Maïe POLITZER, née Mathilde Marie LARCADE, dite « Maï » ou « Maïe », née le 15 août 1906 à Biarritz (Basses-Pyrénées, aujourd’hui Pyrénées-Atlantiques), morte le 6 mars 1943 au camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau (Pologne occupée), française.
Mathilde Marie Larcade, couramment appelée Marie, Maï ou Maïe, naquit le 15 août 1906 à Biarritz. Elle était la fille de Joseph Larcade, cuisinier, et de Pauline Béliard. Contrairement à ce qu’indiquait une version antérieure de cette notice, elle n’était ni née à Vienne ni issue de la famille Schwartz. Son identité complète, sa date de naissance, son lieu de naissance et sa profession sont établis par la notice nominative du Maitron.
Elle suivit une formation de sage-femme et exerça cette profession. Son métier joua un rôle dans sa vie militante comme dans sa déportation : à Auschwitz, Danielle Casanova parvint à la faire affecter au Revier, l’infirmerie du camp, en la présentant comme membre du personnel médical.
À la fin des années 1920, elle rencontra Georges Politzer, philosophe d’origine hongroise, militant communiste et enseignant. Georges Politzer divorça de sa première épouse avant d’épouser Maï Larcade en 1931. Le couple eut un fils, Michel. Maï Politzer partagea dès lors l’engagement politique, intellectuel et antifasciste de son mari.
Engagement dans la Résistance
Après l’interdiction du Parti communiste français en septembre 1939, Georges et Maï Politzer participèrent à la reconstitution clandestine de l’activité communiste. Après la démobilisation de Georges Politzer en août 1940, le couple entra progressivement dans une clandestinité complète. Leur fils fut confié à la famille maternelle afin de le préserver des risques liés à leur activité résistante.
Georges Politzer, Jacques Solomon et Jacques Decour furent à l’origine d’un des premiers foyers organisés de la Résistance universitaire et intellectuelle. En novembre 1940, ils lancèrent le journal clandestin L’Université libre, créé notamment en réaction à l’arrestation du physicien Paul Langevin. Ils publièrent ensuite La Pensée libre, revue qui combattait l’idéologie nationale-socialiste et dénonçait la collaboration intellectuelle.
Maï Politzer participa directement au fonctionnement matériel de cette organisation. Elle assura des liaisons, transporta les textes rédigés par son mari et contribua à leur acheminement vers les ateliers d’impression clandestins. Son rôle ne se limita donc pas à celui d’une épouse soutenant un résistant : elle fut elle-même une militante clandestine active, indispensable à la circulation des manuscrits, des consignes et des publications.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Maï Politzer appartenait au Parti communiste français clandestin et au groupe de Résistance universitaire constitué autour de Georges Politzer, Jacques Solomon et Jacques Decour. Ce groupe est parfois appelé « groupe Politzer » dans les sources mémorielles. Il ne constituait pas un réseau de renseignement au sens militaire du terme, mais une organisation clandestine de résistance intellectuelle, politique et éditoriale.
Son activité était liée aux publications L’Université libre et La Pensée libre. Ces journaux entendaient mobiliser les universitaires, les enseignants et les intellectuels contre l’occupation allemande, les persécutions, la collaboration et l’idéologie nazie. L’Université libre appelait notamment les enseignants à devenir des foyers locaux de résistance à l’oppression.
Missions et actions
Maï Politzer assurait principalement des missions de liaison et de soutien éditorial clandestin. Elle transportait les articles, manuscrits et documents rédigés par Georges Politzer et ses collaborateurs, les remettait aux responsables chargés de leur reproduction et participait à la continuité des relations entre les différents membres du groupe.
Ces tâches étaient particulièrement dangereuses. Les filatures, perquisitions et arrestations conduites par les Brigades spéciales de la préfecture de police visaient précisément les domiciles clandestins, les agents de liaison, les imprimeurs et les lieux de remise des manuscrits. La découverte d’un rendez-vous ou d’une adresse pouvait entraîner l’arrestation de plusieurs dizaines de militants.
