La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

STARR John Ashford Renshaw

John Ashford Renshaw STARR, alias « Bob » et « Émile », né le 6 août 1908 à Heaton Moor (Lancashire, Royaume-Uni), mort en 1996 en Suisse, britannique.

John Ashford Renshaw Starr naquit le 6 août 1908 à Heaton Moor, dans le Lancashire. Son dossier personnel conservé par les Archives nationales britanniques confirme son identité complète et sa date de naissance. Il était le fils d’Alfred Demarest Starr, Américain devenu sujet britannique, et d’Ethel Renshaw, Britannique. Son frère aîné, George Reginald Starr, devint lui aussi un agent important du Special Operations Executive en France.

Il reçut une formation artistique, notamment à Paris, et exerça comme artiste. En 1934, il épousa une Française, Michelle Vergetas, dont il eut une fille prénommée Ethel. Cette longue familiarité avec la France et sa pratique du français contribuèrent à son recrutement ultérieur pour les opérations clandestines britanniques en territoire français.

Présent à Paris lors du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, il tenta d’abord de rejoindre la Royal Air Force, mais sa candidature aurait été écartée en raison de la nationalité américaine d’origine de son père. Il s’engagea ensuite dans les King’s Own Scottish Borderers, puis servit dans la Field Security Police. Après l’effondrement militaire français de mai-juin 1940, il regagna le Royaume-Uni.

Engagement dans la Résistance

John Starr rejoignit au début de 1941 le Special Operations Executive, service britannique créé pour soutenir les mouvements clandestins, organiser des sabotages et développer la guerre irrégulière dans les territoires occupés. Il fut affecté à la section F, chargée des opérations en France. Son aptitude linguistique, sa connaissance du pays et sa capacité à évoluer dans un environnement français expliquent son emploi comme agent de terrain. Son dossier individuel du Special Operations Executive, couvrant la période 1939-1946, est conservé aux Archives nationales britanniques sous la cote HS 9/1406/8.

Au cours de sa première mission, dans la nuit du 27 au 28 août 1942, il fut parachuté sans comité de réception près de Valence. Il devait évaluer les capacités réelles du mouvement CARTE, dirigé par André Girard, qui affirmait pouvoir mobiliser plusieurs centaines de milliers d’hommes avec l’appui britannique. Starr rencontra notamment Peter Churchill et conclut que les prétentions militaires du mouvement étaient très exagérées. Il quitta la France en novembre 1942.

Au moment de son extraction, il croisa son frère George Starr, qui arrivait en France pour une mission distincte. George devait ensuite diriger le réseau WHEELWRIGHT dans le Sud-Ouest, tandis que John reçut l’année suivante le commandement d’un nouveau circuit dans l’Est de la France.

Appartenance à un réseau ou mouvement

John Starr appartenait au Special Operations Executive, section F. Sous le nom de guerre « Bob », il fut désigné comme organisateur, c’est-à-dire chef, du circuit ACROBAT. Les sources lui attribuent également le nom ou pseudonyme d’« Émile ».

ACROBAT devait se développer dans une vaste zone située entre Saint-Étienne, le Jura et Dijon. Sa mission consistait à établir des contacts avec les groupes locaux, préparer des terrains de parachutage et d’atterrissage, constituer des dépôts d’armes, organiser les communications avec Londres et développer les capacités de sabotage en prévision d’un débarquement allié. La notice MVR consacrée à John Cuthbert Young confirme que celui-ci fut affecté comme opérateur radio au circuit dirigé par le capitaine John Renshaw Starr.

Missions et actions

Dans la nuit du 18 au 19 mai 1943, selon la chronologie retenue par la notice MVR de John Young, Starr fut parachuté dans la région de Lons-le-Saunier avec Young, nom de guerre « Gabriel », opérateur radio d’ACROBAT. D’autres sources situent l’opération dans la nuit du 15 au 16 mai, ce qui constitue une divergence chronologique secondaire. Des conteneurs d’armes furent largués avec les agents.

