La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

de CHÉRADE DE MONTBRON Xavier usuellement Xavier de Montbron,

Xavier de CHÉRADE DE MONTBRON, usuellement appelé Xavier de Montbron, né le 18 août 1916 à Benayes (Corrèze), mort le 21 avril 1955 à Mont-de-Marsan (Landes), Français, pilote de chasse des Forces aériennes françaises libres, combattant de la bataille d’Angleterre au sein de la Royal Air Force, prisonnier de guerre de juillet 1941 à mai 1945, commandant de l’armée de l’Air, Compagnon de la Libération par décret du 3 octobre 1941.

Jeunesse et formation

Xavier de Chérade de Montbron naît le 18 août 1916 au château de Forsac, sur le territoire de la commune de Benayes, en Corrèze.

Il est le dernier enfant d’une famille nombreuse.

Son père est Henri de Chérade de Montbron et sa mère Marguerite de Sarcus, selon les renseignements familiaux reproduits par le Battle of Britain London Monument.

Il grandit dans un milieu familial attaché à la tradition militaire.

Il poursuit ses études au collège des Pères jésuites de Sarlat, en Dordogne.

Il obtient son baccalauréat.

Appelé au service militaire en novembre 1938, il s’oriente rapidement vers l’aviation.

En mars 1939, il rejoint l’armée de l’Air en qualité d’élève officier de carrière.

Il suit une formation de pilote et obtient son brevet en novembre 1939.

Il est ensuite envoyé à l’école de chasse d’Avord, dans le Cher.

La formation des pilotes de chasse comporte plusieurs étapes : pilotage élémentaire, perfectionnement, navigation aérienne, manœuvres de combat et entraînement au tir.

Ces compétences doivent permettre aux aviateurs de conduire leurs appareils dans des conditions opérationnelles exigeantes.

Xavier de Montbron poursuit sa formation au cours des premiers mois de la Seconde Guerre mondiale.

Il est affecté à la base aérienne 127, selon l’Ordre de la Libération.

L’identification précise de cette base et de son parcours d’instruction nécessite le contrôle des documents militaires originaux.

Lorsque l’armée française s’effondre en juin 1940, il n’a pas encore effectué de campagne opérationnelle contre la Luftwaffe.

Son engagement dans la France libre va lui permettre de devenir rapidement un pilote de chasse combattant.

Engagement militaire en 1939-1940

Septembre 1939 — Début de la guerre

Xavier de Montbron poursuit son instruction dans l’armée de l’Air.

Il appartient à une génération de jeunes pilotes dont la formation est accélérée par la guerre.

La supériorité aérienne allemande et les difficultés rencontrées par l’aviation française conduisent les autorités militaires à rechercher de nouveaux pilotes.

Xavier de Montbron se prépare à rejoindre une unité de chasse.

Mai-juin 1940 — Offensive allemande

Le 10 mai 1940, l’Allemagne lance son offensive contre la France, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg.

L’avance allemande entraîne rapidement la désorganisation de nombreuses unités françaises.

Les écoles et centres de formation sont également touchés.

L’école à laquelle appartient Xavier de Montbron se replie vers les Pyrénées.

Le jeune pilote refuse cependant d’accepter la défaite.

Il décide de rejoindre la Grande-Bretagne afin de poursuivre les combats.

Juin-juillet 1940 — Départ de France et ralliement

La biographie officielle de l’Ordre de la Libération indique que Xavier de Montbron embarque le 24 juin 1940 à Saint-Jean-de-Luz sur l’Arandora Star, arrive à Liverpool et s’engage dans la France libre le 29 juin 1940.

Toutefois, la biographie britannique publiée par le Battle of Britain London Monument présente une chronologie différente.

Selon cette dernière, après le repli de son école, Xavier de Montbron rejoint le Maroc. Il embarque ensuite à Casablanca, le 3 juillet 1940, sur le chalutier armé Président-Houduce, qui arrive à Liverpool le 13 juillet.

Cette seconde chronologie est accompagnée de précisions sur son parcours dans les centres d’instruction de la RAF.

Les deux versions sont incompatibles concernant le départ, le navire et l’arrivée en Grande-Bretagne.

Il n’est donc pas possible de retenir sans réserve une chronologie unique.

Le fait essentiel demeure établi : Xavier de Montbron refuse l’armistice et rejoint la Grande-Bretagne durant l’été 1940 pour poursuivre la guerre.

Son engagement précoce dans la France libre est certain, mais ses modalités exactes devront être confirmées par les documents de transport et son dossier RAF.

Engagement dans les Forces aériennes françaises libres

Été 1940 — Formation dans la Royal Air Force

Après son arrivée en Grande-Bretagne, Xavier de Montbron est incorporé au dispositif aérien allié.

Les premiers pilotes français libres sont peu nombreux.

Les autorités britanniques organisent leur formation et leur affectation dans les unités opérationnelles de la Royal Air Force.

Ces aviateurs doivent notamment apprendre les procédures britanniques, les méthodes de communication et les caractéristiques des appareils utilisés.

