Berty ALBRECHT, née Berty Pauline Mariette WILD, alias Victoria, née le 15 février 1893 à Marseille (Bouches-du-Rhône), morte le 31 mai 1943 à Fresnes (Seine, aujourd’hui Val-de-Marne), Française, infirmière puis surintendante d’usine, militante féministe et antifasciste, cofondatrice et dirigeante du Mouvement de Libération nationale puis du mouvement Combat, Compagnon de la Libération à titre posthume par décret du 26 août 1943.
Jeunesse et formation
Berty Wild naît à Marseille dans une famille bourgeoise protestante d’origine suisse. Après des études classiques à Marseille puis à Lausanne, elle obtient en 1912 un diplôme d’infirmière. Elle part ensuite à Londres comme surveillante dans une pension de jeunes filles, avant de revenir à Marseille après le déclenchement de la Première Guerre mondiale pour servir dans les hôpitaux militaires.
En décembre 1918, elle épouse le financier néerlandais Frédéric Albrecht. Le couple vit aux Pays-Bas puis, à partir de 1924, à Londres et a deux enfants. Berty Albrecht s’intéresse de plus en plus à la condition féminine. Revenue à Paris en 1931, elle adhère à la Ligue des droits de l’Homme.
En 1933, elle fonde la revue Le Problème sexuel, dans laquelle elle défend notamment l’émancipation des femmes et le droit à l’avortement. Dans le même temps, son engagement antifasciste se manifeste très tôt : elle vient en aide aux réfugiés allemands, juifs ou opposants politiques, fuyant le régime nazi, puis aux républicains espagnols réfugiés en France.
Elle devient surintendante d’usine en octobre 1936 et est affectée en 1938 aux établissements Barbier-Bernard et Turenne, qui fabriquent du matériel d’optique pour la Marine. Elle connaît Henri Frenay depuis 1934 ; leur relation personnelle se double progressivement d’une communauté d’engagement contre le nazisme.
Engagement dans la Résistance
Après l’armistice de juin 1940, Berty Albrecht travaille aux usines Fulmen de Vierzon. Sa position lui permet, dès l’été, d’aider des prisonniers de guerre évadés à franchir clandestinement la ligne de démarcation.
Elle retrouve Henri Frenay et participe directement à la formation de l’organisation clandestine qui devient le Mouvement de Libération nationale (MLN). Au début de 1941, elle dactylographie les premiers bulletins clandestins, recrute des adhérents et collecte les premiers fonds nécessaires au mouvement.
En mai 1941, chargée de mission du ministère de la Production industrielle et du Travail pour les questions de chômage féminin dans la région lyonnaise, elle s’installe à Lyon. Cette fonction officielle lui procure une couverture et des moyens matériels précieux. À Villeurbanne, elle contribue à trouver l’imprimeur qui tire successivement Les Petites Ailes, à quelques milliers d’exemplaires, puis Vérités à partir de septembre 1941.
Appartenance à un réseau ou mouvement
L’Ordre de la Libération retient deux appartenances principales : le Mouvement de Libération nationale et Combat.
En décembre 1941, la fusion du MLN d’Henri Frenay et du mouvement Liberté de François de Menthon donne naissance à Combat. Berty Albrecht appartient au noyau dirigeant du nouveau mouvement. Son rôle est à la fois politique, organisationnel et social. Elle assure des liaisons entre les deux zones, contribue au fonctionnement matériel de l’organisation et met en place un service social de Combat, destiné notamment à secourir les résistants emprisonnés et leurs familles.
Cette fonction sociale n’est donc pas périphérique : elle constitue l’une des structures nécessaires à la survie d’un mouvement clandestin soumis à une répression croissante.
Missions et actions
L’action résistante de Berty Albrecht est caractérisée moins par des opérations militaires que par la construction d’une organisation clandestine. Elle participe à la propagande, au recrutement, à la recherche de fonds, à la mise en place de moyens d’impression, aux liaisons entre zones et à l’assistance aux résistants arrêtés ainsi qu’à leurs familles.
Les locaux du Commissariat au chômage de Villeurbanne, où elle travaille officiellement, servent rapidement au mouvement. Cette imbrication de ses fonctions professionnelles et clandestines attire cependant l’attention de la police.
Après son évasion du Vinatier en décembre 1942, elle refuse de gagner l’Angleterre et choisit de reprendre son activité clandestine en France. Au début de février 1943, elle rejoint Henri Frenay à Cluny, en Saône-et-Loire.
Arrestation / évasion / déportation
Berty Albrecht est arrêtée une première fois à la mi-janvier 1942 en raison de l’activité observée autour des bureaux de Villeurbanne. Elle est relâchée après trois jours, mais doit abandonner sa fonction officielle.