Starr devait organiser les groupes de résistance susceptibles de recevoir les armes et les explosifs britanniques. Henri Clerc, responsable d’un groupe lié au Special Operations Executive à Saint-Amour, participa à l’accueil et à la protection des agents. John Young fut notamment hébergé chez lui avant d’être déplacé pour des raisons de sécurité.

Le saboteur Harry Rée et la courrier Diana Rowden rejoignirent également ACROBAT. Les rapports entre Starr et Rée furent difficiles : Rée jugeait le comportement de Starr trop autoritaire et estimait que les conditions de sécurité du circuit étaient insuffisantes. Il quitta rapidement ACROBAT pour une autre affectation.

Le développement du circuit fut compromis par la pénétration allemande de plusieurs organisations clandestines et par l’imprudence de certains contacts. Starr recruta un Français qui le dénonça aux autorités allemandes. Cette trahison conduisit directement à son arrestation le 18 juillet 1943.

Arrestation / évasion / déportation

John Starr fut arrêté le 18 juillet 1943. Durant son transfert vers une prison de Dijon, il tenta de s’évader. Il fut atteint par des tirs à la cuisse et au pied, puis repris. Il déclara après la guerre avoir été frappé et interrogé sur sa blessure, sans avoir livré d’informations opérationnelles importantes.

Il fut transféré à la prison de Fresnes, puis, à la fin de septembre 1943, au siège parisien du Sicherheitsdienst, installé au 84 avenue Foch. Il y fut détenu sous l’autorité de Hans Josef Kieffer, chef du service allemand chargé de la répression des réseaux britanniques en France.

Le 25 novembre 1943, Starr tenta de s’évader du 84 avenue Foch avec Noor Inayat Khan, opératrice radio du Special Operations Executive, et Léon Faye, responsable du réseau de renseignement ALLIANCE. Ils gagnèrent le toit de l’immeuble, mais une alerte aérienne entraîna un contrôle des prisonniers et permit la découverte rapide de leur fuite. Tous trois furent repris.

Le comportement ultérieur de Starr durant sa captivité suscita une controverse durable. Il accepta notamment de dessiner ou de recopier pour les Allemands des cartes relatives aux activités du Special Operations Executive et bénéficia de conditions de détention moins rigoureuses que celles de nombreux autres agents. Il corrigea également des textes anglais employés dans des émissions radiotélégraphiques allemandes destinées à tromper Londres. Starr affirma qu’il cherchait ainsi à survivre et à recueillir des informations susceptibles d’être utiles au service britannique en cas d’évasion.

Son attitude fut jugée suspecte par plusieurs codétenus. Les éléments disponibles ne permettent toutefois pas d’établir qu’il ait volontairement livré un agent ou provoqué une arrestation. Après la guerre, une enquête britannique considéra son comportement comme troublant, mais ne réunit pas de fondement suffisant pour engager des poursuites pénales.

En août 1944, devant l’approche des armées alliées, il fut transféré de Paris au camp de concentration de Sachsenhausen, près de Berlin. Au cours des derniers mois de la guerre, il parvint à se mêler à un groupe de détenus français et belges déplacés vers Mauthausen. Se faisant passer pour un Français, il fut finalement remis avec eux à la Croix-Rouge et évacué vers la Suisse peu avant la fin de la guerre en Europe.

Camarades de combat

Son frère George Reginald Starr, alias « Hilaire », dirigea le circuit WHEELWRIGHT dans le Sud-Ouest de la France. Les deux frères suivirent ainsi des parcours parallèles au sein de la section F, mais dans des zones et avec des résultats opérationnels très différents.

John Cuthbert Young, alias « Gabriel », fut l’opérateur radio d’ACROBAT. Parachuté avec Starr, il assura les communications clandestines du circuit avant d’être arrêté ultérieurement avec Diana Rowden. Déporté à Mauthausen, il y mourut le 6 septembre 1944.

Diana Rowden, alias « Paulette », exerça les fonctions de courrier du circuit. Harry Rée intervint initialement comme spécialiste du sabotage, avant de s’éloigner de Starr. Henri Clerc contribua à l’accueil et à la protection des agents du circuit dans le secteur de Saint-Amour.