La biographie du Battle of Britain London Monument permet de suivre plusieurs étapes de cette instruction.

Xavier de Montbron passe par la base de Saint-Athan, au pays de Galles.

Il rejoint ensuite la No. 1 School of Army Co-operation d’Old Sarum.

Il poursuit son entraînement à Odiham, où il pilote notamment des appareils Tiger Moth et Hector.

Le 19 août 1940, il est affecté à la 6 Operational Training Unit de Sutton Bridge.

Cette formation doit préparer les pilotes à leur entrée dans les escadrilles combattantes.

Il se familiarise avec les appareils de chasse britanniques et les techniques du combat aérien.

Septembre 1940 — No. 64 Squadron RAF

En septembre 1940, Xavier de Montbron rejoint le No. 64 Squadron de la Royal Air Force.

Il y retrouve un autre pilote français libre, Maurice Choron.

L’Ordre de la Libération situe cette affectation au 14 septembre.

Le Battle of Britain London Monument indique le 19 septembre.

L’écart de cinq jours pourrait correspondre à une différence entre la décision administrative et l’arrivée effective dans l’unité.

Il ne peut toutefois être résolu sans examen des registres d’affectation.

Le 64 Squadron participe aux opérations de défense aérienne du Royaume-Uni.

Ses pilotes doivent intercepter les appareils allemands qui attaquent les installations militaires, les aérodromes et les objectifs britanniques.

Xavier de Montbron entre ainsi dans une unité engagée dans l’une des phases les plus importantes de la guerre aérienne.

2 octobre 1940 — No. 92 Squadron RAF

Le 2 octobre 1940, Xavier de Montbron est transféré au No. 92 Squadron.

Cette unité est notamment équipée de chasseurs Supermarine Spitfire.

Elle participe à la bataille d’Angleterre et aux opérations de défense aérienne du sud-est britannique.

L’affectation de Xavier de Montbron dans cette escadrille lui permet de prendre part à la dernière phase de la bataille.

Le Spitfire est alors l’un des principaux chasseurs de la RAF.

Ses performances lui permettent de rivaliser avec les appareils allemands, particulièrement les Messerschmitt Bf 109.

Le combat aérien exige une vigilance constante.

Les pilotes doivent surveiller l’espace aérien, maintenir leur formation et réagir très rapidement aux attaques.

Les affrontements se déroulent souvent à grande vitesse et à plusieurs milliers de mètres d’altitude.

La moindre erreur peut entraîner la perte de l’appareil.

Xavier de Montbron participe désormais quotidiennement à ces opérations.

La bataille d’Angleterre

1er novembre 1940 — Première victoire aérienne

Le 1er novembre 1940, Xavier de Montbron participe à la destruction d’un Messerschmitt Bf 109 au-dessus de l’estuaire de la Tamise.

La victoire est obtenue en collaboration avec deux pilotes britanniques.

Il s’agit donc d’une victoire partagée, et non de la destruction individuelle d’un appareil.

Cette distinction est importante dans l’étude des états de victoires des pilotes de chasse.

L’attribution d’une victoire aérienne dépend en effet des témoignages, des rapports de combat et des procédures d’homologation.

La participation de Xavier de Montbron à cette destruction est confirmée par les biographies française et britannique.

L’événement représente l’un des premiers succès aériens obtenus par les pilotes français ayant rejoint la RAF.

9 novembre 1940 — Deuxième victoire partagée

Le 9 novembre 1940, Xavier de Montbron participe à la destruction d’un bombardier allemand Junkers Ju 88.

Cette deuxième victoire est également partagée avec un autre pilote.

Les deux succès de novembre 1940 illustrent son intégration rapide dans les unités combattantes de la RAF.

Ils confirment également sa participation effective aux engagements de la bataille d’Angleterre.

1er décembre 1940 — Victoire probable

La documentation britannique mentionne une nouvelle action le 1er décembre 1940, au cours de laquelle Xavier de Montbron aurait probablement détruit un Messerschmitt Bf 109.

Cette victoire est classée comme probable.

Elle ne doit donc pas être ajoutée aux deux victoires confirmées sans distinguer les catégories d’homologation.

Le bilan peut être présenté ainsi :

DateAppareil adverseRésultat
1er novembre 1940Messerschmitt Bf 109Une victoire partagée
9 novembre 1940Junkers Ju 88Une victoire partagée
1er décembre 1940Messerschmitt Bf 109Une victoire probable

Cette présentation permet de conserver les renseignements britanniques sans modifier artificiellement le nombre des victoires officiellement retenues par l’Ordre de la Libération.

Combats aériens de 1941

Mars 1941 — Nomination comme officier

La documentation britannique indique que Xavier de Montbron reçoit une commission d’officier en mars 1941.

L’Ordre de la Libération le présente ensuite avec le grade de sous-lieutenant.

Il poursuit ses missions de chasse dans la RAF.

La bataille d’Angleterre est terminée, mais les combats aériens continuent.

La RAF mène désormais des opérations de plus en plus fréquentes au-dessus de la Manche et du territoire français occupé.