Arrêtée de nouveau à son domicile à la fin d’avril 1942, elle est internée administrativement à Vals-les-Bains en mai. Refusant le caractère arbitraire de cette détention, elle réclame d’être jugée et entreprend avec plusieurs codétenus, parmi lesquels Emmanuel Mounier, une grève de la faim de treize jours. Elle est alors transférée à la prison Saint-Joseph de Lyon, jugée et condamnée à six mois d’emprisonnement.
Après l’occupation allemande de la zone sud en novembre 1942, la situation des résistants détenus devient particulièrement dangereuse. Berty Albrecht simule la folie et est transférée le 28 novembre 1942 à l’hôpital psychiatrique du Vinatier, à Bron. Le 23 décembre, un groupe de Combat conduit par André Bollier, bénéficiant également de l’aide de Mireille Albrecht et du médecin de Berty, organise son évasion.
Revenue à la clandestinité, elle tombe finalement dans un piège. Le 28 mai 1943, la Gestapo l’arrête à Mâcon lors d’un faux rendez-vous. Torturée, elle est transférée à la prison Montluc à Lyon, puis à Fresnes. Elle y est enregistrée le 31 mai 1943 à 0 h 15 et placée dans une cellule du quartier des droits communs. Elle se donne la mort par pendaison dans la nuit.
Les archives de l’Ordre comprennent des copies de plusieurs documents contemporains conservés aux Archives départementales du Val-de-Marne : bulletins de décès et rapports français et allemand établis à la prison de Fresnes le 31 mai 1943. Ces documents renforcent considérablement l’établissement archivistique des circonstances et de la date du décès.
Berty Albrecht n’a pas été déportée. Une décision du 30 juillet 1957, dont une copie figure dans GR 16 P 173683, lui reconnaît en revanche le titre d’internée résistante.
Camarades de combat
Henri Frenay est le personnage central de son parcours résistant : connu depuis 1934, il est à la fois son compagnon et son principal partenaire dans la construction du MLN puis de Combat. Berty Albrecht n’est cependant pas seulement son auxiliaire : les sources institutionnelles la présentent comme participant activement à la création, au recrutement, au financement et au fonctionnement du mouvement.
François de Menthon, responsable du mouvement Liberté, appartient à l’environnement organisationnel qui conduit à la naissance de Combat en décembre 1941. André Bollier joue quant à lui un rôle direct dans l’évasion du Vinatier le 23 décembre 1942. Emmanuel Mounier, fondateur de la revue Esprit, partage avec elle la grève de la faim menée pendant l’internement à Vals-les-Bains.
Sa fille Mireille Albrecht participe également à son évasion de décembre 1942. Elle entre elle-même dans la Résistance et laissera après-guerre plusieurs témoignages sur sa mère et sur Combat.
Retour à la vie civile
Sans objet. Berty Albrecht meurt en détention le 31 mai 1943, à cinquante ans, sans connaître la Libération.
Son corps, dont le lieu d’inhumation avait été dissimulé, est retrouvé en mai 1945 dans le jardin potager de la prison de Fresnes. Après-guerre, il est transféré au Mémorial de la France combattante du Mont-Valérien, où Berty Albrecht repose dans la crypte.
Sa reconnaissance nationale avait commencé avant même la Libération : elle est nommée Compagnon de la Libération à titre posthume le 26 août 1943. Elle compte parmi les six femmes ayant reçu la croix de la Libération.
Décorations
Médaille militaire. Source : Ordre de la Libération. La décoration figure dans la liste institutionnelle des distinctions de Berty Albrecht. La date précise d’attribution n’a pas été établie avec suffisamment de certitude dans les sources numériques consultées.
Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Attribution à titre posthume par décret du 26 août 1943. Le dossier 1 A 10 conserve le décret et la proposition de 1943.
Croix de guerre 1939-1945 avec palme. Source : Ordre de la Libération. La décoration avec palme est expressément attestée par la notice institutionnelle.
Médaille de la Résistance française avec rosette. Source : Ordre de la Libération. Attribution à titre posthume par décret du 18 mai 1960. La base institutionnelle des médaillés de la Résistance confirme cette attribution posthume.
Lieux de mémoire
Le principal lieu de mémoire de Berty Albrecht est la crypte du Mémorial de la France combattante au Mont-Valérien, où elle est inhumée. Elle y repose parmi les combattants symbolisant les différentes formes de la lutte contre l’occupation et pour la Libération.
Sa mémoire demeure également particulièrement présente à Mâcon, ville de sa dernière arrestation. Le 30 mai 2023, à l’occasion du quatre-vingtième anniversaire de celle-ci, une cérémonie officielle s’est tenue devant la stèle des Mouvements unis de Résistance, suivie d’une conférence de l’historien Robert Mencherini.
L’Ordre de la Libération conserve par ailleurs son portrait, des documents et plusieurs pièces d’archives relatives à son parcours. Le dossier 1 A 10 contient notamment des photographies, des documents d’identité, des témoignages familiaux et des pièces relatives aux commémorations organisées entre 1988 et 2007.
