Jacques André Gaston BAUCHE, né le 26 juillet 1914 à Paris (17e arrondissement), mort le 12 juin 1982 à Orléans (Loiret), Français, marin, officier des Forces navales françaises libres, combattant du 1er Bataillon puis du 1er Régiment de fusiliers marins, lieutenant de vaisseau, Compagnon de la Libération par décret du 26 septembre 1945. L’état civil nécessite deux corrections par rapport au cartouche actuellement affiché par l’Ordre de la Libération : celui-ci donne le 25 juillet, alors que son propre texte biographique et la base institutionnelle des Médaillés de la Résistance donnent le 26 juillet ; il donne également Sury-aux-Bois comme lieu de décès, alors que le fichier d’état civil des décès l’enregistre à Orléans.
Jeunesse et formation
Jacques Bauche est le fils d’un représentant de commerce. Il s’engage pour cinq ans dans la Marine nationale en 1932. Au cours de ce premier engagement, il sert sur différents bâtiments, notamment au Moyen-Orient. Il revient à la vie civile en septembre 1937 avec le grade de quartier-maître de 2e classe et devient représentant en textiles.
Mobilisé lors de la déclaration de guerre en septembre 1939 comme second-maître timonier, il est d’abord affecté au patrouilleur Auguste-Denise. En février 1940, il rejoint l’École des chefs de quart à Brest, où il se trouve au moment de l’effondrement militaire français.
Engagement dans la Résistance
À l’approche des forces allemandes, Jacques Bauche quitte Brest le 18 juin 1940 à bord du cuirassé Paris, qui gagne l’Angleterre. Refusant l’armistice et la cessation du combat, il décide de rejoindre les Forces navales françaises libres.
Promu aspirant le 22 juillet 1940, il se porte volontaire pour servir au 1er Bataillon de fusiliers marins, constitué à l’initiative de l’amiral Émile Muselier. Son engagement relève donc essentiellement de la Résistance extérieure et de la France libre.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Jacques Bauche n’appartient pas, dans les sources consultées, à un réseau clandestin de Résistance intérieure. Son parcours est celui d’un combattant des Forces navales françaises libres.
Il sert successivement au 1er Bataillon de fusiliers marins (1er BFM) puis au 1er Régiment de fusiliers marins (1er RFM). Ces deux unités sont expressément enregistrées par l’Ordre de la Libération.
Missions et actions
Avec le 1er BFM, Jacques Bauche participe à l’opération de Dakar en septembre 1940, puis à la campagne du Gabon en novembre. Il poursuit le combat en Érythrée et en Syrie au cours du premier semestre 1941.
Pendant la campagne de Libye, il commande une batterie antiaérienne. Il se distingue à Bir Hakeim : le 1er juin 1942, ses hommes abattent quatre Messerschmitt Bf 110 qui mitraillent les positions françaises à Rotonda Signali. Cette action lui vaut une citation. Le fonds archivistique 1 A 53 conserve notamment une copie de l’ordre général n° 35 de 1942 et de l’ordre n° 1110 des FNFL le citant à l’ordre de l’Armée.
Après la campagne de Tunisie, il rejoint le 1er RFM, constitué en 1943. L’unité devient le régiment de reconnaissance de la 1re Division française libre.
En Italie, en 1944, Jacques Bauche est commandant en second de l’escadron de chars. Entre le Garigliano et Torre Alfina, du 12 mai au 18 juin, il mène des missions de renseignement au profit de son unité et se distingue pendant la progression de la division.
Après le débarquement de Provence, il participe à la remontée de la 1re DFL vers l’Est. Le 27 septembre 1944, il se signale lors des combats conduisant à la prise de Frédéric-Fontaine. Trois jours plus tard, le 30 septembre, il est grièvement blessé par un éclat d’obus devant Ronchamp, en Haute-Saône.
Remis de sa blessure, il reprend le combat. En Alsace, il reçoit le commandement de l’Escadron hors rang du 1er RFM. L’Ordre de la Libération souligne son rôle dans les succès remportés par son régiment au cours de janvier 1945.
Son dossier archivistique conserve également une copie de la décision n° 414 de 1945 le citant à l’ordre de l’Air et de la Mer.