Les pilotes affrontent les chasseurs allemands chargés de défendre les côtes et les installations militaires.

16 juin 1941 — Combat contre plusieurs appareils allemands

Le 16 juin 1941, Xavier de Montbron commande une patrouille lorsqu’il engage le combat contre plusieurs appareils ennemis.

Il réussit à endommager sérieusement l’un d’entre eux.

La biographie officielle ne précise pas le type exact de l’appareil.

Il convient donc de ne pas transformer cette action en victoire aérienne homologuée.

Ce combat confirme cependant sa progression dans les responsabilités opérationnelles.

Il exerce désormais des fonctions de chef de patrouille.

À ce titre, il doit assurer la conduite tactique de plusieurs chasseurs, maintenir la cohésion de la formation et prendre les décisions nécessaires pendant les engagements.

3 juillet 1941 — Avion abattu au-dessus de Saint-Omer

Le 3 juillet 1941, Xavier de Montbron effectue une mission au-dessus de la région de Saint-Omer, dans le Pas-de-Calais.

Son Spitfire est abattu pendant les opérations.

La documentation britannique identifie l’appareil comme un Spitfire Vb, matricule X4476, code SH-S.

Xavier de Montbron est blessé.

Il survit à la perte de son avion mais tombe aux mains des forces allemandes.

Il est fait prisonnier.

Cet événement met fin à sa participation aux opérations aériennes de la Seconde Guerre mondiale.

La biographie officielle de l’Ordre de la Libération indique qu’il totalise alors neuf mois d’opérations et deux victoires aériennes.

Le bilan retenu doit être compris comme celui de ses victoires confirmées, auxquelles s’ajoute la victoire probable mentionnée dans la documentation britannique.

Captivité de juillet 1941 à mai 1945

Après sa capture, Xavier de Montbron est conduit dans le système allemand des camps de prisonniers de guerre.

Il est notamment détenu à l’Oflag XXI, en Pologne occupée.

Les Oflags sont des camps destinés principalement aux officiers prisonniers.

Ils doivent être distingués des camps de concentration nazis.

Le statut de prisonnier de guerre ne signifie cependant pas l’absence de privations, de contraintes ou de risques.

Xavier de Montbron demeure captif pendant près de quatre années.

La documentation britannique indique qu’au moment de sa capture, il se présente aux Allemands comme un Français canadien.

Cette couverture semble destinée à masquer sa qualité de Français engagé auprès du général de Gaulle.

Les conséquences exactes de cette déclaration sur son traitement en captivité ne sont pas établies.

Tentative d’évasion

Pendant sa détention, Xavier de Montbron tente de s’évader.

Cette tentative échoue.

L’Ordre de la Libération ne fournit pas les circonstances détaillées de l’opération.

Il ne précise notamment ni sa date exacte ni les noms de ses éventuels compagnons.

Rencontre avec Philippe de Scitivaux

Pendant sa captivité, Xavier de Montbron rencontre Philippe de Scitivaux, autre pilote français libre.

Ce dernier a été abattu en avril 1942.

Les deux hommes partagent ainsi l’expérience des aviateurs de la France libre devenus prisonniers de guerre.

Cette rencontre constitue l’un des éléments personnels mentionnés par l’Ordre de la Libération.

3 octobre 1941 — Nomination comme Compagnon de la Libération

Alors qu’il est prisonnier en Allemagne, Xavier de Montbron est nommé Compagnon de la Libération par décret du 3 octobre 1941.

Cette nomination intervient trois mois après sa capture.

Elle reconnaît son engagement précoce dans la France libre et sa participation aux combats aériens de 1940-1941.

Le décret figure dans le dossier individuel de Compagnon conservé sous la cote 1 A 209.

Il s’agit de l’une des nominations relativement précoces au sein de l’Ordre de la Libération.

Mai 1945 — Libération

Xavier de Montbron est libéré en mai 1945.

Il retrouve la France au terme de près de quatre années de captivité.

La guerre en Europe vient de s’achever.

Son retour lui permet de reprendre sa carrière d’officier d’active dans l’armée de l’Air.

Il est alors capitaine.

Son parcours militaire est désormais marqué par trois expériences : la formation française d’avant-guerre, les opérations de chasse au sein de la RAF et la longue captivité allemande.

Appartenance à une unité, un réseau ou un mouvement

Armée de l’Air française

Engagé comme élève officier de carrière en mars 1939, breveté pilote en novembre de la même année.

Forces aériennes françaises libres — FAFL

Il rejoint la France libre pendant l’été 1940 et participe aux opérations aériennes contre l’Allemagne.

Royal Air Force — No. 64 Squadron

Affectation en septembre 1940, au moment de la bataille d’Angleterre.

Royal Air Force — No. 92 Squadron

Affectation à partir du 2 octobre 1940. Il participe avec cette escadrille aux combats aériens de novembre 1940 et aux opérations de 1941.

École de chasse de Meknès

Affectation après sa libération, pendant la reprise de sa carrière militaire.

