Gilbert Martial BUGEAC, alias « Sylvain », « Maxime », « Blaise », « Élie Lagleyze », « Désiré Pierre », « Pierre Gayraud », né le 30 janvier 1901 à Tulle (Corrèze), mort le 4 juin 1976 à Limoges (Haute-Vienne), français. Entrepreneur de travaux publics, sous-officier de réserve, résistant du mouvement Combat, de l’Armée secrète, du SOAM-COPA-SAP et du BCRA, chargé de mission de 1re classe des Forces françaises combattantes, Compagnon de la Libération. Le répertoire officiel du SHD confirme l’identité Gilbert Martial BUGEAC, né le 30 janvier 1901 à Tulle, sous la cote GR 16 P 96454, avec homologation FFC.
Jeunesse et formation
Gilbert BUGEAC est le fils d’un employé de la manufacture des Tabacs de Limoges. Il effectue ses études au lycée Gay-Lussac de Limoges. De 1919 à 1921, il accomplit son service militaire dans l’artillerie et sert notamment en Silésie.
Revenu à la vie civile, il devient chef d’entreprise et dirige la Coopérative ouvrière du Bâtiment et des Travaux publics de Tulle. Il acquiert ainsi une solide connaissance du département, de ses entreprises et de ses réseaux administratifs, qui lui sera particulièrement utile pendant la clandestinité.
Sous-officier de réserve, il est mobilisé en septembre 1939 comme maréchal des logis dans l’artillerie. Démobilisé le 21 juillet 1940, il refuse l’armistice.
Engagement dans la Résistance
Au début de 1941, Gilbert BUGEAC abandonne progressivement la direction de son entreprise afin de se consacrer, avec deux de ses administrateurs, à l’action clandestine. Il commence par diffuser des tracts et participe à l’implantation en Corrèze du mouvement Combat.
À partir de juillet 1942, il appartient officiellement aux Forces françaises combattantes, avec le grade d’assimilation de chargé de mission de 1re classe. Sous la direction de Martial BRIGOULEIX, il participe à Tulle et dans l’ensemble de la Corrèze à l’organisation de l’Armée secrète, qui rassemble en zone Sud les groupes paramilitaires de Combat, Libération et Franc-Tireur.
Sa compétence d’organisateur et sa connaissance du terrain en font rapidement l’un des principaux responsables résistants du département.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Les principales appartenances de Gilbert BUGEAC sont :
Combat
Armée secrète — AS
Service des opérations aériennes et maritimes — SOAM
Centre d’opérations de parachutage et d’atterrissage — COPA
Section d’atterrissage et de parachutage — SAP
BCRA
Réseau Action R5
L’Ordre de la Libération rattache explicitement son parcours au COPA, à l’AS, au SAP et au BCRA.
Le répertoire SHD GR 16 P 96454 porte l’homologation FFC, cohérente avec son appartenance aux services de la France combattante.
Missions et actions
À partir d’octobre 1942, Gilbert BUGEAC prend en charge en Corrèze les opérations aériennes clandestines. Le service qu’il dirige change plusieurs fois d’appellation au gré des réorganisations : SOAM, puis COPA, puis enfin SAP.
Sa mission consiste principalement à identifier et aménager des terrains, préparer les équipes de réception, assurer le balisage, organiser la récupération des armes, agents ou matériels parachutés et leur répartition dans les groupes résistants.
Il supervise notamment des parachutages dans les secteurs proches des routes Tulle-Uzerche et Brive-Uzerche, malgré la surveillance et les patrouilles allemandes.
Son action ne se limite toutefois pas aux parachutages. Il héberge des opérateurs radio, parfois à son propre domicile, et participe à de multiples opérations clandestines : sabotages, actions contre la prison et le commissariat de Tulle, opérations au dépôt de l’Intendance et sabotage de lignes électriques à haute tension utilisées par la SNCF. Il finance lui-même une partie de ces actions.
Avec Martial BRIGOULEIX, il joue également un rôle dans l’organisation des premiers parachutages d’armes destinés à l’Armée secrète en Corrèze. La notice institutionnelle de BRIGOULEIX confirme leur collaboration directe dans ce domaine.