Arrestation / évasion / déportation
Aucune arrestation, captivité ou déportation de Jacques Bauche n’est documentée dans les sources institutionnelles consultées.
Son départ de Brest le 18 juin 1940 à bord du cuirassé Paris constitue un départ militaire vers la Grande-Bretagne dans le contexte de l’effondrement français, suivi de sa décision personnelle de rejoindre les Forces navales françaises libres.
Camarades de combat
Roger Barberot est l’un des principaux officiers du 1er RFM avec lesquels Jacques Bauche combat. Les récits relatifs aux combats de Ronchamp montrent directement leurs unités engagées dans les mêmes opérations.
La documentation photographique identifie également Jacques Bauche en Italie, au printemps 1944, aux côtés de l’enseigne de vaisseau Chatel parmi les officiers du 1er RFM.
Le 1er BFM puis le 1er RFM comptent de nombreux autres Compagnons de la Libération. Leur appartenance à la même unité ne suffit cependant pas à établir une relation personnelle étroite avec Jacques Bauche ; aucun nom supplémentaire n’est donc ajouté sans documentation directe.
Retour à la vie civile
Jacques Bauche quitte la Marine en novembre 1945 avec le grade de lieutenant de vaisseau.
De 1946 à 1948, il devient fonctionnaire international en Allemagne au sein de l’UNRRA, organisme international chargé notamment du secours et de la prise en charge des personnes déplacées après la guerre. Il travaille ensuite jusqu’en 1951 auprès de la mission américaine en France chargée du Plan Marshall, avant de rejoindre l’administration de l’OTAN.
En juillet 1956, il est rappelé à l’activité pour quelques mois au cabinet du ministre de la Défense nationale. Il termine ensuite sa carrière professionnelle comme adjoint au chef des services techniques de Monoprix.
Jacques Bauche est également un témoin important de l’histoire des fusiliers marins de la France libre. En 1947, il publie son journal de guerre, À force de vaincre. Cinq ans au 1er RFM pour la libération de la France. Il publie également Jean-Marie de l’Île de Sein et plusieurs articles consacrés à la France libre et aux fusiliers marins. La Fondation de la France Libre répertorie ces deux ouvrages dans sa bibliographie.
Il meurt le 12 juin 1982. Le fichier d’état civil des décès l’enregistre à Orléans, acte n° 979. Il est inhumé à Sury-aux-Bois, commune du Loiret où l’Ordre de la Libération situe sa sépulture.
Décorations
Commandeur de la Légion d’honneur. Source : Ordre de la Libération. Le grade de commandeur est expressément attesté. Le fonds 1 A 53 conserve notamment une copie du dossier de proposition de Jacques Bauche au grade d’officier en 1948, ainsi qu’un récapitulatif de ses décorations.
Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Jacques Bauche est nommé Compagnon par décret du 26 septembre 1945. Le fonds 1 A 53 conserve le mémoire de proposition et le reçu du diplôme.
Croix de guerre 1939-1945 avec trois citations. Source : Ordre de la Libération. La décoration et le nombre de citations sont expressément attestés ; plusieurs textes de citations sont également représentés par des copies dans son fonds d’archives.
Croix du combattant 1939-1945. Source : Ordre de la Libération. Décoration expressément mentionnée dans la notice institutionnelle.
Croix du combattant volontaire 1939-1945. Source : Ordre de la Libération. Décoration expressément attestée.
Croix du combattant volontaire de la Résistance. Source : Ordre de la Libération. Décoration expressément attestée.
Médaille de la Résistance française avec rosette. Source : Ordre de la Libération. Attribution par décret du 11 mars 1947, publié au Journal officiel du 27 mars 1947. Le dossier individuel est coté 1O3413.
Médaille coloniale avec agrafes « Libye », « Bir-Hakeim » et « Tunisie 1942-1943 ». Source : Ordre de la Libération. La décoration et les trois agrafes sont expressément indiquées dans la notice institutionnelle.
Mérite militaire. Source : Ordre de la Libération. La distinction figure dans la liste institutionnelle des décorations de Jacques Bauche ; son degré exact n’est pas précisé sur la notice consultée.