Base aérienne 102 de Dijon

Affectation à partir de mai 1949.

Centre d’expériences aériennes militaires — CEAM

Dernière affectation, à Mont-de-Marsan, avant son décès accidentel en avril 1955.

L’engagement de Xavier de Montbron relève des Forces françaises libres combattantes, et non d’un réseau clandestin de Résistance intérieure.

Missions et actions

L’activité de guerre de Xavier de Montbron est exclusivement aérienne jusqu’à sa capture.

Il participe principalement à des missions de chasse et de défense aérienne.

Au cours de la bataille d’Angleterre, il contribue à l’interception des formations allemandes.

Il participe à la destruction de deux appareils ennemis en novembre 1940.

En 1941, ses missions se poursuivent au-dessus de la Manche et du territoire français occupé.

Il exerce des fonctions de chef de patrouille.

Son activité prend fin le 3 juillet 1941 lorsque son Spitfire est abattu.

Il ne participe donc pas aux opérations aériennes de 1942-1945.

Sa longue captivité doit être prise en compte dans toute présentation de sa carrière.

Camarades de combat

Maurice CHORON — Pilote des Forces aériennes françaises libres, Compagnon de la Libération. Il est affecté au No. 64 Squadron en septembre 1940 en même temps que Xavier de Montbron. Leur parcours commun est expressément mentionné par l’Ordre de la Libération.

Philippe de SCITIVAUX — Pilote de chasse des Forces aériennes françaises libres, Compagnon de la Libération. Abattu en avril 1942, il rencontre Xavier de Montbron pendant sa captivité.

Les pilotes britanniques ayant participé aux victoires partagées des 1er et 9 novembre 1940 ne sont pas nommés dans la biographie institutionnelle.

Leur identification demanderait la consultation des rapports de combat du 92 Squadron.

Arrestation, emprisonnement et déportation

3 juillet 1941 — Capture après la perte de son avion

Xavier de Montbron est blessé puis capturé par les Allemands après avoir été abattu au-dessus de Saint-Omer.

Il devient prisonnier de guerre.

1941-1945 — Internement

Il est notamment détenu à l’Oflag XXI.

Il tente de s’évader sans succès.

Mai 1945 — Libération

Il est libéré après près de quatre années de captivité.

Aucune déportation concentrationnaire de Xavier de Montbron n’est établie.

Il convient de conserver la qualification de prisonnier de guerre, et non celle de déporté résistant.

Carrière après la guerre

1945 — Reprise du service

Après sa libération, Xavier de Montbron décide de poursuivre sa carrière dans l’armée de l’Air.

Il possède le grade de capitaine.

Il reçoit une affectation à l’école de chasse de Meknès, au Maroc.

Cette école joue un rôle important dans la formation des pilotes militaires français.

Xavier de Montbron y met à profit son expérience des opérations aériennes au sein de la RAF.

Ses connaissances concernent notamment le pilotage des chasseurs, la discipline des formations et les exigences des missions opérationnelles.

Novembre 1948 — Mariage

La documentation du Battle of Britain London Monument indique qu’il épouse Charlotte de Malet en novembre 1948.

L’inventaire du dossier de Compagnon 1 A 209 mentionne un acte de mariage de 1948.

Ces deux renseignements concordent sur l’année.

Ils permettent d’identifier une pièce d’état civil susceptible de confirmer la date exacte et le lieu de la cérémonie.

Mai 1949 — Base aérienne de Dijon

Xavier de Montbron revient en métropole au mois de mai 1949.

Il est affecté à la base aérienne 102 de Dijon.

Cette base constitue un centre important de l’aviation militaire française.

L’armée de l’Air connaît alors une période de transformation.

Les chasseurs à réaction remplacent progressivement les appareils à hélice utilisés pendant la Seconde Guerre mondiale.

Les pilotes doivent acquérir de nouvelles techniques.

Les vitesses plus élevées et les performances des réacteurs imposent des procédures d’entraînement adaptées.

Février 1952 — Commandant

En février 1952, Xavier de Montbron est promu au grade de commandant.

Cette promotion reconnaît son ancienneté et son expérience militaire.

Il poursuit son activité dans l’aviation de chasse.

Centre d’expériences aériennes militaires

Xavier de Montbron est affecté au Centre d’expériences aériennes militaires, le CEAM, à Mont-de-Marsan.

Cet organisme participe aux essais et à l’évaluation des matériels aéronautiques militaires.

Ses missions comprennent notamment l’étude des performances des appareils, l’examen de leurs équipements et leur adaptation aux besoins opérationnels.

Les vols d’essai et d’entraînement présentent des risques importants.

Les pilotes doivent maîtriser des appareils parfois récents et faire face à des incidents techniques difficiles.

Xavier de Montbron poursuit son activité aérienne jusqu’à son accident mortel.

21 avril 1955 — Décès accidentel

Le 21 avril 1955, Xavier de Montbron effectue un vol au départ ou dans le secteur de Mont-de-Marsan.

Il pilote un avion à réaction de Havilland Vampire.