Références bibliographiques
Berty Albrecht : de Marseille au Mont-Valérien, une féministe dans la Résistance, Robert Mencherini, avec la participation d’Ann Blanchet, Marseille, Gaussen, 2022, 223 p. Biographie récente fondée sur une documentation renouvelée ; elle prend en compte l’ensemble du parcours de Berty Albrecht, de son engagement féministe à Combat et à sa mort à Fresnes. La BnF signale une bibliographie p. 197-205 et un index.
Berty Albrecht, Dominique Missika, Paris, Perrin, 2005, 331 p. Biographie fondée notamment sur des archives judiciaires et privées et des témoignages ; particulièrement utile pour l’étude de la personnalité d’Albrecht, de son militantisme et des circonstances de son arrestation et de sa mort.
Les Oubliés de l’ombre : 1940-1944, Mireille Albrecht, Monaco, Éditions du Rocher, 2007, 146 p. Témoignage de la fille de Berty Albrecht, elle-même résistante ; l’ouvrage éclaire la formation et le fonctionnement de Combat ainsi que le parcours de sa mère.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023. Référence biographique récente permettant de replacer Berty Albrecht parmi les Compagnons et dans l’histoire institutionnelle de l’Ordre.
Références internet
Ordre de la Libération — Notice institutionnelle de Berty Albrecht ; source principale pour son état civil, sa formation, son militantisme, le MLN, Combat, ses arrestations, son évasion, sa mort et ses décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/berty-albrecht
Ordre de la Libération — Archives des Compagnons — Instrument de recherche du dossier 1 A 10 — ALBRECHT Berty, comprenant notamment le décret du 26 août 1943 et des copies provenant de SHD, GR 16 P 173683 et des Archives départementales du Val-de-Marne. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_A_20250923.pdf
Ministère des Armées et des Anciens combattants — Notice historique de Berty Albrecht, présentant notamment son activité de surintendante, son rôle dans Combat et son parcours carcéral. https://www.defense.gouv.fr/chemins-memoire/histoire-memoires/personnalites/personnalites-lettre-lettre/berty-albrecht
Ordre de la Libération — Médaillés de la Résistance française — Base institutionnelle attestant l’attribution posthume de la Médaille de la Résistance française avec rosette par décret du 18 mai 1960. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies
Bibliothèque nationale de France — Notice bibliographique de la biographie de Robert Mencherini et Ann Blanchet publiée en 2022. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb471783851
Bibliothèque nationale de France — Notice bibliographique de la biographie de Dominique Missika publiée chez Perrin en 2005. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40045746r
Dossier d’homologation consulté
Le Service historique de la Défense conserve le dossier GR 16 P 173683, identifié au nom de Berty Albrecht. L’instrument de recherche de l’Ordre de la Libération confirme explicitement cette cote et décrit plusieurs pièces qui en ont été copiées dans le dossier 1 A 10 : un article de La Nouvelle République de novembre 1944, la décision portant attribution du titre d’internée résistante du 30 juillet 1957 et un document du Secrétariat général pour l’administration daté de décembre 2004.
Le dossier de Compagnon est conservé sous la cote 1 A 10 — ALBRECHT Berty. Il comprend le décret d’attribution de la croix de la Libération du 26 août 1943, la proposition de 1943, des correspondances avec l’Ordre, des pièces provenant du SHD, des copies des documents de décès de Fresnes, des pièces d’identité, des photographies, des témoignages familiaux, des documents biographiques et des dossiers relatifs aux hommages rendus à Berty Albrecht.
L’intérêt documentaire de ce dossier est particulièrement important pour la mort à Fresnes : il réunit des copies du bulletin de décès de la mairie de Fresnes, du bulletin du Service national des statistiques, d’un bulletin destiné à la mairie et des rapports de décès français et allemand du 31 mai 1943 établis à la prison.
Les originaux des dossiers GR 16 P 173683 et 1 A 10 n’ont pas été physiquement consultés dans le cadre de cette recherche. Leur identification et leur contenu ont été vérifiés à partir de l’instrument de recherche institutionnel de l’Ordre et des reproductions ou descriptions disponibles.
Observations
Le prénom apparaît sous plusieurs graphies dans la documentation ancienne : Berty, Bertie et parfois Berthie. La forme Berty Albrecht, employée par l’Ordre de la Libération et par l’historiographie récente, est retenue. Son nom de naissance est Wild.
Les circonstances de sa mort ont longtemps donné lieu à des récits contradictoires. Les travaux historiographiques récents et la documentation institutionnelle convergent désormais vers le suicide par pendaison à Fresnes dans la nuit du 30 au 31 mai 1943. L’existence, dans le dossier 1 A 10, des rapports français et allemand du décès datés du 31 mai constitue un ensemble archivistique particulièrement important pour cette question.
