Henri Marie Charles ADELINE, alias « André », né le 8 mai 1898 à Verdun (Meuse), mort le 1er mai 1971 à Châlons-sur-Marne (Marne), Français, officier du génie, résistant, général de brigade, Compagnon de la Libération.
Une anomalie est à signaler : l’en-tête actuel de la page de l’Ordre de la Libération affiche « 07 Mai 1898 », alors que le corps de sa propre biographie donne le 8 mai 1898. L’inventaire du SHD reproduit par le MVR donne également 08.05.1898 ; cette dernière date est donc retenue.
Jeunesse et formation
Issu d’une famille lorraine, Henri Adeline effectue ses études secondaires au collège de Verdun puis au lycée de Troyes. En 1916, il est admis à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, dans la promotion des Drapeaux et de l’amitié franco-américaine. Après une année de formation, il rejoint le front en août 1917 comme aspirant au 278e régiment d’infanterie.
Blessé par un éclat d’obus en juillet 1918, il reçoit deux citations à l’ordre de la division. En 1920, il est affecté au service des transmissions des troupes du Maroc, dans les confins algéro-marocains. Il passe ensuite, à sa demande, dans l’arme du génie et sert jusqu’en 1922 dans plusieurs garnisons marocaines comme officier chargé des transmissions, obtenant une nouvelle citation.
Il suit ensuite les cours de la division technique de l’École technique du Génie et ceux de la section radio de l’École supérieure d’électricité. Affecté au 18e régiment du génie à Nancy, il y demeure six ans. Il est admis à l’École de guerre de 1930 à 1932, puis sert à l’état-major de la 20e Région militaire à Nancy et au 6e régiment du génie à Angers.
En septembre 1939, il rejoint l’état-major du 12e corps d’armée en Alsace, comme chef du 4e Bureau. Le 24 juin 1940, lors de la reddition des forces françaises encerclées en Alsace, le chef de bataillon Adeline refuse de se rendre. Avec un petit groupe d’officiers et de sous-officiers, il tente de rejoindre la zone libre et parcourt environ 250 kilomètres à pied en 35 jours.
Engagement dans la Résistance
Après la campagne de 1940, Henri Adeline sert dans l’Armée d’armistice. Il commande le 1er bataillon du génie à Bergerac lorsque les Allemands envahissent la zone libre en novembre 1942.
Il prend alors contact avec des organisations de Résistance, notamment l’Armée secrète (AS) et l’Organisation de Résistance de l’Armée (ORA).
En avril 1944, il prend le commandement des maquis de la région de Bergerac et devient l’adjoint militaire du chef de l’Armée secrète pour la Dordogne Sud. Le MVR situe également son entrée dans la Résistance en 1943 et confirme son rôle dans l’organisation des maquis de Dordogne.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Les principales appartenances résistantes documentées sont :
- Armée secrète (AS) ;
- Organisation de Résistance de l’Armée (ORA) ;
- Réseau / organisation Dordogne Sud ;
- Forces françaises de l’intérieur (FFI).
L’Ordre de la Libération rattache explicitement Henri Adeline aux FFI et au réseau Dordogne Sud.
Son alias « André » est attesté par la notice individuelle du Musée de la Résistance en ligne.
Missions et actions
En avril 1944, Henri Adeline commande les maquis de la région de Bergerac. À la tête d’environ 2 500 hommes des maquis AS et FTP de Dordogne Sud, il engage en août 1944 la poursuite des colonnes allemandes qui se replient vers Bordeaux.
Les opérations conduites sous son autorité participent à la libération de Bergerac, Libourne et Bordeaux. Il entre à Bordeaux le 28 août 1944, après l’évacuation de la ville par les forces allemandes. Le MVR confirme son rôle dans ces opérations.