L’appareil est victime d’un accident.

Xavier de Montbron trouve la mort.

Il est âgé de trente-huit ans.

La biographie officielle de l’Ordre de la Libération précise qu’il décède au cours d’un vol d’entraînement, sans donner les circonstances techniques détaillées.

Certaines notices secondaires évoquent un dysfonctionnement du train d’atterrissage.

Cette explication doit être considérée avec prudence en l’absence d’un rapport d’enquête aéronautique ou militaire directement consulté.

La documentation britannique identifie le Vampire accidenté par le matricule X4476.

Or, ce matricule est également attribué au Spitfire dans lequel Xavier de Montbron avait été abattu le 3 juillet 1941.

Cette répétition constitue une anomalie documentaire manifeste qui nécessite un contrôle du matricule réel du Vampire.

Il serait imprudent de reproduire sans vérification l’identification de l’appareil accidenté.

Xavier de Montbron est inhumé à Benayes, sa commune natale.

La ville de Mont-de-Marsan conserve le souvenir de sa carrière et de sa mort par une plaque commémorative.

Son nom figure également parmi les aviateurs commémorés au Battle of Britain London Monument.

Décorations

Chevalier de la Légion d’honneur — Grade confirmé par l’Ordre de la Libération — Date du décret et publication au Journal officiel non retrouvées avec une certitude suffisante.

Compagnon de la Libération — Décret du 3 octobre 1941 — Attribution du vivant de l’intéressé, alors prisonnier de guerre — Dossier individuel 1 A 209 — Source : Ordre de la Libération. Le décret figure dans l’inventaire officiel ; la date de publication au Journal officiel reste à établir.

Croix de guerre 1939-1945 — Deux citations — Source : Ordre de la Libération.

Médaille de l’Aéronautique — Attribution confirmée par l’Ordre de la Libération — Date de nomination non vérifiée.

Médaille commémorative de la guerre 1939-1945 — Agrafes « France », « Grande-Bretagne », « Allemagne » et « Libération » — Source : Ordre de la Libération.

1939-1945 Star — Royaume-Uni — Avec agrafe « Battle of Britain » — Source : Ordre de la Libération.

Air Crew Europe Star — Royaume-Uni — Source : Ordre de la Libération.

War Medal 1939-1945 — Royaume-Uni — Source : Ordre de la Libération.

Médaille de la Résistance française — Aucune attribution nominative n’a été confirmée dans les sources examinées. Elle ne doit pas être ajoutée sans vérification dans la base officielle des médaillés de la Résistance française.

Lieux de mémoire

Benayes — Corrèze. Commune natale de Xavier de Montbron, le 18 août 1916, et lieu de sa sépulture.

Château de Forsac — Benayes. Résidence familiale où il naît.

Sarlat-la-Canéda — Dordogne. Ville où il poursuit ses études au collège des Pères jésuites.

Avord — Cher. École de chasse où il reçoit une partie de sa formation militaire.

Saint-Jean-de-Luz — Pyrénées-Atlantiques. Port de départ indiqué par l’Ordre de la Libération pour juin 1940.

Casablanca — Maroc. Port de départ indiqué par la documentation britannique pour juillet 1940.

Liverpool — Royaume-Uni. Ville où il arrive après avoir rejoint la Grande-Bretagne.

Saint-Athan — Pays de Galles. Base où il poursuit son instruction dans la RAF.

Old Sarum — Royaume-Uni. Centre de formation de la Royal Air Force.

Odiham — Royaume-Uni. Base aérienne où il effectue un entraînement complémentaire.

Sutton Bridge — Royaume-Uni. Centre d’instruction opérationnelle.

Leconfield — Royaume-Uni. Base du No. 64 Squadron.

Biggin Hill — Royaume-Uni. Base du No. 92 Squadron.

Estuaire de la Tamise — Royaume-Uni. Secteur de sa première victoire aérienne partagée, le 1er novembre 1940.

Saint-Omer — Pas-de-Calais. Région où son Spitfire est abattu le 3 juillet 1941.

Oflag XXI — Pologne occupée. Camp où il est détenu comme prisonnier de guerre.

Meknès — Maroc. École de chasse où il sert après la guerre.

Dijon — Côte-d’Or. Base aérienne 102, où il est affecté à partir de mai 1949.

Mont-de-Marsan — Landes. Centre d’expériences aériennes militaires et lieu de son décès, le 21 avril 1955.

Battle of Britain London Monument — Londres. Mémorial britannique rappelant l’engagement des pilotes ayant participé à la bataille d’Angleterre.

Musée de l’Ordre de la Libération — Paris. Conservation du dossier individuel 1 A 209.

Références bibliographiques

1061 Compagnons. Histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Perrin, Paris, 2000, 822 p. — Ouvrage général de référence consacré aux parcours des Compagnons de la Libération.

Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Elytis, éditions de 2010 et 2023, pagination individuelle non vérifiée. — Répertoire biographique consacré aux titulaires de la croix de la Libération.