Durant sa captivité au 84 avenue Foch, Starr côtoya notamment Noor Inayat Khan, Léon Faye et Gilbert Norman. Avec les deux premiers, il participa à la tentative d’évasion du 25 novembre 1943.

Retour à la vie civile

Après sa libération, John Starr témoigna au procès pour crimes de guerre de Hans Josef Kieffer. Il déclara que Kieffer ne l’avait pas personnellement maltraité et qu’il ne le croyait pas directement disposé à participer à l’assassinat délibéré de prisonniers britanniques. Kieffer fut néanmoins reconnu coupable et exécuté.

Les soupçons exprimés par d’anciens agents conduisirent les services britanniques à examiner la conduite de Starr en captivité. L’enquête ne déboucha pas sur des poursuites, mais la controverse resta attachée à son parcours. Elle fut rendue publique par l’ouvrage de Jean Overton Fuller, The Starr Affair, fondé en grande partie sur le témoignage de Starr et sur les investigations menées à propos de son comportement au 84 avenue Foch.

Starr exploita après-guerre une boîte de nuit à Hanley, dans le Staffordshire, avec Alfred et Henry Newton, deux anciens agents du Special Operations Executive rencontrés pendant leur formation et leur captivité. Il revint ensuite vivre à Paris, puis s’établit en Suisse, où il mourut en 1996. Le jour et le lieu précis de son décès n’ont pas été retrouvés dans les sources institutionnelles accessibles lors des présentes recherches.

Décorations

Aucune décoration attribuée avec certitude à John Ashford Renshaw Starr n’a été retrouvée lors des présentes recherches dans les bases officielles et documentaires consultées. Cela ne signifie pas qu’il n’ait reçu aucune distinction, mais seulement qu’aucune attribution n’a pu être confirmée par une source institutionnelle accessible.

Il convient de ne pas lui attribuer les décorations de son frère George Reginald Starr, dont le parcours et les distinctions sont fréquemment mieux documentés. Cette homonymie familiale constitue un risque particulier de confusion.

Lieux de mémoire

Le dossier personnel de John Starr est conservé aux Archives nationales britanniques à Kew. Il constitue aujourd’hui le principal lieu archivistique de mémoire de son activité au sein du Special Operations Executive.

Les principaux lieux associés à son parcours sont les secteurs de Valence, Cannes, Lons-le-Saunier, Saint-Amour et Dijon ; la prison de Fresnes ; le 84 avenue Foch à Paris ; les camps de Sachsenhausen et de Mauthausen ; enfin la Suisse, où il retrouva la liberté et où il mourut.

Aucune plaque, stèle ou voie publique lui étant spécifiquement consacrée n’a été retrouvée dans les sources consultées. Aucune photographie n’a été identifiée dans les bases françaises officielles consultées ; les Archives nationales britanniques proposent toutefois une reproduction issue de son dossier du Special Operations Executive.

Références bibliographiques

Jean Overton Fuller, The Starr Affair, Londres, Victor Gollancz, 1954. Première étude entièrement consacrée à John Starr, fondée notamment sur son propre récit, sur sa captivité et sur les enquêtes suscitées par les accusations de collaboration avec ses gardiens allemands. L’ouvrage reste essentiel, mais doit être lu avec prudence en raison de sa dépendance à l’égard du témoignage de l’intéressé.

M. R. D. Foot, SOE in France: An Account of the Work of the British Special Operations Executive in France, 1940-1944, Londres, Her Majesty’s Stationery Office, 1966. Histoire officielle britannique des opérations du Special Operations Executive en France. L’ouvrage replace les missions de Starr dans l’évolution de la section F, décrit son travail auprès de CARTE, la création d’ACROBAT et la controverse relative à sa captivité.

Sarah Helm, A Life in Secrets: Vera Atkins and the Missing Agents of SOE, Londres, Little, Brown, 2005. Étude consacrée à Vera Atkins et au destin des agents disparus de la section F. Elle apporte des éléments sur le système de détention du 84 avenue Foch, sur Noor Inayat Khan et sur l’environnement dans lequel Starr fut interrogé et détenu.