Après l’instauration du Service du travail obligatoire, BUGEAC organise la protection des réfractaires. L’Ordre de la Libération lui attribue la fabrication d’environ 600 fausses cartes d’identité et l’organisation de caches dans des fermes ou des maquis. Il utilise ses relations dans les administrations pour fournir des papiers aux clandestins et agents recherchés.
Le dossier de Compagnon conserve d’ailleurs plusieurs pièces illustrant concrètement cette activité clandestine : une fausse carte d’identité datée du 7 juin 1943, un laissez-passer de la préfecture de Corrèze du 16 décembre 1943, une liste du réseau SAP R5 de Corrèze et une attestation d’appartenance aux FFC du 13 décembre 1947.
En août 1943, après la transformation du COPA en SAP-Action, il poursuit ses responsabilités. La Gestapo le recherche activement. En mai 1944, ne parvenant pas à le capturer, elle arrête ses parents à Limoges. Gilbert BUGEAC reste néanmoins clandestin et poursuit son action jusqu’à la libération de la Corrèze à la fin d’août 1944.
Arrestation / évasion / déportation
Gilbert BUGEAC n’a pas été arrêté ni déporté.
Il a toutefois vécu dans la clandestinité sous plusieurs identités d’emprunt et a été activement recherché par la Gestapo. L’arrestation de ses parents à Limoges en mai 1944 constitue l’une des mesures de pression utilisées contre lui.
Les faux papiers conservés dans son dossier de Compagnon confirment matériellement l’usage de plusieurs identités clandestines pendant cette période.
Camarades de combat
Le principal compagnon de combat clairement documenté est Martial BRIGOULEIX, responsable de Combat puis chef départemental de l’Armée secrète en Corrèze. Les deux hommes travaillent ensemble à l’organisation des parachutages et à la structuration des forces clandestines.
Georges MONEGER, membre de Combat à Neuvic, appartient également au même environnement résistant corrézien.
Les sources de l’Ordre de la Libération citent par ailleurs Jean FAUCHER, membre de l’état-major départemental de l’Armée secrète à partir de 1942, comme engagé aux côtés de Martial BRIGOULEIX et Gilbert BUGEAC.
Après-guerre, Gilbert BUGEAC s’associe avec le Compagnon Robert NOIREAU, ancien chef de la Résistance dans le Lot, pour créer une entreprise de travaux publics au Sénégal.
Retour à la vie civile
À partir de septembre 1944, Gilbert BUGEAC devient d’abord vice-président, puis président du Comité départemental de Libération de la Corrèze. Il conserve cette fonction jusqu’en juillet 1946.
Il exerce également les fonctions de liquidateur national de la Délégation militaire régionale — DMR — et du réseau Action R5, participant ainsi à la reconnaissance administrative des agents et à la liquidation des structures clandestines.
En 1946, il devient contractuel au ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme à Boulogne-sur-Mer.
En 1950, il crée avec Robert NOIREAU une entreprise de travaux publics au Sénégal. Il rentre en France au milieu des années 1950 et termine sa carrière comme cadre dans une société chargée du contrôle de constructions d’HLM.
Il prend sa retraite en 1969.
Gilbert BUGEAC meurt à Limoges le 4 juin 1976 et y est inhumé.
Décorations
Chevalier de la Légion d’honneur — décoration confirmée par l’Ordre de la Libération. Le décret nominatif n’a pas été retrouvé dans une source primaire directement accessible lors des présentes recherches.
Source : Ordre de la Libération.
Compagnon de la Libération — décret du 17 novembre 1945 — dossier 1 A 163. L’inventaire conserve le mémoire de proposition, l’ampliation du décret datée du 19 novembre 1945 et le reçu du diplôme de la Croix de la Libération du 6 mai 1965.
Source : Ordre de la Libération.
Croix de guerre 1939-1945 — deux citations.
Source : Ordre de la Libération.