Mémorial des Compagnons de la Libération, ouvrage collectif, 1961, pagination de la notice non vérifiée. — Publication mémorielle dont un extrait figure dans le dossier individuel de Xavier de Montbron.

L’Histoire des Forces aériennes françaises libres, référence bibliographique exacte de l’ouvrage mentionné dans l’inventaire du dossier 1 A 209 à compléter. — Publication consacrée à l’aviation de la France libre, dont un extrait de 2005 figure parmi les documents historiques conservés par l’Ordre de la Libération.

The Airmen’s Stories — Adj. X deC de Montbron, Battle of Britain London Monument, publication électronique, pagination sans objet. — Notice britannique particulièrement utile pour préciser la formation dans la RAF, les escadrilles, les victoires aériennes et la captivité.

Dossiers des femmes et hommes Compagnon de la Libération, lettre C, Roxane Ritter, Ordre de la Libération, version du 24 septembre 2025, p. 30. — Répertoire archivistique identifiant le dossier individuel 1 A 209.

Références internet

Ordre de la Libération — Xavier de CHÉRADE DE MONTBRON — Biographie officielle retraçant son ralliement à la France libre, ses combats dans la RAF, ses victoires aériennes, sa captivité et sa carrière après 1945 — https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/xavier-cherade-de-montbron-de

Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers des Compagnons, lettre C — Répertoire de Roxane Ritter, identification du dossier individuel 1 A 209 et description des pièces conservées — https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_C_20250924.pdf

Service historique de la Défense — Répertoire GR 16 P, lettre D — Identification de Xavier de Montbron, né le 18 août 1916 à Benayes, dossier GR 16 P 174128, homologation FFL — https://museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_D.pdf

Battle of Britain London Monument — The Airmen’s Stories: Xavier de Montbron — Notice britannique détaillant son passage dans les écoles de la RAF, ses affectations aux 64 et 92 Squadrons, ses victoires aériennes et sa captivité — https://www.bbm.org.uk/airmen/Montbron.htm

All Spitfire Pilots — Xavier de Montbron — Fiche aéronautique identifiant notamment le Spitfire Vb X4476 et ses affectations dans la RAF — https://www.allspitfirepilots.org/pilots/1432-xavier-montbron

Les Français Libres — Xavier de Chérade de Montbron — Fiche nominative signalant notamment le dossier administratif de Résistance GR 16 P 174128 — https://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=86271

Wikipédia — Xavier de Montbron — Notice biographique secondaire présentant notamment son parcours dans l’armée de l’Air et les hommages rendus à sa mémoire — https://fr.wikipedia.org/wiki/Xavier_de_Montbron

Dossier d’homologation

Service historique de la Défense — GR 16 P 174128

Le répertoire nominatif du SHD identifie :

DE MONTBRON Xavier — né le 18 août 1916 à Benayes, Corrèze — GR 16 P 174128.

La colonne FFL comporte la mention « Homologué ».

Cette inscription confirme l’existence d’un dossier administratif relatif à son engagement dans les Forces françaises libres.

Elle permet également de vérifier les éléments essentiels de son état civil.

Le classement sous DE MONTBRON, et non sous CHÉRADE, explique l’absence de son nom parmi les dossiers de la lettre C de l’inventaire GR 16 P.

La cote GR 16 P 174128 est donc la référence à retenir pour sa recherche au SHD.

Le dossier original n’a pas été directement dépouillé.

Il reste nécessaire de consulter les pièces individuelles pour préciser les périodes de service homologuées et les décisions administratives correspondantes.

Ordre de la Libération — Dossier individuel 1 A 209

L’inventaire officiel du 24 septembre 2025 identifie :

CHÉRADE DE MONTBRON Xavier — 1 A 209.

Il décrit les documents suivants.

Attribution de la croix de la Libération

Deux courriers de décembre 1940.

Un bordereau d’envoi daté d’avril 1941, dont l’année est incorrectement imprimée « 941 » dans l’inventaire.

Le décret du 3 octobre 1941.

Un reçu du diplôme de la croix de la Libération portant le numéro 907.

La date du reçu présente une anomalie de transcription dans l’inventaire : « 02/098/1966 ».

Cette date ne doit pas être reproduite sans contrôle de la pièce originale.

Renseignements administratifs

Bulletin d’adhésion à la Société d’entraide des Compagnons de la Libération du 15 août 1948.

Fiche annuaire non datée.

Correspondances

Dix-sept pièces de correspondance échangées avec l’Ordre de la Libération.

L’inventaire comporte une autre anomalie matérielle dans la plage chronologique, imprimée « 19478-2010 ».

Les dates exactes devront être vérifiées.

État civil

Acte de mariage de 1948.

Un courrier non daté.

Service historique de la Défense

Copie du livret matricule, datée de 1948.

Copies de citations couvrant la période 1941-1955.

Un courrier de 2009.

Archives britanniques

Copie du dossier AIR 50/40 des National Archives.

Un courrier de 2004.

Cette référence constitue un élément particulièrement intéressant.