Au début de septembre 1944, Adeline prend le commandement de l’ensemble des groupements FFI du Sud-Ouest, soit plus de 12 000 hommes selon l’Ordre de la Libération. Il les dirige vers la Charente-Maritime et contribue à enfermer les forces allemandes dans les poches de La Rochelle, Royan et la Pointe-de-Grave.
Son poste de commandement régional est installé à Saintes en septembre 1944. Le 18 septembre, il y reçoit le général de Gaulle, qui le confirme dans son commandement opérationnel. Sa mission consiste notamment à préparer la réduction des poches de Royan et de la Pointe-de-Grave afin de permettre l’utilisation du port de Bordeaux, tout en temporisant devant La Rochelle afin d’éviter la destruction du port de La Pallice.
Jusqu’au 22 octobre 1944, Adeline doit organiser ce front avec des formations FFI encore imparfaitement équipées. Il passe ensuite sous l’autorité du général Edgard de Larminat, commandant les forces françaises opérant sur le front de l’Ouest, devenu par la suite Détachement d’Armée de l’Atlantique.
Henri Adeline conserve le commandement des fronts de La Rochelle et de Royan jusqu’en avril 1945.
Lors de l’offensive contre Royan, du 14 au 18 avril 1945, il commande le groupement sud de la division « Gironde », fort d’environ 10 000 hommes. Selon l’Ordre de la Libération, son groupement atteint ses objectifs avant les délais prévus, enlève plusieurs ouvrages fortifiés protégés par d’importants champs de mines, libère trois villages ainsi que la partie occidentale de Royan et capture un important matériel.
Le 25 avril 1945, aux Mathes, près de Royan, le général de Gaulle lui remet personnellement la Croix de la Libération.
Arrestation / évasion / déportation
Aucune arrestation ni déportation d’Henri Adeline n’est établie par les sources consultées.
Un épisode remarquable précède toutefois son engagement clandestin : le 24 juin 1940, refusant la reddition des forces françaises encerclées en Alsace, il quitte le secteur avec plusieurs officiers et sous-officiers afin de gagner la zone libre. Le groupe parcourt environ 250 kilomètres à pied en 35 jours.
Camarades de combat
Le parcours d’Henri Adeline le met notamment en relation opérationnelle avec les combattants de l’Armée secrète, des FTP de Dordogne Sud et des FFI du Sud-Ouest.
À partir d’octobre 1944, il agit sous l’autorité du général Edgard de Larminat, commandant le front de l’Ouest. Le 18 septembre 1944, il reçoit le général Charles de Gaulle à son poste de commandement de Saintes ; de Gaulle lui remet personnellement la Croix de la Libération aux Mathes le 25 avril 1945.
La documentation institutionnelle permet donc d’établir ces relations de commandement. Elle ne justifie pas, sans documents complémentaires, de transformer l’ensemble des résistants ayant servi dans les unités placées sous son autorité en « camarades personnels ».
Retour à la vie civile
Henri Adeline est promu général de brigade le 8 mai 1945. Il poursuit alors sa carrière militaire. Il commande le génie en Algérie, puis le génie de la 1re Région militaire. Dans cette dernière fonction, il initie et coordonne notamment la construction d’environ 1 500 logements destinés aux cadres militaires de la région parisienne.
Il prend sa retraite militaire en 1955. Il dirige ensuite un bureau d’études de construction et participe à la réalisation de plus d’un millier d’appartements en banlieue parisienne, à Strasbourg et à Saint-Georges-de-Didonne.
Henri Adeline meurt le 1er mai 1971, dans un accident automobile à Châlons-sur-Marne. Il est inhumé à Sivry-sur-Meuse (Meuse).
Décorations
Les distinctions établies par l’Ordre de la Libération sont :
- Commandeur de la Légion d’honneur ;
- Compagnon de la Libération, décret du 28 mai 1945 ;
- Croix de guerre 1914-1918, avec 2 citations ;
- Croix de guerre 1939-1945, avec 2 citations ;
- Croix de guerre des Théâtres d’opérations extérieurs, avec 1 citation ;
- Médaille coloniale, avec agrafe « Maroc » ;
- Médaille des Services militaires volontaires ;
- Croix du combattant volontaire de la Résistance.