Maï Politzer continua néanmoins à accomplir ces missions alors que les policiers se rapprochaient du groupe. L’arrestation de Georges et Maï Politzer s’inscrivit dans une opération plus large menée entre la mi-février et le début du mois de mars 1942 contre les responsables de la Résistance communiste et intellectuelle. Jacques Decour fut notamment arrêté le 17 février alors qu’il se rendait au domicile clandestin des Politzer pour les prévenir du danger, ignorant qu’ils avaient été appréhendés deux jours auparavant.
Arrestation / évasion / déportation
Georges et Maï Politzer furent arrêtés le 15 février 1942 par les Brigades spéciales de la préfecture de police à leur domicile clandestin du 18e arrondissement de Paris. Ils furent d’abord conduits au dépôt de la préfecture de police.
Le 23 mars 1942, Maï Politzer fut transférée du dépôt à la prison de la Santé avec Danielle Casanova et Marie-Claude Vaillant-Couturier. Elle y demeura plusieurs mois. Elle put y voir une dernière fois Georges Politzer avant que celui-ci, remis aux autorités allemandes, ne soit fusillé au Mont-Valérien le 23 mai 1942 avec Jacques Solomon et d’autres otages et résistants.
Maï Politzer fut ensuite transférée au fort de Romainville, principal lieu d’internement des femmes détenues par les autorités allemandes en région parisienne. Elle fut finalement conduite au camp de Royallieu à Compiègne en vue de sa déportation.
Le 24 janvier 1943, elle quitta Compiègne dans le convoi de femmes aujourd’hui connu sous le nom de « convoi des 31 000 ». Ce transport comprenait 230 femmes, principalement des résistantes, des militantes communistes, des agentes de liaison et des proches de résistants exécutés. Elles arrivèrent à Auschwitz-Birkenau le 27 janvier et reçurent des matricules compris entre 31625 et 31854.
Maï Politzer reçut le matricule 31680. Danielle Casanova, qui exerçait comme dentiste à l’infirmerie du camp, parvint à la faire affecter au Revier en raison de sa formation de sage-femme. Cette affectation lui épargna certains travaux extérieurs, mais ne la protégea ni de la faim, ni des épidémies, ni des conditions sanitaires catastrophiques.
Atteinte du typhus, Maï Politzer mourut à Auschwitz le 6 mars 1943, un peu plus de cinq semaines après son arrivée. Sa mort fut portée à la connaissance de sa famille après la guerre par Marie-Claude Vaillant-Couturier, survivante du convoi.
Camarades de combat
Georges Politzer fut son mari et son principal compagnon d’engagement. Philosophe, enseignant et responsable communiste, il rédigea de nombreux textes clandestins contre l’occupation et l’idéologie nazie.
Jacques Solomon, physicien et gendre de Paul Langevin, participa avec Georges Politzer à la création de L’Université libre. Il fut arrêté, condamné et fusillé au Mont-Valérien le 23 mai 1942.
Jacques Decour, professeur d’allemand et écrivain, fut le troisième animateur principal de cette résistance universitaire. Arrêté le 17 février 1942, il fut fusillé au Mont-Valérien le 30 mai suivant.
Danielle Casanova, responsable communiste et fondatrice de l’Union des jeunes filles de France, partagea la détention puis la déportation de Maï Politzer. À Auschwitz, elle l’aida à être affectée à l’infirmerie.
Marie-Claude Vaillant-Couturier, photographe, journaliste et résistante communiste, fut également déportée par le convoi du 24 janvier 1943. Survivante, elle informa la famille Politzer de la mort de Maï.
Charlotte Delbo, secrétaire de Louis Jouvet et résistante du groupe Politzer, appartenait au même convoi. Son œuvre littéraire constitue l’un des témoignages fondamentaux sur les femmes du convoi des 31 000.
Retour à la vie civile
Maï Politzer ne revint pas de déportation. La nouvelle de sa mort ne parvint en France qu’après la libération des camps.
La mention « Mort pour la France » lui fut attribuée le 18 mai 1946. Un certificat d’appartenance à la Résistance intérieure française lui fut délivré à titre posthume en 1950. Ces reconnaissances confirmaient officiellement la nature résistante de son engagement et de sa persécution.