Les dossiers AIR 50 comprennent notamment des rapports de combat de la Royal Air Force.

Le dossier conservé en copie pourrait permettre de préciser les engagements aériens et les victoires de Xavier de Montbron.

Travaux historiques

Extrait du Mémorial des Compagnons de la Libération de 1961.

Extrait d’une histoire des Forces aériennes françaises libres, publié en 2005.

Hommages et commémorations

Courrier de 1982 relatif au film La Grande Évasion.

Extrait d’un document intitulé De Casablanca à Gibraltar.

Invitation de septembre 2014 concernant la remise de médailles britanniques.

Présentation des médailles remises en septembre 2014.

Ces documents sont postérieurs au décès de Xavier de Montbron. Ils concernent donc sa mémoire, ses proches ou des démarches commémoratives.

Le contenu original de ces pièces n’a pas été directement examiné.

L’inventaire fournit néanmoins trois pistes de recherche particulièrement importantes : le dossier AIR 50/40, le livret matricule et les copies des citations militaires.

Observations

Xavier de Montbron appartient au groupe restreint des aviateurs français qui rejoignent la Grande-Bretagne pendant l’été 1940 et combattent dans les unités de la Royal Air Force.

Son parcours présente plusieurs particularités.

Il refuse l’armistice alors qu’il vient de terminer sa formation de pilote.

Il rejoint une escadrille britannique engagée dans la bataille d’Angleterre.

Il participe à deux victoires aériennes partagées en novembre 1940.

Il devient chef de patrouille en 1941.

Sa carrière opérationnelle est brutalement interrompue le 3 juillet 1941, lorsqu’il est abattu au-dessus de Saint-Omer.

Sa captivité dure près de quatre ans.

Pendant cette période, il est nommé Compagnon de la Libération par décret du 3 octobre 1941.

Cette nomination reconnaît son engagement exceptionnellement précoce dans les forces françaises poursuivant la guerre.

Après sa libération, il reprend sa carrière dans l’armée de l’Air.

Son affectation au Centre d’expériences aériennes militaires témoigne de la confiance accordée à son expérience aéronautique.

Il meurt accidentellement à Mont-de-Marsan, le 21 avril 1955.

Trois points nécessitent une vigilance documentaire particulière.

Le premier concerne son départ vers la Grande-Bretagne. Les récits institutionnels français et britanniques divergent sur le port d’embarquement, le navire et la date d’arrivée.

Le deuxième concerne le bilan de ses victoires aériennes. Il convient de distinguer les deux victoires partagées confirmées de la victoire probable du 1er décembre 1940.

Le troisième concerne l’identification de l’avion accidenté en 1955. Le matricule X4476 est attribué au Spitfire perdu en 1941 et également repris pour le Vampire accidenté. Une vérification aéronautique est donc nécessaire.

Le dossier de Compagnon 1 A 209 et le dossier SHD GR 16 P 174128 constituent les deux principales références françaises permettant d’approfondir son parcours.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A — L’identité de Xavier de Chérade de Montbron, sa naissance le 18 août 1916 à Benayes, son décès le 21 avril 1955 à Mont-de-Marsan, son engagement dans les Forces aériennes françaises libres, ses affectations aux 64 et 92 Squadrons, ses deux victoires aériennes partagées, sa capture du 3 juillet 1941, sa libération en mai 1945 et sa nomination comme Compagnon de la Libération par décret du 3 octobre 1941 sont établis par des sources institutionnelles et aéronautiques concordantes. Les dossiers 1 A 209 et GR 16 P 174128 sont identifiés. Les réserves concernent les modalités exactes du départ de France en 1940, certaines dates d’affectation, les circonstances techniques de l’accident de 1955 et les références administratives complètes de plusieurs décorations.

Chronologie

DateÉvénement
18 août 1916Naissance au château de Forsac, à Benayes, Corrèze.
Avant 1938Études au collège des Pères jésuites de Sarlat ; obtention du baccalauréat.
Novembre 1938Appelé au service militaire.
Mars 1939Entre dans l’armée de l’Air comme élève officier de carrière.
Novembre 1939Obtient son brevet de pilote.
1939-1940Formation à l’école de chasse d’Avord.
Juin 1940Repli de son unité vers les Pyrénées.
24 juin 1940Départ de Saint-Jean-de-Luz selon l’Ordre de la Libération ; date contestée par les archives biographiques britanniques.
29 juin 1940Engagement dans la France libre selon l’Ordre de la Libération.
3 juillet 1940Départ de Casablanca sur le Président-Houduce selon le Battle of Britain London Monument.
13 juillet 1940Arrivée à Liverpool selon la même source britannique.
Juillet-août 1940Formation dans plusieurs établissements de la RAF.
Septembre 1940Affectation au No. 64 Squadron.
2 octobre 1940Affectation au No. 92 Squadron.
1er novembre 1940Première victoire partagée sur Messerschmitt Bf 109.
9 novembre 1940Deuxième victoire partagée sur Junkers Ju 88.
1er décembre 1940Victoire probable sur Messerschmitt Bf 109, selon la documentation britannique.
Mars 1941Nomination comme officier selon la documentation britannique.
16 juin 1941Combat aérien contre plusieurs appareils ennemis ; en endommage un sérieusement.
3 juillet 1941Abattu et blessé au-dessus de Saint-Omer ; fait prisonnier.
3 octobre 1941Décret de nomination comme Compagnon de la Libération.
1941-1945Captivité à l’Oflag XXI ; tentative d’évasion infructueuse.
Mai 1945Libération de captivité.
Après mai 1945Reprend sa carrière comme capitaine de l’armée de l’Air.
1945-1949Affectation à l’école de chasse de Meknès.
Novembre 1948Mariage avec Charlotte de Malet, selon le Battle of Britain London Monument.
Mai 1949Affectation à la base aérienne 102 de Dijon.
Février 1952Promotion au grade de commandant.
Années 1950Affectation au CEAM de Mont-de-Marsan.
21 avril 1955Mort dans un accident d’avion à Mont-de-Marsan.
Après avril 1955Inhumation à Benayes.