Médaille de la Résistance française — attribution confirmée par l’Ordre de la Libération. La date du décret, la publication au Journal officiel et la cote individuelle n’ont pas été retrouvées avec un degré de certitude suffisant dans les sources directement consultées ; elles ne sont donc pas complétées par déduction.
Source : Ordre de la Libération.
Lieux de mémoire
Gilbert BUGEAC est inhumé à Limoges. Son dossier de Compagnon conserve plusieurs pièces relatives à sa sépulture.
En 2018, une plaque lui rendant hommage est inaugurée à Limoges ; les documents préparatoires de cette cérémonie figurent dans le dossier 1 A 163.
Sa mémoire est particulièrement présente en Corrèze, département où il a joué un rôle majeur dans l’organisation des parachutages et de l’Armée secrète.
En 2025, son nom est inscrit sur la plaque dédiée aux seize Compagnons de la Libération liés à la Corrèze, inaugurée au mémorial de Vitrac-sur-Montane lors de la cérémonie de la Résistance unie, de la déportation et des martyrs.
Références bibliographiques
1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération — Jean-Christophe NOTIN — Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage général de référence consacré aux Compagnons de la Libération.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération — Vladimir TROUPLIN — Paris, Elytis, 2010 ; édition augmentée, 2023. Référence biographique générale.
Dictionnaire historique des réseaux de résistance de la France combattante — ouvrage collectif — référence signalée dans le dossier 1 A 163 et utile pour le réseau SAP-Action et les structures de la région R5.
Un préfet sous l’Occupation allemande — extrait conservé dans le dossier de Compagnon 1 A 163 ; source complémentaire sur l’administration corrézienne et les relations clandestines de BUGEAC.
Dictionnaire historique de la Résistance. Résistance intérieure et France libre — sous la direction de François MARCOT — Paris, Robert Laffont, 2006, 1 187 p. Ouvrage général utile pour replacer Combat, l’AS, le COPA et le SAP dans leur contexte.
Références internet
Ordre de la Libération — Gilbert BUGEAC — notice institutionnelle principale : enfance, carrière professionnelle, mobilisation, Combat, Armée secrète, SOAM-COPA-SAP, opérations clandestines, STO, Comité départemental de Libération, carrière d’après-guerre et décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/gilbert-bugeac
Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers des Compagnons, lettre B — dossier 1 A 163, décret du 17 novembre 1945, archives familiales, fausse carte d’identité, laissez-passer, liste SAP R5, attestations FFC, sépulture et commémorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923_0.pdf
Musée de la Résistance en ligne — Répertoire SHD GR 16 P — confirmation de BUGEAC Gilbert Martial, né le 30 janvier 1901 à Tulle, dossier GR 16 P 96454, homologué FFC.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_BL-BZ.pdf
Ordre de la Libération — Martial BRIGOULEIX — confirmation du travail commun de BRIGOULEIX et BUGEAC pour l’organisation des parachutages et de l’Armée secrète en Corrèze.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/martial-brigouleix
Ordre de la Libération — Lettre d’information, septembre 2025 — hommage aux seize Compagnons liés à la Corrèze et inauguration de la plaque de Vitrac-sur-Montane.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/lettre-dinformation-septembre-2025-0
Wikipédia — Gilbert BUGEAC — notice développée consultée comme source secondaire obligatoire ; les informations importantes ont été confrontées aux sources institutionnelles avant intégration.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilbert_Bugeac
Dossier d’homologation consulté
Service historique de la Défense — GR 16 P 96454, BUGEAC Gilbert Martial, né le 30 janvier 1901 à Tulle. Le répertoire porte explicitement la mention FFC homologué. L’identité ne présente aucune ambiguïté avec les dossiers immédiatement voisins, qui concernent notamment Ernest et Victor BUGEA ainsi que plusieurs BUGEAT. Le dossier physique original n’a pas été dépouillé pièce par pièce.
Ordre de la Libération — dossier 1 A 163. L’inventaire détaillé a été consulté. Il contient le mémoire de proposition à la Croix de la Libération, l’ampliation du décret du 17 novembre 1945, le reçu du diplôme, des fiches de renseignements et dix-sept pièces de correspondance.
