La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

ALEXANDER Marcelle Camille née Giamila Modiano,

Marcelle Camille MODIANO épouse ALEXANDER, dite également Marcelle « Giamila » MODIANO dans une généalogie familiale, née le 13 janvier 1892 à Marseille (Bouches-du-Rhône), morte le 9 août 1972 à Nice (Alpes-Maritimes), française.

Jeunesse et formation

Marcelle Camille MODIANO naît à Marseille le 13 janvier 1892. Le relevé du fichier des personnes décédées confirme son identité complète, son lieu et sa date de naissance ainsi que son décès à Nice le 9 août 1972, enregistré sous le numéro d’acte 3393.

Une généalogie consacrée à la famille MODIANO la présente sous la forme Marcelle « Giamila » MODIANO, 1892-1972, fille de Salvator, dit Sauveur Isaac MODIANO, 1858-1921, et de Mathilde MODIANO, 1868-1913. Elle y apparaît comme épouse d’Alfred ALEXANDER, né en 1880. Le prénom Giamila et cette filiation ascendante reposent toutefois, à ce stade, sur une source généalogique secondaire et doivent être confirmés par les actes d’état civil.

Aucune information suffisamment documentée n’a été retrouvée sur sa scolarité, sa formation ou une éventuelle profession personnelle.

Marcelle épouse Alfred ALEXANDER, issu d’une famille de commerçants marseillais et de shipchandlers. Leur fils Edouard, Raymond et leur fille Huguette sont expressément identifiés comme « fils d’Alfred ALEXANDER et de Marcelle Camille MODIANO ».

Le couple eut notamment trois enfants directement engagés dans la Résistance : Édouard ALEXANDER, Raymond ALEXANDER et Huguette ALEXANDER.

Engagement dans la Résistance

Aucune homologation personnelle de Marcelle ALEXANDER comme membre des FFC, FFI, RIF, DIR ou FFL n’a été retrouvée dans le répertoire nominatif de la sous-série SHD GR 16 P.

Son environnement familial est toutefois profondément marqué par la Résistance.

Son mari, Alfred ALEXANDER, né le 30 novembre 1880 à Marseille, est officiellement reconnu après-guerre comme combattant volontaire de la Résistance. Il est titulaire de la carte de combattant volontaire de la Résistance n° 02194, délivrée à Nice le 22 mars 1954. Cette qualité est directement attestée par la carte originale conservée dans les documents familiaux.

Leurs fils Édouard et Raymond participent à la Résistance dans les Alpes-Maritimes. Raymond prend part, le 5 octobre 1940, avec Édouard ALEXANDER et Léon Brown, à la création du mouvement Liberté. Il devient ensuite membre du comité directeur du mouvement et chef départemental adjoint des Groupes francs de Franc-Tireur et des MUR.

Leur fille Huguette devient, dès juin 1941, agent de liaison de ses frères, transportant messages, instructions et matériel clandestin.

Marcelle elle-même subit directement la répression allemande. Après l’évasion de son fils Édouard de la centrale de Nîmes, elle est arrêtée par la Gestapo et interrogée dans les locaux de la Gestapo à Nice.

Cette arrestation constitue un élément essentiel de son parcours. Elle montre que Marcelle ne fut pas seulement membre d’une famille fortement engagée dans la Résistance : elle fut personnellement victime des mesures de répression exercées contre l’entourage d’un résistant recherché.

Appartenance à un réseau ou mouvement

Aucune source institutionnelle ou archivistique actuellement retrouvée ne permet d’attribuer à Marcelle ALEXANDER une appartenance personnelle homologuée au mouvement Liberté, à Franc-Tireur, aux MUR ou à un réseau clandestin déterminé.

Le foyer ALEXANDER est néanmoins directement associé à Liberté, mouvement créé à Nice en octobre 1940. Raymond et Édouard y jouent un rôle actif tandis qu’Huguette sert comme agent de liaison.

Il convient donc de distinguer soigneusement l’environnement familial résistant, solidement établi, d’une éventuelle appartenance personnelle de Marcelle à une organisation, qui reste à démontrer.

Missions et actions

Aucune mission clandestine précise ne peut être attribuée avec certitude à Marcelle ALEXANDER.

Aucun document retrouvé ne permet notamment d’affirmer qu’elle ait participé à des transports de messages, à l’hébergement de clandestins, à des opérations de renseignement, à des sabotages ou à des liaisons organisées.

En revanche, son arrestation et son interrogatoire par la Gestapo après l’évasion d’Édouard établissent qu’elle fut personnellement impliquée dans le dispositif répressif allemand visant la famille et l’entourage du résistant recherché.

