La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

La forme officielle retenue est « Scouts routiers Clan Guy de Larigaudie de Belfort », telle qu’elle figure dans la liste des collectivités titulaires de la Médaille de la Résistance française établie par l’Ordre de la Libération.

Les sources emploient également « clan Guy de Larigaudie », « clan Guy de Larigaudie des scouts-routiers de Belfort », « clan routier de Belfort » et « scouts-routiers de Belfort ». Il ne s’agit pas d’un réseau clandestin autonome au sens des réseaux de renseignement homologués, mais d’une unité des Scouts de France dont une part majeure de l’activité fut engagée dans la Résistance. La qualification la plus précise est donc celle de groupe scout clandestin engagé collectivement dans la Résistance et, à partir de 1944, dans les FFI et les maquis de la région.

Le clan porte le nom de Guy de Larigaudie, figure des Scouts de France, écrivain et routier scout mort au combat le 11 mai 1940. Le Musée de la Résistance en ligne confirme que le fanion des Routiers de Belfort porte son nom et rappelle son rôle emblématique dans le scoutisme français.

Création du groupe

L’histoire du clan s’inscrit dans celle des Scouts de France de Belfort, implantés dans la ville depuis la fin des années 1920. Les études historiques de Dominique Varry consacrées au scoutisme belfortain situent la constitution du clan clandestin pendant l’Occupation dans le prolongement des unités de routiers et de jeunes chefs de Belfort. La documentation secondaire recoupée situe un premier regroupement clandestin au cours de l’été 1942, alors que le scoutisme est interdit par l’occupant dans la zone concernée. La dénomination Guy de Larigaudie est adoptée pendant la guerre, avant d’être officialisée après la Libération.

Les sources officielles consultées ne donnent pas une date statutaire unique de fondation du clan. En revanche, elles attestent clairement son existence et son engagement collectif dans la Résistance au plus tard à partir de 1943, sous l’impulsion notamment de son aumônier Pierre Dufay.

Organisation interne

Le clan appartient aux Scouts de France, mouvement catholique de scoutisme. Les Routiers correspondent alors à la branche des jeunes hommes d’environ 17 à 19 ans. Ils sont organisés en « clan », structure regroupant normalement une dizaine à une vingtaine de membres. Le clan belfortain rassemble vingt-quatre membres selon le décompte retenu par l’Ordre de la Libération.

Pierre Dufay, prêtre, aumônier du lycée de Belfort et du clan, joue un rôle déterminant dans son engagement clandestin. Ancien officier de la campagne de 1940, il est également l’un des introducteurs du scoutisme dans la région à la fin des années 1920. À partir de l’été 1943, il exerce des responsabilités départementales au sein des Forces françaises de l’intérieur sous le pseudonyme « Raten ».

Le clan ne constitue pas pour autant une structure FFI entièrement indépendante. Ses membres interviennent dans différents dispositifs résistants en fonction des missions et, à partir de l’été 1944, plusieurs rejoignent les maquis ou les formations armées engagées autour de Belfort.

Actions menées pendant la Résistance

Les activités clandestines reconnues officiellement comprennent la collecte de renseignements, les fonctions d’agents de liaison, la diffusion de tracts et de journaux clandestins et l’appui aux opérations de parachutage. L’Ordre de la Libération cite explicitement la diffusion de Témoignage chrétien.

À partir du début de 1944, les scouts participent à la réception de parachutages d’armes dans le secteur d’Étobon, Haute-Saône, France. Ils prennent part au transport du matériel parachuté ainsi que d’explosifs et de détonateurs. Cette activité met directement le clan au service des structures armées de la Résistance régionale.

Après le débarquement allié de juin 1944, plusieurs Routiers quittent les activités essentiellement clandestines pour rejoindre les maquis. Ils participent alors aux opérations militaires conduites dans le nord de la Franche-Comté et autour de Belfort.

Liens avec d’autres réseaux ou mouvements

Le lien principal du clan avec la Résistance organisée passe par Pierre Dufay et les Forces françaises de l’intérieur du Territoire de Belfort. Dufay est documenté comme responsable militaire dans le secteur belfortain et comme commandant du maquis de la Planche des Belles Filles. Après la libération de Belfort, il rejoint la Brigade Alsace-Lorraine.

Les activités du clan sont également liées aux réseaux de diffusion de la presse clandestine chrétienne, notamment Témoignage chrétien. L’existence de cette diffusion est certaine ; en revanche, les sources consultées ne permettent pas de qualifier formellement le clan de cellule organique du mouvement Témoignage chrétien. Cette distinction doit être conservée.

À partir de 1944, plusieurs membres rejoignent les maquis de la région et participent aux opérations FFI. Les parcours individuels documentés montrent des engagements dans le secteur de la Planche des Belles Filles, dans les maquis du Doubs et, pour certains, dans des unités françaises engagées dans la Libération.