Décorations
Aucune source institutionnelle consultée n’a permis de confirmer l’attribution de la Médaille de la Résistance française à Maï Politzer. Cette décoration ne doit donc pas être présentée comme établie sans décret nominatif ou fiche officielle.
La mention « Mort pour la France » lui fut accordée le 18 mai 1946. Elle obtint également, à titre posthume, un certificat d’appartenance à la Résistance intérieure française en 1950.
Aucune attribution de la Légion d’honneur, de la Croix de guerre ou d’une décoration étrangère n’a été confirmée lors des présentes recherches.
Lieux de mémoire
À Biarritz, sa ville natale, une voie porte le nom de Maï Politzer.
À Paris, la rue Georges-et-Maï-Politzer, située dans le 12e arrondissement, commémore conjointement les deux époux.
Le fort de Romainville, à Romainville et aux Lilas, conserve la mémoire des femmes résistantes qui y furent internées avant leur déportation.
Le camp de Royallieu à Compiègne rappelle le départ du convoi du 24 janvier 1943.
Le site d’Auschwitz-Birkenau constitue le lieu de sa déportation et de sa mort.
Son nom est également associé à la mémoire collective du convoi des 31 000, entretenue notamment par les œuvres de Charlotte Delbo, les associations mémorielles de la déportation et les recherches consacrées aux femmes résistantes déportées.
Références bibliographiques
Charlotte Delbo, Le Convoi du 24 janvier, Paris, Éditions de Minuit, 1965 ; rééditions ultérieures. Charlotte Delbo reconstitue les parcours des 230 femmes déportées de Compiègne à Auschwitz le 24 janvier 1943. L’ouvrage constitue la référence fondamentale pour l’étude collective du convoi des 31 000 et comporte une notice consacrée à Maï Politzer.
Charlotte Delbo, Auschwitz et après, I : Aucun de nous ne reviendra, Paris, Éditions Gonthier, 1965 ; Paris, Éditions de Minuit, rééditions ultérieures. Premier volume de la trilogie testimoniale de Charlotte Delbo. L’ouvrage décrit l’arrivée à Auschwitz, la vie des femmes du convoi, les appels, le travail, la faim, la maladie et la mort de nombreuses déportées.
Pierre-Frédéric Charpentier, Les intellectuels français et la guerre d’Espagne : une guerre civile par procuration, 1936-1939, Paris, Éditions du Félin, 2012. Cet ouvrage apporte un éclairage sur l’environnement intellectuel et politique dans lequel Georges et Maï Politzer développèrent leur engagement antifasciste avant la guerre.
Michel Politzer, Les trois morts de Georges Politzer, Paris, Flammarion, 2013. Écrit par le fils de Georges et Maï Politzer, cet ouvrage associe enquête familiale, réflexion historique et étude de la mémoire de ses parents. Il traite du parcours clandestin du couple, de leur arrestation et de leur disparition. Un extrait éditorial est accessible à l’adresse suivante :
Nicole Racine, « Politzer Maïe, née Mathilde Marie Larcade », dans Le Maitron. Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et du mouvement social. Cette notice scientifique constitue la principale référence biographique individuelle pour l’état civil, la profession, l’engagement communiste, l’arrestation et la déportation de Maï Politzer.
https://maitron.fr/politzer-maie-nee-mathilde-marie-larcade/
Références internet
Le Maitron — Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et du mouvement social. La notice « POLITZER Maïe, née Mathilde Marie Larcade » établit son identité complète, sa naissance le 15 août 1906 à Biarritz, sa profession de sage-femme, son militantisme communiste, son arrestation et sa mort à Auschwitz le 6 mars 1943.
https://maitron.fr/politzer-maie-nee-mathilde-marie-larcade/
Le Maitron — notice Georges Politzer. Cette notice permet de replacer l’engagement de Maï Politzer dans l’activité clandestine de son mari, la création de L’Université libre et de La Pensée libre, leur arrestation commune et les reconnaissances posthumes accordées aux deux époux.
https://maitron.fr/politzer-georges/
Musée de la Résistance en ligne. La page consacrée aux dernières lettres de Danielle Casanova confirme que Maï Politzer, Danielle Casanova et Marie-Claude Vaillant-Couturier furent transférées du dépôt de la préfecture de police à la prison de la Santé le 23 mars 1942.