Arrestation / évasion / déportation

Édouard ALEXANDER, détenu à la maison centrale de Nîmes, participe à l’évasion collective organisée dans la nuit du 4 février 1944. La documentation conservée par la Mémoire Vive de la Résistance, fondée notamment sur les rapports préfectoraux des Archives départementales du Gard, identifie Édouard parmi les détenus évadés et le donne comme fils d’Alfred ALEXANDER et Marcelle MODIANO.

Après cette évasion, Marcelle ALEXANDER est arrêtée par la Gestapo. Elle est conduite dans les locaux de la Gestapo à Nice, où elle est interrogée.

Les recherches actuelles n’ont pas encore permis de déterminer avec précision la date de son arrestation, l’adresse exacte du lieu où elle fut interrogée, la durée de sa détention, les conditions de son interrogatoire ni la date de sa libération.

Aucune déportation de Marcelle ALEXANDER n’a été retrouvée. Elle survit à la guerre.

Camarades de combat

Aucun camarade de combat ne peut lui être attribué personnellement en l’absence de preuve d’une appartenance organique à un mouvement.

Son environnement familial résistant est en revanche exceptionnellement important.

Son mari, Alfred ALEXANDER, est titulaire de la carte de combattant volontaire de la Résistance n° 02194, délivrée à Nice le 22 mars 1954.

Son fils Édouard ALEXANDER alias Auer, Thibaud, dit Teddy participe à la création du mouvement Liberté, devient responsable des Groupes francs et, après son arrestation et son incarcération à Nîmes, s’évade lors de l’opération du 4 février 1944.

Son fils Raymond ALEXANDER, alias Maigret, Arnaud, dit Jojo, est cofondateur de Liberté et chef départemental adjoint des Groupes francs de Franc-Tireur et des MUR.

Sa fille Huguette ALEXANDER, future épouse COTTA, agit à partir de juin 1941 comme agent de liaison de ses frères.

Marcelle se trouve ainsi au centre d’un foyer dans lequel son mari et ses trois enfants sont directement liés à la Résistance, tandis qu’elle-même subit la répression de la Gestapo à la suite de l’évasion d’Édouard.

Retour à la vie civile

Marcelle ALEXANDER survit à son arrestation et à la guerre.

Après la Libération, son mari Alfred et leur fils Raymond reprennent l’activité familiale de shipchandler à Marseille. La notice consacrée à Raymond indique qu’il travaille avec son père jusqu’en 1954, année donnée par cette source comme celle du décès d’Alfred.

Marcelle lui survit. Elle meurt à Nice le 9 août 1972, à l’âge de 80 ans chez sa fille Huguette. Le relevé de décès porte le numéro d’acte 3393.

Aucune activité professionnelle, associative ou mémorielle personnelle postérieure à la guerre n’a été retrouvée.

Décorations

Aucune décoration attribuable avec certitude à Marcelle Camille MODIANO épouse ALEXANDER n’a été retrouvée dans les sources institutionnelles consultées.

Aucune attribution de la Médaille de la Résistance française, de la Croix de guerre, de la Croix du combattant volontaire de la Résistance ou d’une autre distinction n’a été identifiée à son nom.

Son arrestation et son interrogatoire par la Gestapo constituent des faits biographiques importants, mais ne permettent pas, en l’absence de décision administrative retrouvée, de lui attribuer une décoration ou un statut d’homologation.

Lieux de mémoire

Aucun monument, plaque ou voie publique spécifiquement consacré à Marcelle ALEXANDER n’a été identifié.

Marseille constitue son lieu de naissance et le lieu d’origine de la famille.

Nice constitue un lieu essentiel de son parcours : la famille y réside pendant la guerre Palias Joffre, avenue Boriglione, ses enfants y développent leurs activités clandestines et Marcelle y est arrêtée puis interrogée par la Gestapo. Elle y meurt également en 1972.

Nîmes constitue indirectement un autre lieu majeur de son parcours familial puisque l’évasion de son fils Édouard de la maison centrale, le 4 février 1944, est à l’origine de l’arrestation et de l’interrogatoire de Marcelle.

Références bibliographiques

Les Alpes-Maritimes de 1939 à 1945 : un département dans la tourmente, Jean-Louis Panicacci, Éditions Serre, Nice, 1989. Ouvrage de référence sur Vichy, les occupations italienne et allemande, la répression et les mouvements de Résistance dans les Alpes-Maritimes. Il permet de replacer l’environnement de la famille ALEXANDER dans son contexte départemental.

La Résistance azuréenne, sous la direction de Jean-Louis Panicacci, Éditions Serre, Nice. Étude consacrée aux mouvements, organisations et acteurs de la Résistance dans les Alpes-Maritimes, utile notamment pour replacer Liberté, Franc-Tireur et les MUR dans leur contexte.