La Croix de la Libération lui est remise personnellement par le général de Gaulle le 25 avril 1945 aux Mathes, avant la publication du décret de nomination du 28 mai 1945.
Lieux de mémoire
Henri Adeline repose à Sivry-sur-Meuse, dans la Meuse. Une place Général-Henri-Adeline y a été inaugurée en juin 2017 en sa mémoire.
Sa mémoire est également particulièrement liée à Bergerac, à la Dordogne, à Saintes, à Royan, à La Rochelle, à la Pointe-de-Grave et aux Mathes, lieux majeurs de son parcours de chef FFI en 1944-1945. L’Ordre de la Libération conserve par ailleurs sa mémoire parmi les Compagnons.
Le musée de l’Armée et l’Ordre de la Libération ont également présenté une photographie d’Henri Adeline comme aspirant au fort de Liez en septembre 1917, dans le cadre de l’exposition consacrée aux Compagnons de la Libération ayant déjà combattu pendant la Grande Guerre.
Références bibliographiques
La Libération du Sud-Ouest : Bordeaux, Royan, La Rochelle, août 1944-mai 1945, général Henri Adeline, Alger, Imprimerie Baconnier, 1948, 127 p. — Témoignage publié par Henri Adeline lui-même sur les opérations auxquelles il prit part ; l’ouvrage est notamment conservé par le Service historique de la Défense.
Considérations sur le Génie au Combat, général Henri Adeline, Paris, 1952. — Publication signalée par l’Ordre de la Libération.
Les Combattants de l’aube : les Compagnons de la Libération d’origine lorraine, Jérôme Estrada de Tourniel, Metz, Éditions Serpenoise, 2014. — Un chapitre est consacré à Henri Adeline.
1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Bordeaux, Elytis, 2010.
Références internet
Ordre de la Libération — « Henri ADELINE ». Notice biographique institutionnelle principale : état civil, formation militaire, campagnes de 1914-1918 et du Maroc, campagne de 1940, entrée dans la Résistance, Armée secrète, maquis de Dordogne, commandement des FFI du Sud-Ouest, poches de l’Atlantique, carrière après-guerre, décès, sépulture et décorations.
Notice Henri ADELINE — Ordre de la Libération
Musée de la Résistance en ligne — « Henri ADELINE ». Notice individuelle donnant notamment l’alias « André » et documentant son action en Charente-Maritime, son commandement des FFI de la région B et son rôle devant La Rochelle, Royan et la Pointe-de-Grave.
Notice Henri ADELINE — Musée de la Résistance en ligne
Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — sous-série GR 16 P, lettre A. Instrument permettant de contrôler l’état civil d’Henri Marie Charles Adeline et l’existence de son dossier d’homologation sous la cote GR 16 P 3096.
Inventaire SHD GR 16 P — lettre A (PDF)
Musée de l’Armée — « Une vie d’engagement : les Compagnons de la Libération dans la Grande Guerre ». Ressource iconographique documentant notamment Henri Adeline comme aspirant sur le front en septembre 1917.
Une vie d’engagement — Musée de l’Armée
Service historique de la Défense — sélection documentaire sur la Libération de 1945. Référence bibliographique institutionnelle de La Libération du Sud-Ouest, d’Henri Adeline, publiée à Alger en 1948, avec indication de la pagination et des cotes de bibliothèque du SHD.
Sélection documentaire du SHD — Libération 1945 (PDF)
Ordre de la Libération — Lettre d’information d’avril 2025. Ressource consacrée aux combats des poches de l’Atlantique, rappelant le commandement exercé par Henri Adeline sur les groupements FFI du Sud-Ouest et les fronts de La Rochelle et de Royan.