La documentation ancienne présente parfois Berty Albrecht essentiellement comme la collaboratrice ou la compagne d’Henri Frenay. Les sources institutionnelles actuelles et l’historiographie récente permettent de restituer plus précisément son activité propre : recrutement, financement, propagande clandestine, recherche d’imprimeurs, liaisons interzones et création du service social de Combat.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A : La notice repose sur plusieurs ensembles documentaires institutionnels et historiographiques concordants : la biographie et le dossier 1 A 10 de l’Ordre de la Libération, les pièces identifiées dans le dossier SHD GR 16 P 173683, les documents contemporains du décès provenant des Archives départementales du Val-de-Marne, la documentation du ministère des Armées et deux biographies historiques substantielles, dont celle de Robert Mencherini publiée en 2022 à partir de sources renouvelées. L’état civil, les principales étapes du militantisme d’avant-guerre, la formation du MLN et de Combat, les arrestations de 1942, l’évasion du Vinatier, l’arrestation de Mâcon, le transfert à Fresnes et la mort du 31 mai 1943 sont ainsi étayés par plusieurs sources concordantes.
Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 15 février 1893 | Naissance à Marseille. |
| 1912 | Obtient son diplôme d’infirmière. |
| 1914-1918 | Travaille notamment dans les hôpitaux militaires de Marseille. |
| Décembre 1918 | Épouse Frédéric Albrecht. |
| 1924 | Installation à Londres. |
| 1931 | Retour à Paris ; engagement à la Ligue des droits de l’Homme. |
| 1933 | Création de la revue Le Problème sexuel ; aide aux réfugiés allemands fuyant le nazisme. |
| 1934 | Rencontre Henri Frenay. |
| Octobre 1936 | Devient surintendante d’usine. |
| 1938 | Affectation aux établissements Barbier-Bernard et Turenne. |
| Été 1940 | Aide des prisonniers évadés à franchir la ligne de démarcation depuis Vierzon. |
| Début 1941 | Participe aux premiers bulletins et à l’organisation du MLN. |
| Mai 1941 | Installation à Lyon ; mission officielle concernant le chômage féminin. |
| Septembre 1941 | Participation à l’impression clandestine de Vérités. |
| Décembre 1941 | Naissance de Combat par fusion du MLN et de Liberté. |
| Mi-janvier 1942 | Première arrestation ; libération après trois jours. |
| Fin avril 1942 | Nouvelle arrestation. |
| Mai 1942 | Internement à Vals-les-Bains. |
| 1942 | Grève de la faim de treize jours ; transfert à Saint-Joseph et condamnation à six mois de prison. |
| 28 novembre 1942 | Transfert au Vinatier après avoir simulé la folie. |
| 23 décembre 1942 | Évasion organisée par Combat. |
| Février 1943 | Rejoint Henri Frenay à Cluny. |
| 28 mai 1943 | Arrestation par la Gestapo à Mâcon. |
| 30-31 mai 1943 | Transfert de Montluc à Fresnes. |
| 31 mai 1943 | Mort à Fresnes. |
| 26 août 1943 | Nommée Compagnon de la Libération à titre posthume. |
| Mai 1945 | Son corps est retrouvé à Fresnes. |
| Novembre 1945 | Inhumation au Mont-Valérien. |
| 30 juillet 1957 | Décision lui reconnaissant le titre d’internée résistante. |
| 18 mai 1960 | Attribution posthume de la Médaille de la Résistance française avec rosette. |
Sources consultées
Ordre de la Libération — Notice biographique institutionnelle de Berty Albrecht. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/berty-albrecht
Ordre de la Libération — Instrument de recherche des archives des Compagnons de la Libération, dossier 1 A 10 — ALBRECHT Berty et référence au dossier SHD GR 16 P 173683. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_A_20250923.pdf
Ministère des Armées et des Anciens combattants — Notice Berty Albrecht. https://www.defense.gouv.fr/chemins-memoire/histoire-memoires/personnalites/personnalites-lettre-lettre/berty-albrecht
Ordre de la Libération — Base institutionnelle des médaillés de la Résistance française. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies
Bibliothèque nationale de France — Catalogue général, notice de Berty Albrecht : de Marseille au Mont-Valérien, une féministe dans la Résistance, Robert Mencherini avec Ann Blanchet, 2022. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb471783851
Bibliothèque nationale de France — Catalogue général, notice de Berty Albrecht, Dominique Missika, Perrin, 2005. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40045746r
Éditions du Rocher — Présentation bibliographique de Les Oubliés de l’ombre : 1940-1944, Mireille Albrecht, 2007. https://www.editionsdurocher.fr/product/85420/les-oublies-de-l-ombre/
Bertie ALBRECHT