Charles Glass, They Fought Alone: The True Story of the Starr Brothers, British Secret Agents in Nazi-Occupied France, New York, Penguin Press, 2018. Biographie croisée de John et George Starr. Cet ouvrage développe l’enfance de John, ses deux missions en France, son arrestation, ses relations avec le Sicherheitsdienst, sa survie en déportation et l’enquête britannique menée après la guerre.

Références internet

The National Archives — Discovery Catalogue. La fiche « John Ashford Renshaw STARR — born 06.08.1908 » confirme l’identité complète, la date de naissance, la période couverte par le dossier et la conservation de celui-ci à Kew sous la cote HS 9/1406/8

https://discovery.nationalarchives.gov.uk/details/r/C8972380

The National Archives — Image Library. La page consacrée à John Starr présente une reproduction provenant de son dossier d’agent du Special Operations Executive et rappelle la cote HS 9/1406/8.
https://images.nationalarchives.gov.uk/asset/28111/

Mémoire Vive de la Résistance. La notice consacrée à John Cuthbert Young identifie John Renshaw Starr comme le capitaine et chef du circuit ACROBAT. Elle documente le parachutage des deux agents, les fonctions de Young, l’aide d’Henri Clerc et l’environnement opérationnel du circuit.
https://mvr.asso.fr/young/

Wikipédia anglophone. La notice « John Renshaw Starr » offre une synthèse développée de son enfance, de ses deux missions en France, de son arrestation, de sa tentative d’évasion, de sa déportation et de la controverse d’après-guerre. Ses informations ont été utilisées lorsqu’elles renvoyaient à des travaux historiques identifiables, notamment ceux de M. R. D. Foot, Sarah Helm et Charles Glass.
https://en.wikipedia.org/wiki/John_Renshaw_Starr

Wikipédia francophone. La notice « John Starr » confirme les principaux noms d’usage, l’appartenance à la section F et la direction du réseau ACROBAT entre mai et juillet 1943.
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Starr

Dossier d’homologation consulté

Le dossier individuel britannique de John Ashford Renshaw Starr est conservé aux Archives nationales britanniques sous la cote HS 9/1406/8, dossier du Special Operations Executive couvrant les années 1939-1946. La notice de catalogue a été consultée, mais le contenu intégral numérisé du dossier n’était pas accessible dans le cadre des présentes recherches.

Aucune cote française de la série SHD GR 16 P, aucun dossier d’homologation des Forces françaises combattantes ou des Forces françaises de l’intérieur et aucun dossier français de déporté-résistant n’ont été identifiés avec certitude pour John Starr. Son statut d’officier britannique du Special Operations Executive explique que le dossier HS 9 constitue la référence archivistique principale.

Observations

Les sources emploient plusieurs formes de son nom : « John Starr », « John Renshaw Starr » et « John Ashford Renshaw Starr ». Cette dernière forme, attestée par les Archives nationales britanniques, est retenue comme identité complète.

Le pseudonyme « Bob » est solidement attesté. Le nom « Émile » apparaît dans plusieurs synthèses, mais son usage exact — nom de guerre, identité opérationnelle ou pseudonyme secondaire — est moins clairement documenté dans les notices institutionnelles accessibles.

La date du second parachutage diverge selon les sources : la notice MVR et la notice de John Young indiquent le 19 mai 1943, tandis que certaines synthèses donnent la nuit du 15 au 16 mai 1943. La date du 18 au 19 mai 1943 est retenue avec réserve, car elle est reprise par les sources directement consacrées à l’opérateur radio arrivé avec Starr.

La conduite de Starr au 84 avenue Foch demeure controversée. Il est établi qu’il coopéra matériellement avec ses gardiens et bénéficia d’un régime privilégié. Il n’est en revanche pas établi, dans les sources consultées, qu’il ait dénoncé volontairement des agents ou fourni des informations ayant directement provoqué leur arrestation. L’enquête britannique n’aboutit à aucune poursuite.