https://museedelaresistanceenligne.org/media4057-Les-dernires-lettres-de-Danielle-Casanova
Musée de la Résistance en ligne. La notice consacrée à Jacques Decour rappelle qu’il fut arrêté le 17 février 1942 en se rendant chez Georges et Maï Politzer, déjà appréhendés deux jours auparavant.
https://museedelaresistanceenligne.org/media7079-Daniel-Decourdemanche-dit-Jacques-Decour
Chemins de mémoire — ministère des Armées. La page « Hommage à Charlotte Delbo » présente le convoi du 24 janvier 1943, composé de 230 femmes déportées politiques vers Auschwitz-Birkenau.
https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/hommage-charlotte-delbo
Mémorial de la Shoah — exposition du Concours national de la Résistance et de la Déportation. Cette ressource retrace la création de L’Université libre autour de Georges Politzer, Jacques Solomon et Jacques Decour et replace cette publication dans l’histoire de la Résistance universitaire.
https://cnrd-2022-2023.memorialdelashoah.org/exposition-itinerante.html
Mémoire Vive de la Résistance. La notice consacrée à Georges Politzer rappelle son arrestation avec Maï le 15 février 1942, son exécution au Mont-Valérien et la mort de Maï à Auschwitz. https://mvr.asso.fr/politzer/
Association des amis de la Fondation pour la mémoire de la déportation. La page consacrée au convoi des 31 000 présente le départ du 24 janvier 1943, les résistantes déportées et la place de Maï Politzer parmi les femmes liées à la Résistance intellectuelle communiste.
https://afmd.org/le-convoi-de-deportation-dit-des-31-000.html
Ciné-Archives. La page « Marie Politzer » reproduit une notice biographique issue du Maitron et confirme son identité, sa profession de sage-femme, son militantisme et sa mort à Auschwitz.
https://www.cinearchives.org/trombinoscope-marie-politzer-1320-873-80-0.html
Dossier d’homologation consulté
Aucune cote nominative de la sous-série SHD GR 16 P n’a été identifiée avec certitude pour Maïe Politzer lors des présentes recherches.
Les sources indiquent cependant qu’un certificat d’appartenance à la Résistance intérieure française lui fut délivré à titre posthume en 1950. Le dossier administratif ayant servi à cette reconnaissance n’a pas été consulté directement.
La documentation essentielle repose sur les archives policières relatives aux Brigades spéciales, les dossiers d’internement de la prison de la Santé et du fort de Romainville, les archives du camp de Compiègne, les documents relatifs au convoi du 24 janvier 1943 et les témoignages des survivantes.
Observations
Maï Politzer était née Mathilde Marie Larcade le 15 août 1906 à Biarritz. Cette identité est confirmée par la notice nominative du Maitron.
Les sources emploient plusieurs formes de son prénom : « Mathilde Marie », « Marie », « Maï » et « Maïe ». La forme « Maïe Politzer » est celle retenue dans le titre de la notice du Maitron, tandis que « Maï Politzer » demeure la forme la plus courante dans les ouvrages et les commémorations.
Elle était sage-femme. Son affectation à l’infirmerie d’Auschwitz fut rendue possible par cette formation médicale et par l’intervention de Danielle Casanova.
Le convoi du 24 janvier 1943 n’était pas composé exclusivement de femmes juives. Il s’agissait principalement d’un convoi de répression constitué de résistantes et de militantes politiques, majoritairement communistes. Maï Politzer y fut déportée en raison de son activité résistante et communiste.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A —L’identité, l’état civil, la profession, l’engagement communiste, l’activité clandestine aux côtés de Georges Politzer, l’arrestation, les lieux d’internement, le convoi de déportation, le matricule et la mort à Auschwitz sont établis par une notice nominative du Maitron, des sources institutionnelles sur la Résistance et la Déportation et les témoignages des survivantes du convoi des 31 000. Les principales lacunes concernent la cote précise de son dossier de reconnaissance résistante et l’existence éventuelle de décorations autres que la mention « Mort pour la France ».