Médaille des Blessés. Source : Ordre de la Libération. La décoration est attestée et concorde avec sa grave blessure reçue devant Ronchamp le 30 septembre 1944.
Chevalier du Mérite maritime. Source : Ordre de la Libération. Le grade de chevalier est expressément attesté.
Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre. Source : Ordre de la Libération. La décoration est expressément attestée.
Médaille commémorative de la guerre 1939-1945. Source : Ordre de la Libération. La décoration est expressément attestée.
Médaille commémorative de la campagne d’Italie. Source : Ordre de la Libération. La décoration est expressément attestée et correspond à sa campagne de 1944 au sein du 1er RFM.
Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l’ordre en Afrique du Nord. Source : Ordre de la Libération. La décoration figure expressément dans la liste institutionnelle.
Silver Star (États-Unis). Source : Ordre de la Libération. Cette décoration américaine est expressément attestée. La date et la citation d’attribution n’ont pas été établies avec suffisamment de précision dans les sources numériques consultées.
Lieux de mémoire
Brest constitue le lieu décisif de son ralliement : Jacques Bauche y embarque le 18 juin 1940 sur le Paris pour gagner la Grande-Bretagne. Dakar, le Gabon, l’Érythrée, la Syrie, la Libye et Bir Hakeim jalonnent ensuite son parcours au 1er BFM.
En France et en Italie, le Garigliano, Torre Alfina, Frédéric-Fontaine, Ronchamp et l’Alsace sont les principaux lieux associés à son parcours combattant au 1er RFM.
Sury-aux-Bois, dans le Loiret, est son lieu d’inhumation. La commune possède également un square Jacques-Bauche, hommage local au Compagnon.
L’Ordre de la Libération conserve son fonds individuel 1 A 53, couvrant principalement la période 1942-2017. Il rassemble les pièces relatives à sa nomination comme Compagnon, des copies de son dossier militaire et de Résistance, des témoignages, des documents sur son décès et sa sépulture ainsi que des photographies de sa tombe.
Références bibliographiques
À force de vaincre. Cinq ans au 1er RFM pour la libération de la France. Journal de guerre, Jacques Bauche, Sceaux, A. Fleury, 1947, 429 p. Témoignage direct de Jacques Bauche sur cinq années de guerre au sein des fusiliers marins de la France libre. Il constitue une source publiée de premier ordre pour étudier son expérience combattante et celle de son unité.
1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage de référence permettant de replacer Jacques Bauche dans l’histoire collective des Compagnons.
Les Compagnons de l’Aube, Guillaume Piketty, Paris, Textuel, 2014, 442 p. Étude permettant de replacer l’engagement des Compagnons dans l’histoire humaine et militaire de la France libre.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023. Dictionnaire biographique de référence pour confronter et mettre en perspective les données individuelles concernant Jacques Bauche.
Jean-Marie de l’Île de Sein, Jacques Bauche, Paris, France-Empire, 1967, 351 p. Ouvrage de Jacques Bauche consacré à la France libre et à l’engagement marin ; il complète son journal de guerre comme témoignage publié.
Références internet
Ordre de la Libération — Notice officielle de Jacques Bauche. Source institutionnelle principale pour son parcours dans la Marine, son ralliement aux FNFL, les campagnes du 1er BFM et du 1er RFM, sa carrière après-guerre et ses décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/jacques-bauche
Ordre de la Libération — Archives des Compagnons, lettre B — Instrument de recherche du fonds Jacques Bauche 1 A 53 et des copies provenant du dossier SHD GR 16 P 38283. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf
Ordre de la Libération — Médaillés de la Résistance française — Source institutionnelle confirmant son identité complète, sa naissance le 26 juillet 1914, l’attribution de la Médaille de la Résistance avec rosette par décret du 11 mars 1947 et la cote 1O3413. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies/B?page=1
Fondation de la France Libre — Bibliographie sur la France libre, recensant notamment À force de vaincre et Jean-Marie de l’Île de Sein. https://www.france-libre.net/bibliographie-4/
1re DFL — Le Blog — Dossier documentaire sur les combats de Ronchamp, reproduisant notamment un récit de Jacques Bauche et contextualisant sa blessure du 30 septembre 1944. https://www.1dfl-le-blog.fr/wp-content/uploads/2014/06/n%C2%B0-19-30-sept-3-octobre-1944-Ronchamp-Eboulet-1.pdf
Dossier d’homologation consulté
Service historique de la Défense, Vincennes — GR 16 P 38283, Jacques BAUCHE.