Le dossier comporte surtout un ensemble particulièrement riche sur son activité clandestine : copie d’une carte d’identité de la Manufacture nationale d’armes de Tulle, attestation d’emploi du 21 mai 1943, fausse carte d’identité du 7 juin 1943, laissez-passer préfectoral du 16 décembre 1943, titre de mission FTPF du 26 septembre 1944, attestation d’engagement dans la Résistance du 8 novembre 1945, attestation FFC du 13 décembre 1947, compte rendu de son activité résistante du 25 mai 1959 et liste du réseau SAP R5 de Corrèze. Le dossier physique complet n’a pas été ouvert pièce par pièce.
Observations
L’identité complète est Gilbert Martial BUGEAC. L’Ordre de la Libération emploie couramment la forme courte « Gilbert BUGEAC », tandis que le répertoire du SHD donne les deux prénoms Gilbert Martial. Cette forme complète est retenue.
Les nombreux pseudonymes sont confirmés par la notice institutionnelle : Sylvain, Maxime, Blaise, Élie Lagleyze, Désiré Pierre et Pierre Gayraud. Il convient de les distinguer d’éventuelles variantes utilisées sur les faux papiers conservés dans le dossier.
Le statut militaire de la Résistance doit être formulé précisément. BUGEAC est chargé de mission de 1re classe des Forces françaises combattantes à partir de juillet 1942. Le répertoire SHD confirme une homologation FFC, mais ne porte pas, pour cette cote, d’homologation FFI ou FFL.
La succession SOAM → COPA → SAP ne correspond pas à trois engagements séparés, mais aux transformations successives du service chargé des opérations aériennes clandestines. La responsabilité exercée par BUGEAC présente donc une forte continuité d’octobre 1942 jusqu’à la Libération.
Le dossier de Compagnon contient par ailleurs un titre de mission FTPF daté du 26 septembre 1944. Cette pièce ne suffit pas, à elle seule, à faire de BUGEAC un cadre FTP pendant toute sa clandestinité ; son parcours principal et documenté demeure Combat, l’AS et surtout le SAP-Action.
Enfin, le contrôle d’homonymie est simple : le répertoire GR 16 P identifie sans ambiguïté Gilbert Martial BUGEAC, né à Tulle le 30 janvier 1901, sous la seule cote GR 16 P 96454 correspondant à cette identité.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A — identité complète, naissance, service militaire, profession, mobilisation, démobilisation du 21 juillet 1940, engagement dans Combat, Armée secrète et Forces françaises combattantes, direction des opérations SOAM-COPA-SAP, parachutages, actions de sabotage, lutte contre le STO, clandestinité, rôle au Comité départemental de Libération, carrière après-guerre, décès, cote GR 16 P 96454, homologation FFC, dossier 1 A 163 et décret du 17 novembre 1945 sont établis par plusieurs sources institutionnelles et archivistiques concordantes. La principale lacune documentaire restante concerne les références administratives complètes de la Médaille de la Résistance française.
Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 30 janvier 1901 | Naissance à Tulle |
| 1919-1921 | Service militaire dans l’artillerie ; séjour en Silésie |
| Entre-deux-guerres | Dirige la Coopérative ouvrière du Bâtiment et des Travaux publics de Tulle |
| Septembre 1939 | Mobilisé comme maréchal des logis d’artillerie |
| 21 juillet 1940 | Démobilisé |
| Début 1941 | Abandonne progressivement son entreprise pour la Résistance |
| 1941 | Distribution de tracts ; participation à l’implantation de Combat en Corrèze |
| Juillet 1942 | Entre aux Forces françaises combattantes comme chargé de mission de 1re classe |
| 1942 | Participe avec Martial BRIGOULEIX à l’organisation de l’Armée secrète |
| Octobre 1942 | Prend la direction départementale des opérations aériennes clandestines |
| 1942-1943 | SOAM puis COPA ; organisation de parachutages en Corrèze |
| 1943 | Fabrication de faux papiers et protection des réfractaires au STO |
| Août 1943 | Le COPA devient SAP-Action |
| 7 juin 1943 | Fausse carte d’identité conservée dans le dossier 1 A 163 |
| 16 décembre 1943 | Laissez-passer préfectoral conservé dans le dossier |
| Mai 1944 | Ses parents sont arrêtés par la Gestapo à Limoges |
| Fin août 1944 | Libération de la Corrèze |
| Septembre 1944 | Vice-président puis président du Comité départemental de Libération |
| 26 septembre 1944 | Titre de mission FTPF conservé dans son dossier |
| 17 novembre 1945 | Compagnon de la Libération |
| Juillet 1946 | Fin de sa présidence du Comité départemental de Libération |
| 1946 | Contractuel au ministère de la Reconstruction à Boulogne-sur-Mer |
| 1950 | Création d’une entreprise de travaux publics au Sénégal avec Robert NOIREAU |
| Milieu des années 1950 | Retour en France |
| 1969 | Retraite |
| 4 juin 1976 | Décès à Limoges |
| 2018 | Inauguration d’une plaque d’hommage à Limoges |
| 2025 | Son nom figure sur la plaque des seize Compagnons liés à la Corrèze à Vitrac-sur-Montane |
Tableau des divergences entre sources
| Élément biographique | Source 1 | Source 2 | Décision retenue |
|---|---|---|---|
| Prénoms | Ordre : Gilbert BUGEAC | SHD : Gilbert Martial BUGEAC | Gilbert Martial BUGEAC |
| Statut résistant | Ordre : chargé de mission FFC, COPA-SAP-BCRA | SHD : FFC homologué | FFC homologué |
| Appartenance FTPF | Titre de mission du 26 septembre 1944 dans le dossier | Biographie principale : Combat-AS-SAP | Pièce tardive conservée ; ne pas assimiler l’ensemble de son parcours aux FTPF |
| MRF | Ordre : Médaille de la Résistance | Décret/cote non retrouvés directement | Attribution certaine ; détails administratifs laissés ouverts |
| Cote SHD | Inventaire Ordre : GR 16 P 96454 | Répertoire SHD : même cote, Gilbert Martial, né à Tulle | GR 16 P 96454 confirmé |
Sources consultées le 12 octobre 2026
Ordre de la Libération — Gilbert BUGEAC. Source institutionnelle principale pour la jeunesse, la carrière professionnelle, le service militaire, Combat, l’Armée secrète, le SOAM-COPA-SAP, les parachutages, les sabotages, la lutte contre le STO, le Comité départemental de Libération, la carrière d’après-guerre et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/gilbert-bugeac
Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers des Compagnons, lettre B. Confirmation du dossier 1 A 163, du décret du 17 novembre 1945, des faux papiers, du laissez-passer, du titre de mission FTPF, de l’attestation FFC, de la liste SAP R5 et des documents relatifs à la sépulture et aux hommages.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923_0.pdf
Musée de la Résistance en ligne — Répertoire SHD GR 16 P, lettres BL-BZ. Confirmation de BUGEAC Gilbert Martial, né le 30 janvier 1901 à Tulle, cote GR 16 P 96454, homologué FFC.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_BL-BZ.pdf
Ordre de la Libération — Martial BRIGOULEIX. Confirmation de l’activité commune de BRIGOULEIX et BUGEAC dans Combat, l’Armée secrète et l’organisation des parachutages en Corrèze.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/martial-brigouleix
Ordre de la Libération — Lettre d’information, septembre 2025. Confirmation de l’hommage rendu à Gilbert BUGEAC parmi les seize Compagnons liés à la Corrèze lors de l’inauguration de la plaque du mémorial de Vitrac-sur-Montane.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/lettre-dinformation-septembre-2025-0
Wikipédia — Gilbert BUGEAC. Notice développée consultée comme source secondaire obligatoire ; les informations essentielles ont été vérifiées dans les sources institutionnelles et archivistiques avant intégration.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilbert_Bugeac