Chronologie
| Date | Événement |
| 15 août 1906 | Naissance de Mathilde Marie Larcade à Biarritz. |
| Années 1920 | Formation et exercice de la profession de sage-femme. |
| Vers 1929 | Rencontre avec Georges Politzer. |
| 1931 | Mariage avec Georges Politzer. |
| Années 1930 | Militantisme communiste et engagement antifasciste. |
| Août 1940 | Démobilisation de Georges Politzer et développement de leur activité clandestine. |
| Novembre 1940 | Création de L’Université libre par Georges Politzer, Jacques Solomon et Jacques Decour. |
| 1941 | Participation de Maï Politzer aux liaisons et au transport des textes clandestins. |
| 15 février 1942 | Arrestation de Georges et Maï Politzer par les Brigades spéciales. |
| 23 mars 1942 | Transfert de Maï Politzer à la prison de la Santé avec Danielle Casanova et Marie-Claude Vaillant-Couturier. |
| 23 mai 1942 | Exécution de Georges Politzer au Mont-Valérien. |
| Août 1942 | Transfert de Maï Politzer au fort de Romainville. |
| 24 janvier 1943 | Déportation depuis Compiègne dans le convoi des 31 000. |
| 27 janvier 1943 | Arrivée à Auschwitz-Birkenau et attribution du matricule 31680. |
| 6 mars 1943 | Mort du typhus à Auschwitz. |
| 18 mai 1946 | Attribution de la mention « Mort pour la France ». |
| 1950 | Délivrance posthume d’un certificat d’appartenance à la Résistance intérieure française. |
Sources consultées
Le Maitron, notice « POLITZER Maïe, née Mathilde Marie Larcade ». Cette source a fourni l’identité complète, les dates et lieux de naissance et de décès, la profession de sage-femme, l’engagement communiste, l’activité résistante, l’arrestation et la déportation.
https://maitron.fr/politzer-maie-nee-mathilde-marie-larcade/
Le Maitron, notice « POLITZER Georges ». Cette notice a permis de replacer Maï Politzer dans la Résistance intellectuelle communiste, dans la création de L’Université libre et dans la chronologie de l’arrestation du couple.
https://maitron.fr/politzer-georges/
Musée de la Résistance en ligne, « Les dernières lettres de Danielle Casanova ». Cette page a confirmé le transfert de Maï Politzer du dépôt de la préfecture de police à la prison de la Santé le 23 mars 1942.
https://museedelaresistanceenligne.org/media4057-Les-dernires-lettres-de-Danielle-Casanova
Musée de la Résistance en ligne, « Daniel Decourdemanche, dit Jacques Decour ». Cette source a documenté l’arrestation de Jacques Decour le 17 février 1942 au domicile clandestin des Politzer et le contexte du coup de filet policier.
https://museedelaresistanceenligne.org/media7079-Daniel-Decourdemanche-dit-Jacques-Decour
Chemins de mémoire, ministère des Armées, « Hommage à Charlotte Delbo ». Cette page a confirmé l’effectif et la nature du convoi du 24 janvier 1943 à destination d’Auschwitz-Birkenau.
https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/hommage-charlotte-delbo
Mémorial de la Shoah, exposition du Concours national de la Résistance et de la Déportation 2022-2023. Cette ressource a documenté la création de L’Université libre autour de Georges Politzer, Jacques Solomon et Jacques Decour.
https://cnrd-2022-2023.memorialdelashoah.org/exposition-itinerante.html
Mémoire Vive de la Résistance, notice « POLITZER Georges ». Cette page a confirmé l’arrestation commune du couple le 15 février 1942 et la mort de Maï Politzer à Auschwitz. https://mvr.asso.fr/politzer/
Association des amis de la Fondation pour la mémoire de la déportation, « Le convoi de déportation dit des 31 000 ». Cette page a fourni des éléments sur la composition du convoi et sur la place de Maï Politzer parmi les résistantes déportées. https://afmd.org/le-convoi-de-deportation-dit-des-31-000.html
Ciné-Archives, « Marie Politzer ». Cette source, fondée sur la notice du Maitron, a permis de recouper l’identité, la profession, l’engagement et la mort en déportation.
https://www.cinearchives.org/trombinoscope-marie-politzer-1320-873-80-0.html