L’identification de la cote est solide : l’instrument de recherche de l’Ordre de la Libération associe explicitement à Jacques Bauche des copies provenant du SHD, GR 16 P 38283. Elles comprennent notamment un extrait de l’ordre général n° 35 de 1942, l’ordre n° 1110 des FNFL le citant à l’ordre de l’Armée, le certificat de 1943 donnant droit au port de l’insigne individuel à croix de Lorraine, la décision n° 414 de 1945 le citant à l’ordre de l’Air et de la Mer, des pièces relatives à la Légion d’honneur ainsi qu’un état signalétique des services.
Le dossier original GR 16 P 38283 n’a cependant pas été matériellement dépouillé pièce par pièce pour la présente notice. Il est donc exact de dire que sa cote et plusieurs de ses pièces sont identifiées grâce à l’instrument de recherche et aux copies conservées par l’Ordre de la Libération, mais non que l’original a été directement consulté.
Il faut par ailleurs signaler une anomalie de l’instrument : GR 16 P 38283 apparaît bien dans la description détaillée du fonds 1 A 53, mais Jacques Bauche est absent de la liste synthétique des dossiers GR 16 P figurant au début du même répertoire. La description détaillée, qui énumère précisément les pièces copiées du dossier, constitue ici l’indication archivistique la plus précise.
Observations
Deux divergences d’état civil doivent être signalées. Pour la naissance, le cartouche de la notice actuelle de l’Ordre de la Libération affiche 25 juillet 1914, tandis que le texte de cette même notice indique 26 juillet 1914. La base institutionnelle des Médaillés de la Résistance donne également 26 juillet 1914, avec les prénoms complets Jacques André Gaston. Le 26 juillet est donc retenu.
Pour le décès, le cartouche et le corps de la notice de l’Ordre donnent Sury-aux-Bois, tandis que l’enregistrement d’état civil du décès indique Orléans, le 12 juin 1982, acte n° 979. Sury-aux-Bois est en revanche son lieu d’inhumation. La présente notice distingue donc le décès à Orléans de la sépulture à Sury-aux-Bois.
Enfin, une autre anomalie archivistique apparaît dans le fonds 1 A 53 : l’instrument décrit, dans la rubrique d’attribution de la Croix de la Libération, un « décret (08/09/1945) », alors que la notice institutionnelle donne le 26 septembre 1945. En l’absence de consultation de la pièce originale, la date institutionnelle publiée du 26 septembre 1945 est retenue.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A : La notice repose sur plusieurs sources institutionnelles concordantes et complémentaires, principalement l’Ordre de la Libération et les archives du Service historique de la Défense, auxquelles s’ajoutent la Fondation de la France Libre et l’état civil des décès. Le fonds personnel 1 A 53, le dossier SHD GR 16 P 38283 et le dossier de Médaille de la Résistance 1O3413 sont identifiés. Le parcours militaire est en outre documenté par les propres écrits publiés de Jacques Bauche. Les divergences relatives à la date de naissance, au lieu de décès, à la cote GR 16 P et à la date du décret de la Croix de la Libération ont été isolées et explicitement signalées.
Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 26 juillet 1914 | Naissance à Paris, 17e arrondissement. |
| 1932 | S’engage pour cinq ans dans la Marine nationale. |
| Septembre 1937 | Retour à la vie civile comme quartier-maître de 2e classe ; devient représentant en textiles. |
| Septembre 1939 | Mobilisé comme second-maître timonier. |
| Février 1940 | Affecté à l’École des chefs de quart à Brest. |
| 18 juin 1940 | Quitte Brest à bord du cuirassé Paris pour l’Angleterre. |
| 22 juillet 1940 | Promu aspirant ; rejoint le 1er BFM. |
| Septembre 1940 | Opération de Dakar. |
| Novembre 1940 | Campagne du Gabon. |
| 1941 | Campagnes d’Érythrée et de Syrie. |
| 1er juin 1942 | À Bir Hakeim, sa batterie abat quatre Messerschmitt Bf 110 à Rotonda Signali. |
| 1943 | Rejoint le 1er RFM après la campagne de Tunisie. |
| 12 mai-18 juin 1944 | Campagne d’Italie entre le Garigliano et Torre Alfina. |
| 27 septembre 1944 | Se distingue lors de la prise de Frédéric-Fontaine. |
| 30 septembre 1944 | Grièvement blessé devant Ronchamp. |
| Janvier 1945 | Commande l’Escadron hors rang du 1er RFM en Alsace. |
| 26 septembre 1945 | Nommé Compagnon de la Libération. |
| Novembre 1945 | Quitte la Marine comme lieutenant de vaisseau. |
| 1946-1948 | Fonctionnaire international de l’UNRRA en Allemagne. |
| 1947 | Publication de À force de vaincre. |
| 1948-1951 | Travaille auprès de la mission américaine du Plan Marshall. |
| Après 1951 | Sert dans l’administration de l’OTAN. |
| 11 mars 1947 | Attribution de la Médaille de la Résistance française avec rosette. |
| Juillet 1956 | Rappelé temporairement à l’activité au cabinet du ministre de la Défense nationale. |
| 1967 | Publication chez France-Empire de Jean-Marie de l’Île de Sein. |
| 12 juin 1982 | Décès à Orléans ; inhumation à Sury-aux-Bois. |
Tableau des divergences entre sources
| Élément | Source | Donnée | Appréciation |
|---|---|---|---|
| Date de naissance | Cartouche Ordre de la Libération | 25 juillet 1914 | Non retenue. |
| Date de naissance | Biographie Ordre de la Libération | 26 juillet 1914 | Concorde avec la base des Médaillés ; retenue. |
| Date de naissance | Médaillés de la Résistance | 26 juillet 1914 | Confirmation institutionnelle. |
| Lieu de décès | Ordre de la Libération | Sury-aux-Bois | Probable confusion avec le lieu d’inhumation. |
| Lieu de décès | État civil des décès | Orléans, acte n° 979 | Retenu pour le décès. |
| Sépulture | Ordre de la Libération | Sury-aux-Bois | Retenue pour l’inhumation. |
| Décret de la Croix de la Libération | Notice Ordre de la Libération | 26 septembre 1945 | Date retenue. |
| Pièce décrite dans 1 A 53 | Instrument archivistique | « décret (08/09/1945) » | Divergence à contrôler sur l’original. |
| Dossier Résistance | Description détaillée 1 A 53 | GR 16 P 38283 | Cote retenue ; plusieurs pièces précisément décrites. |
| Dossier Résistance | Liste synthétique GR 16 P du même instrument | Jacques Bauche absent | Anomalie de l’instrument signalée. |
Sources consultées le 20 septembre 2026
Ordre de la Libération — Notice officielle de Jacques Bauche, utilisée pour son parcours militaire, ses campagnes, son service au 1er BFM et au 1er RFM, sa carrière après-guerre et ses décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/jacques-bauche
Ordre de la Libération — Archives des Compagnons, lettre B — Instrument utilisé pour le fonds individuel 1 A 53, la cote GR 16 P 38283 et la description des pièces militaires et administratives copiées dans ce fonds. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf
Ordre de la Libération — Médaillés de la Résistance française — Contrôle de l’identité Jacques André Gaston Bauche, de la naissance le 26 juillet 1914, de la rosette, du décret du 11 mars 1947 et du dossier 1O3413. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies/B?page=1
Fondation de la France Libre — Bibliographie utilisée pour vérifier les ouvrages publiés par Jacques Bauche. https://www.france-libre.net/bibliographie-4/
1re DFL — Le Blog — Documentation historique complémentaire sur les combats de Ronchamp et les souvenirs publiés de Jacques Bauche. https://www.1dfl-le-blog.fr/wp-content/uploads/2014/06/n%C2%B0-19-30-sept-3-octobre-1944-Ronchamp-Eboulet-1.pdf