Tableau des divergences entre sources

Point examinéSourcesAppréciation
IdentitéOrdre de la Libération : Xavier de Chérade de Montbron ; SHD : DE MONTBRON Xavier.Correspondance certaine.
NaissanceOrdre de la Libération, SHD et documentation britannique : 18 août 1916, Benayes.Concordance.
Lieu précis de naissanceOrdre de la Libération : Benayes ; Battle of Britain London Monument : château de Forsac.Renseignements complémentaires.
Départ de FranceOrdre de la Libération : 24 juin 1940, Saint-Jean-de-Luz, Arandora Star ; source britannique : 3 juillet, Casablanca, Président-Houduce.Divergence majeure non résolue.
Arrivée en Grande-BretagneOrdre de la Libération : avant le 29 juin 1940 ; source britannique : 13 juillet 1940.Contradiction nécessitant la consultation des archives originales.
Affectation au 64 SquadronOrdre de la Libération : 14 septembre 1940 ; Battle of Britain London Monument : 19 septembre 1940.Écart de cinq jours à vérifier.
Affectation au 92 SquadronSources françaises et britanniques : 2 octobre 1940.Concordance.
Première victoireSources françaises et britanniques : 1er novembre 1940, Bf 109.Victoire partagée confirmée.
Deuxième victoireSources françaises et britanniques : 9 novembre 1940, Ju 88.Victoire partagée confirmée.
Victoire probableDocumentation britannique : 1er décembre 1940, Bf 109.À distinguer des deux victoires confirmées.
CaptureSources françaises et britanniques : 3 juillet 1941, région de Saint-Omer.Concordance.
Matricule du Spitfire abattuDocumentation aéronautique britannique : X4476.Matricule identifié.
Croix de la LibérationOrdre de la Libération : décret du 3 octobre 1941.Date confirmée par le dossier 1 A 209.
LibérationSources françaises et britanniques : mai 1945.Concordance.
MariageBattle of Britain London Monument : novembre 1948 ; dossier 1 A 209 : acte de mariage de 1948.Année confirmée ; date précise à vérifier.
Accident mortelOrdre de la Libération : 21 avril 1955, Mont-de-Marsan.Date et lieu confirmés.
Matricule de l’avion accidentéCertaines sources secondaires : Vampire X4476 ; documentation RAF : Spitfire X4476 abattu en 1941.Anomalie nécessitant une vérification technique.
Dossier de CompagnonOrdre de la Libération : 1 A 209.Cote confirmée.
Dossier de RésistanceSHD : GR 16 P 174128.Cote confirmée ; homologation FFL.

Sources consultées

Ordre de la Libération — Xavier de CHÉRADE DE MONTBRON — Biographie officielle, engagement dans la France libre, combats aériens au sein de la RAF, captivité et carrière après la guerre — https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/xavier-cherade-de-montbron-de ; Ordre de la Libération — Dossiers des femmes et hommes Compagnon de la Libération, lettre C, répertoire de Roxane Ritter, version du 24 septembre 2025, dossier individuel 1 A 209 — https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_C_20250924.pdf ; Service historique de la Défense — Répertoire GR 16 P, lettre D, Xavier de Montbron, dossier GR 16 P 174128, homologation FFL — https://museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_D.pdf ; Battle of Britain London Monument — The Airmen’s Stories, Xavier de Chérade de Montbron, affectations RAF et victoires aériennes — https://www.bbm.org.uk/airmen/Montbron.htm ; All Spitfire Pilots — Xavier de Montbron, renseignements aéronautiques concernant ses escadrilles et son Spitfire X4476 — https://www.allspitfirepilots.org/pilots/1432-xavier-montbron ; Les Français Libres — Xavier de Chérade de Montbron, fiche nominative et référence GR 16 P 174128 — https://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=86271 ; Wikipédia — Xavier de Montbron, notice biographique secondaire, renseignements familiaux et circonstances du décès — https://fr.wikipedia.org/wiki/Xavier_de_Montbron

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