Son lieu de décès est généralement situé en Suisse, mais la commune et la date complète n’ont pas été retrouvées. Il ne doit pas être confondu avec son frère George Reginald Starr, alias « Hilaire », chef du circuit WHEELWRIGHT.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A —L’identité et l’engagement de John Starr sont confirmés par un dossier individuel institutionnel des Archives nationales britanniques, par une source mémorielle française consacrée à son opérateur radio et par plusieurs travaux historiques concordants. Certaines données privées, notamment le lieu exact de son décès et ses éventuelles décorations, demeurent toutefois incomplètes.

Chronologie

DateÉvénement
6 août 1908Naissance à Heaton Moor, dans le Lancashire.
1934Mariage avec Michelle Vergetas.
1939-1940Engagement militaire britannique ; retour au Royaume-Uni après la défaite française.
Début de 1941Recrutement par le Special Operations Executive, section F.
Nuit du 27 au 28 août 1942Parachutage près de Valence pour une mission d’évaluation du mouvement CARTE.
Novembre 1942Retour au Royaume-Uni.
Mai 1943Parachutage avec John Cuthbert Young ; mise en place du circuit ACROBAT.
18 juillet 1943Arrestation et blessure lors d’une tentative d’évasion.
Septembre 1943Transfert au 84 avenue Foch à Paris.
25 novembre 1943Tentative d’évasion avec Noor Inayat Khan et Léon Faye ; reprise.
Août 1944Transfert au camp de Sachsenhausen.
1945Passage par Mauthausen, remise à la Croix-Rouge et évacuation vers la Suisse.
Après 1945Témoignage au procès de Hans Josef Kieffer ; enquête britannique sur sa conduite en captivité.
1954Publication de The Starr Affair par Jean Overton Fuller.
1996Mort en Suisse, à une date et dans une commune non précisées par les sources consultées.

Sources consultées

The National Archives, Discovery Catalogue. La fiche « John Ashford Renshaw STARR — born 06.08.1908 » a confirmé l’identité complète, la date de naissance, l’existence du dossier personnel du Special Operations Executive, sa période documentaire et sa cote HS 9/1406/8.
https://discovery.nationalarchives.gov.uk/details/r/C8972380

The National Archives, Image Library. La page « SOE Agent Capt John Starr aka BOB network ACROBAT » a confirmé la conservation d’une photographie ou reproduction du dossier et la référence archivistique HS 9/1406/8.
https://images.nationalarchives.gov.uk/asset/28111/

Mémoire Vive de la Résistance. La notice « Young » a confirmé la fonction de Starr comme chef du circuit ACROBAT, son grade de capitaine, son parachutage avec John Cuthbert Young et les liens du circuit avec Henri Clerc et Diana Rowden. https://mvr.asso.fr/young/

Wikipédia anglophone. La notice « John Renshaw Starr », fondée notamment sur les ouvrages de M. R. D. Foot, Sarah Helm et Charles Glass, a apporté les renseignements biographiques et opérationnels détaillés relatifs à son enfance, ses missions, son arrestation, sa captivité, sa déportation et sa vie après-guerre.
https://en.wikipedia.org/wiki/John_Renshaw_Starr

Wikipédia francophone. La notice « John Starr » a fourni une synthèse française de son appartenance au Special Operations Executive, de ses pseudonymes, de son commandement d’ACROBAT et de sa survie à la captivité.
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Starr

Wikipédia anglophone. La notice « George Reginald Starr » a permis de distinguer avec certitude John Starr de son frère, de comparer leurs zones d’action et d’éviter l’attribution à John des fonctions et distinctions de George.
https://en.wikipedia.org/wiki/George_Reginald_Starr

Wikipédia anglophone. La notice « Noor Inayat Khan » a confirmé la tentative d’évasion du 25 novembre 1943 menée avec John Starr et Léon Faye depuis le siège parisien du Sicherheitsdienst.
https://en.wikipedia.org/wiki/Noor_Inayat_Khan

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