Lettre d’information d’avril 2025 — Ordre de la Libération
Dossier d’homologation consulté
Service historique de la Défense, Vincennes — GR 16 P 3096, ADELINE Henri Marie Charles, né le 8 mai 1898 à Verdun (Meuse), dossier signalé comme homologué dans l’inventaire de la sous-série GR 16 P.
Le dossier original GR 16 P 3096 n’a pas été consulté matériellement pièce par pièce pour cette notice. Son existence, son attribution et les éléments d’état civil correspondants ont été vérifiés dans l’inventaire du Service historique de la Défense diffusé par le Musée de la Résistance en ligne.
Un autre dossier militaire d’Henri Adeline est signalé au SHD sous la cote GR 14 YD 461 ; il s’agit de son dossier individuel d’officier général et non du dossier d’homologation GR 16 P.
Observations
Deux divergences documentaires méritent d’être signalées.
La première concerne la date de naissance. L’en-tête actuel de la notice de l’Ordre de la Libération affiche le 7 mai 1898, tandis que le texte biographique de cette même notice indique le 8 mai 1898. L’inventaire nominatif du SHD donne lui aussi le 8 mai 1898. Cette dernière date a donc été retenue.
La seconde concerne la notice MVR, qui indique 47 ans en 1940 et « militaire (colonel) ». Ces données sont incompatibles avec la naissance en mai 1898 et avec la notice de l’Ordre de la Libération, qui qualifie Adeline de chef de bataillon lors des événements de juin 1940. Elles ne sont donc pas reprises.
Une attention particulière a également été portée à la cote d’homologation : l’inventaire SHD consulté donne sans ambiguïté GR 16 P 3096 pour Henri Marie Charles Adeline.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A — L’identité et le parcours sont établis par plusieurs sources institutionnelles concordantes : Ordre de la Libération, Musée de la Résistance en ligne, inventaire du Service historique de la Défense et documentation du musée de l’Armée. Les divergences ponctuelles rencontrées ont été explicitement signalées et n’affectent pas l’identification du résistant.
Chronologie
| Date | Événement |
| 8 mai 1898 | Naissance à Verdun (Meuse). |
| 1916 | Admission à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr. |
| Août 1917 | Départ pour le front comme aspirant au 278e régiment d’infanterie. |
| Juillet 1918 | Blessé par éclat d’obus ; deux citations à l’ordre de la division pendant la Grande Guerre. |
| 1920-1922 | Service au Maroc dans les transmissions puis dans l’arme du génie ; nouvelle citation. |
| 1930-1932 | Élève à l’École de guerre. |
| Septembre 1939 | Chef du 4e Bureau de l’état-major du 12e corps d’armée en Alsace. |
| 24 juin 1940 | Refuse de se rendre lors de l’encerclement des forces françaises en Alsace et tente de rejoindre la zone libre. |
| 1940 | Parcourt avec son groupe environ 250 km à pied en 35 jours pour gagner la zone libre. |
| Novembre 1942 | Commandant le 1er bataillon du génie à Bergerac lors de l’occupation de la zone libre ; entre en contact avec l’AS et l’ORA. |
| 1943 | Engagement résistant signalé par le MVR ; participation à l’organisation des maquis de Dordogne. |
| Avril 1944 | Commande les maquis de la région de Bergerac et devient adjoint militaire au chef de l’AS de Dordogne Sud. |
| Août 1944 | À la tête d’environ 2 500 hommes des maquis AS et FTP de Dordogne Sud, poursuit les colonnes allemandes en retraite. |
| 28 août 1944 | Entre à Bordeaux après le départ des forces allemandes. |
| Début septembre 1944 | Prend le commandement de plus de 12 000 FFI du Sud-Ouest et les dirige vers la Charente-Maritime. |