En territoire occupé. Italiens et Allemands à Nice, 1942-1944, Jean-Louis Panicacci, Vendémiaire, Paris, 2012. Ouvrage consacré aux occupations successives de Nice, aux politiques répressives et à la Résistance locale.

On les appelait « les bandits », Aimé Vielzeuf. L’ouvrage est cité dans la documentation relative à l’attaque de la maison centrale de Nîmes et apporte des éléments sur l’opération d’évasion du 4 février 1944.

Références internet

Mémoire Vive de la Résistance — ALEXANDER Raymond, alias Maigret, Arnaud, dit Jojo — La notice confirme la filiation avec Alfred ALEXANDER et Marcelle Camille MODIANO, l’activité de Raymond dans Liberté, Franc-Tireur et les MUR et le retour de Raymond dans l’activité familiale après la guerre. https://mvr.asso.fr/alexander-2/

Mémoire Vive de la Résistance — ALEXANDER Huguette épouse COTTA — La notice identifie Huguette comme fille d’Alfred ALEXANDER et Marcelle Camille MODIANO et documente son engagement comme agent de liaison à partir de juin 1941. https://mvr.asso.fr/alexander-3/

Mémoire Vive de la Résistance — L’attaque du Fort Vauban à Nîmes le 4 février 1944 — Cette étude, appuyée notamment sur les Archives départementales du Gard, identifie Édouard ALEXANDER parmi les évadés, précise sa filiation avec Alfred ALEXANDER et Marcelle MODIANO et documente l’opération du 4 février 1944. https://mvr.asso.fr/lattaque-du-fort-vauban-a-nimes-le-4-fevrier-1944/

Service historique de la Défense / Musée de la Résistance en ligne — sous-série GR 16 P, lettre A — Le répertoire comporte Édouard ALEXANDER sous la cote GR 16 P 6964 et Raymond ALEXANDER sous la cote GR 16 P 6966. Aucune Marcelle ALEXANDER correspondant à Marcelle Camille MODIANO née en 1892 n’y figure. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_A.pdf

Fichier des décès — Nice, 1972 — Le relevé confirme Marcelle Camille MODIANO, née le 13 janvier 1892 à Marseille et morte le 9 août 1972 à Nice, acte n° 3393. https://www.acte-deces.fr/acte-de-deces-nice-1972

The Modiano Family Tree — La généalogie familiale donne Marcelle « Giamila » MODIANO, 1892-1972, fille de Sauveur Isaac MODIANO et Mathilde MODIANO, et épouse d’Alfred « Aaron » ALEXANDER. Ces indications sont utilisées comme éléments généalogiques secondaires en attente de confirmation par l’état civil. https://www.themodianos.gr/Tree.pdf

Dossier d’homologation consulté

Le répertoire nominatif de la sous-série SHD GR 16 P, lettre A, a été vérifié au nom ALEXANDER. Aucun dossier correspondant à Marcelle ALEXANDER née MODIANO le 13 janvier 1892 à Marseille n’y figure.

L’entrée ALEX, Marcelle, GR 16 P 6960, née le 20 mars 1904 à Félines en Haute-Loire, correspond à une autre personne et doit être formellement écartée.

Les dossiers de ses fils sont en revanche identifiés :

Édouard ALEXANDER — GR 16 P 6964, né à Marseille, homologué FFI. Le répertoire GR 16 P porte la date du 16 février 1915, tandis que la documentation relative à son évasion porte le 16 février 1916 ; cette divergence doit être traitée dans la notice propre à Édouard.

Raymond ALEXANDER — GR 16 P 6966, né le 6 septembre 1920 à Marseille, homologué FFI dans le répertoire.

Aucune cote personnelle FFC, FFI, RIF, DIR ou FFL n’a été retrouvée pour Marcelle.

Observations

Marcelle Camille MODIANO était de nationalité française.

L’élément le plus important apporté par les informations familiales est son arrestation par la Gestapo après l’évasion de son fils Édouard de la centrale de Nîmes, suivie de son interrogatoire dans les locaux de la Gestapo à Nice. Ce point corrige les versions antérieures de la notice qui indiquaient qu’aucune arrestation personnelle n’avait été retrouvée.

La date exacte de l’arrestation, la durée de sa détention et les circonstances de sa libération restent à documenter par une pièce primaire ou un témoignage identifiable.

Il convient également de mettre en évidence l’ampleur de son environnement résistant : son mari Alfred ALEXANDER était lui-même titulaire de la carte de combattant volontaire de la Résistance n° 02194, délivrée à Nice le 22 mars 1954, tandis que leurs trois enfants Édouard, Raymond et Huguette participèrent directement à la Résistance.

La variante Giamila n’est attestée, dans les sources actuellement retrouvées, que par la généalogie MODIANO ; la forme d’état civil retenue reste Marcelle Camille MODIANO.

