. |
| Date de naissance | Corps de la notice ODL | 21 août 1911 | Retenue. |
| Date de naissance | Données nominatives d’état civil | 21 août 1911 | Confirme la date retenue. |
| Médaille de la Résistance | Wikipédia | Mentionnée | À confirmer par une source institutionnelle ou le décret nominatif. |
| Médaille de la Résistance | Liste actuelle ODL | Non mentionnée | Ne permet pas à elle seule de conclure à l’absence d’attribution. |
| Fourragère individuelle | Wikipédia | Mentionnée | À confirmer par documentation militaire primaire. |
Sources consultées
Ordre de la Libération — notice officielle de Paul ARNAULT — Source institutionnelle principale pour l’état civil, la formation, le ralliement à la France libre, les campagnes de la 13e DBLE, Bir Hakeim, la Tunisie, l’Italie, la Libération, la carrière après 1945, le décès, la sépulture et les décorations.
URL cliquable — Notice officielle de Paul ARNAULT
Ordre de la Libération — instrument de recherche des archives des Compagnons, lettre A — Source archivistique pour le fonds individuel 1 A 30 ; elle permet notamment d’identifier le dossier SHD GR 16 P 17877, le jugement du tribunal militaire d’Oran, les citations et les documents relatifs à l’attribution de la Croix de la Libération.
URL cliquable — Archives des Compagnons, lettre A (PDF)
Ordre de la Libération — instrument de recherche des unités militaires — Source utilisée pour contrôler l’appartenance de Paul Arnault à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE) et replacer son parcours dans celui de cette unité de la France libre.
URL cliquable — Archives des unités militaires (PDF)
Études sorguaises — « Les noms donnés à Sorgues aux rues et aux cités depuis 200 ans » — Source historique locale utilisée pour vérifier les liens de Paul Arnault avec Sorgues, sa mémoire locale et la voie portant son nom.
URL cliquable — Études sorguaises
Wikipédia — Paul Arnault — Source secondaire utilisée uniquement comme moyen de contrôle et de repérage d’informations complémentaires, notamment pour la Médaille de la Résistance française et la fourragère portée à titre individuel. Ces éléments ne doivent pas être considérés comme définitivement établis sur cette seule source lorsqu’ils ne sont pas confirmés par une source institutionnelle ou primaire.
URL cliquable — Paul Arnault, Wikipédia