| 18 septembre 1944 | Reçoit le général de Gaulle à son PC de Saintes et est confirmé dans son commandement opérationnel. |
| 22 octobre 1944 | Passe sous l’autorité du général de Larminat sur le front de l’Ouest. |
| Octobre 1944-avril 1945 | Commande les fronts de La Rochelle et de Royan. |
| 14-18 avril 1945 | Commande le groupement sud de la division « Gironde », environ 10 000 hommes, pendant l’offensive contre Royan. |
| 25 avril 1945 | Le général de Gaulle lui remet la Croix de la Libération aux Mathes, près de Royan. |
| 8 mai 1945 | Promu général de brigade. |
| 28 mai 1945 | Nommé Compagnon de la Libération par décret. |
| Après 1945 | Commande le génie en Algérie puis celui de la 1re Région militaire. |
| 1955 | Prend sa retraite militaire et dirige ensuite un bureau d’études de construction. |
| 1er mai 1971 | Meurt dans un accident automobile à Châlons-sur-Marne. |
| Après son décès | Inhumé à Sivry-sur-Meuse (Meuse). |
Tableau des divergences entre sources
| Élément | Source | Donnée | Appréciation retenue |
| Date de naissance | En-tête de la notice Ordre de la Libération | 7 mai 1898 | Non retenue : contradiction interne à la notice. |
| Date de naissance | Corps de la notice Ordre de la Libération | 8 mai 1898 | Retenue. |
| Date de naissance | Inventaire SHD GR 16 P | 8 mai 1898 | Retenue ; concorde avec le corps de la notice institutionnelle. |
| Âge en 1940 | MVR | 47 ans | Non retenu ; incompatible avec une naissance en 1898. |
| Situation en 1940 | MVR | « Militaire (colonel) » | À considérer avec prudence. |
| Grade en juin 1940 | Ordre de la Libération | Chef de bataillon | Retenu pour les événements de juin 1940. |
Sources consultées
Ordre de la Libération, notice « Henri ADELINE » : source institutionnelle principale pour la formation, les campagnes militaires, le refus de la reddition en 1940, l’entrée dans la Résistance, l’AS, l’ORA, les maquis de Dordogne, les FFI du Sud-Ouest, les fronts de Royan et La Rochelle, la remise de la Croix de la Libération, la carrière après-guerre, le décès, l’inhumation, les décorations et les publications.
Notice Henri ADELINE — Ordre de la Libération
Musée de la Résistance en ligne, notice « Henri ADELINE » : vérification de l’alias « André », de son action en Dordogne et en Charente-Maritime, du commandement des FFI et des secteurs de La Rochelle, Royan et la Pointe-de-Grave ; les anomalies d’âge et de grade ont été contrôlées contre les autres sources.
Notice Henri ADELINE — Musée de la Résistance en ligne
Service historique de la Défense / Musée de la Résistance en ligne, inventaire de la sous-série GR 16 P, lettre A : confirmation de l’identité Henri Marie Charles Adeline, de la naissance le 8 mai 1898 à Verdun, de l’homologation et de la cote GR 16 P 3096.
Inventaire SHD GR 16 P — lettre A (PDF)
Service historique de la Défense, sélection documentaire sur la Libération de 1945 : vérification bibliographique de l’ouvrage d’Henri Adeline, La Libération du Sud-Ouest : Bordeaux, Royan, La Rochelle : août 1944-mai 1945, Alger, 1948, 127 pages.
Sélection documentaire du SHD — Libération 1945 (PDF)
Musée de l’Armée, « Une vie d’engagement — Les Compagnons de la Libération dans la Grande Guerre » : contrôle iconographique et documentaire de la participation d’Henri Adeline à la Première Guerre mondiale.
Une vie d’engagement — Musée de l’Armée
Ordre de la Libération, lettre d’information d’avril 2025 : renseignements complémentaires sur Henri Adeline, le commandement des FFI du Sud-Ouest et les opérations contre les poches allemandes de l’Atlantique en 1944-1945.
Lettre d’information d’avril 2025 — Ordre de la Libération