Indice de fiabilité de la notice Niveau B — l’identité, la naissance et le décès de Marcelle Camille MODIANO sont établis par des sources concordantes ; son mariage avec Alfred ALEXANDER et sa maternité d’Édouard, Raymond et Huguette sont solidement documentés ; son environnement familial résistant est confirmé par les dossiers et notices de ses enfants ainsi que par la carte CVR originale de son mari. Son arrestation par la Gestapo et son interrogatoire dans les locaux de la Gestapo à Nice proviennent des informations familiales communiquées et sont intégrés comme données du dossier, mais aucune pièce primaire nominative concernant cette arrestation n’a encore été retrouvée. L’absence de dossier personnel GR 16 P et de document d’arrestation directement consulté conduit à maintenir la notice au niveau B.

Chronologie

DateÉvénement
13 janvier 1892Naissance de Marcelle Camille MODIANO à Marseille.
Avant la Première Guerre mondiale ou pendant celle-ciMariage avec Alfred ALEXANDER ; date exacte à confirmer par l’état civil.
1910-1920Naissance des enfants du couple, notamment Édouard, Raymond et Huguette.
Entre-deux-guerresSéjour familial à Gênes lors de la tentative d’implantation professionnelle d’Alfred, puis retour de la famille sur la Côte d’Azur.
5 octobre 1940Édouard et Raymond participent à la création du mouvement Liberté à Nice.
Juin 1941Huguette ALEXANDER devient agent de liaison de ses frères.
1943Édouard ALEXANDER est détenu pour détention d’armes et d’explosifs puis incarcéré à la maison centrale de Nîmes.
4 février 1944Évasion d’Édouard ALEXANDER de la maison centrale de Nîmes lors d’une opération organisée par les FTP et des guérilleros.
Après le 4 février 1944Marcelle ALEXANDER est arrêtée par la Gestapo et interrogée dans les locaux de la Gestapo à Nice.
22 mars 1954Son mari Alfred ALEXANDER reçoit à Nice la carte de combattant volontaire de la Résistance n° 02194.
1954Décès d’Alfred ALEXANDER selon la notice consacrée à Raymond.
9 août 1972Décès de Marcelle Camille MODIANO à Nice, acte n° 3393.

Sources consultées

Mémoire Vive de la Résistance. La notice « ALEXANDER Raymond, alias Maigret, Arnaud, dit Jojo » confirme sa filiation avec Alfred ALEXANDER et Marcelle Camille MODIANO, son rôle dans Liberté, Franc-Tireur et les MUR, ainsi que son activité professionnelle avec son père après la Libération. https://mvr.asso.fr/alexander-2/

Mémoire Vive de la Résistance. La notice « ALEXANDER Huguette épouse COTTA » confirme la filiation d’Huguette avec Alfred ALEXANDER et Marcelle Camille MODIANO et documente son engagement comme agent de liaison de ses frères à partir de juin 1941. https://mvr.asso.fr/alexander-3/

Mémoire Vive de la Résistance. La page « L’attaque du Fort Vauban à Nîmes le 4 février 1944 » documente l’évasion collective de la maison centrale de Nîmes, identifie Édouard ALEXANDER parmi les évadés et le donne comme fils d’Alfred ALEXANDER et Marcelle MODIANO. https://mvr.asso.fr/lattaque-du-fort-vauban-a-nimes-le-4-fevrier-1944/

Service historique de la Défense / Musée de la Résistance en ligne. Le répertoire de la sous-série GR 16 P, lettre A, a permis de contrôler l’absence de dossier correspondant à Marcelle ALEXANDER et de confirmer les cotes de ses fils Édouard, GR 16 P 6964, et Raymond, GR 16 P 6966. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_A.pdf

Fichier des personnes décédées. Le relevé de Nice pour 1972 confirme Marcelle Camille MODIANO, née à Marseille le 13 janvier 1892 et décédée à Nice le 9 août 1972, acte n° 3393. https://www.acte-deces.fr/acte-de-deces-nice-1972

The Modiano Family Tree. Cette généalogie fournit la variante « Marcelle Giamila MODIANO », sa filiation familiale et son mariage avec Alfred « Aaron » ALEXANDER ; ces indications restent à contrôler par l’état civil primaire. https://www.themodianos.gr/Tree.pdf

Document familial original. La carte de combattant volontaire de la Résistance d’Alfred ALEXANDER confirme son identité, sa naissance le 30 novembre 1880 à Marseille, la délivrance du titre à Nice le 22 mars 1954 et le numéro 02194.

Informations familiales communiquées. Elles établissent la nationalité française de Marcelle ALEXANDER ainsi que son arrestation par la Gestapo après l’évasion d’Édouard et son interrogatoire dans les locaux de la Gestapo à Nice.

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