Chefs et figures marquantes

Pierre DUFAY, prêtre et aumônier du clan, joue un rôle majeur dans son engagement résistant. Sous le pseudonyme « Raten », il exerce des responsabilités au sein des FFI du Territoire de Belfort. Il commande ensuite des maquisards dans le secteur de la Planche des Belles Filles puis rejoint le Commando Belfort de la Brigade Alsace-Lorraine. Il meurt le 31 décembre 1944 dans un accident automobile alors qu’il inspecte des positions françaises sur le Rhin.

Bernard BRAUN est agent de liaison de Pierre Dufay. Il est arrêté à Auxelles-Haut, Territoire de Belfort, France, le 16 septembre 1944. Les sources mémorielles indiquent qu’il est torturé après son arrestation puis déporté. Il meurt le 15 avril 1945 en déportation, à l’âge de vingt ans.

Charles CLAVEY est commissaire du district des Scouts de France de Belfort en 1938-1939 et fondateur de la 3e Belfort. Pendant l’Occupation, il participe à la Résistance et est responsable d’un dépôt d’armes. Arrêté puis déporté, il meurt le 5 janvier 1945 au camp de Gross-Rosen, alors en Allemagne nazie.

Pierre HARTWEG tente avec son frère Claude de franchir la frontière espagnole afin de rejoindre la France libre. Arrêté, il est déporté et meurt le 24 janvier 1944 au camp de Buchenwald, Allemagne.

Claude HARTWEG est arrêté dans les mêmes circonstances que son frère Pierre alors qu’il cherche à rejoindre la France libre. Déporté, il meurt le 7 mars 1945 au camp de Flossenbürg, Allemagne.

Yves HENNIN participe à la diffusion de journaux clandestins. Âgé de seize ans selon la source mémorielle consultée, il est tué par un éclat d’obus pendant les combats de la Libération de Belfort. Le Musée de la Résistance en ligne donne la date du 21 septembre 1944 ; cette datation présente toutefois une difficulté chronologique, Belfort n’ayant été libérée qu’en novembre 1944. Cette date ne doit donc pas être reproduite sans vérification archivistique complémentaire.

Pierre KAMMERLOCHER appartient au scoutisme belfortain puis aux FFI. Il traverse les lignes ennemies et sert de guide à une formation des commandos d’Afrique engagée dans les combats de Belfort. Il est tué le 20 novembre 1944 à Valdoie, Territoire de Belfort, France, lors d’une opération contre des forces allemandes retranchées. Il reçoit la Croix de guerre à titre posthume.

Salvador SERENA appartient au clan Guy de Larigaudie et combat dans les FFI. Il est tué le 27 septembre 1944 lors d’une attaque contre un convoi allemand. Son appartenance au clan est également confirmée par le Maitron.

Pierre DUPONT, chef de la troupe 2e Belfort des Scouts de France, rejoint le maquis et est tué le 16 septembre 1944.

Robert WIPFF est attesté comme Routier du clan Guy de Larigaudie. Il survit à la guerre et poursuit le combat lors de la libération de Colmar puis dans la Forêt-Noire avant d’être démobilisé en novembre 1945.

Victimes et morts

L’Ordre de la Libération retient vingt-quatre membres pour le clan et onze morts pour la France, certains tués au combat et d’autres morts en déportation. Ce chiffre de onze doit être privilégié car il provient de l’institution officiellement chargée de la mémoire de la Médaille de la Résistance française.

Le Musée de la Résistance en ligne documente nominativement plusieurs victimes : Bernard Braun, Charles Clavey, Pierre Hartweg, Claude Hartweg, Yves Hennin, Pierre Kammerlocher, Salvador Serena et Pierre Dupont. Pierre Dufay, aumônier et chef résistant du clan, meurt pour sa part accidentellement le 31 décembre 1944 alors qu’il sert dans la Brigade Alsace-Lorraine.

Une divergence existe dans certaines sources secondaires qui évoquent douze morts ou présentent les onze victimes comme étant toutes « tombées au combat ». Cette formulation est incompatible avec les parcours attestés de plusieurs membres morts en déportation. La formulation officielle « onze morts pour la France, certains au combat, d’autres en déportation » est donc retenue.

Survivants identifiés

Robert WIPFF figure parmi les membres dont la survie est explicitement documentée. Il poursuit les opérations militaires après la Libération de Belfort et est démobilisé en novembre 1945.

Bernard HOUIN est également mentionné dans les travaux mémoriels postérieurs consacrés au clan et apparaît lors des commémorations. Les sources générales consultées ne permettent cependant pas d’établir une liste exhaustive de tous les survivants des vingt-quatre membres.

Fin du réseau

Le clan ne connaît pas de démantèlement comparable à celui d’un réseau clandestin. Son activité résistante change de nature avec la Libération. À partir de l’été et de l’automne 1944, plusieurs membres sont intégrés dans les maquis, les FFI ou des unités combattantes françaises. Après la libération du Territoire de Belfort, la clandestinité cesse et le clan retrouve progressivement une existence scoute régulière.

La continuité du clan après-guerre explique la conservation de son fanion et la transmission de sa mémoire au sein du scoutisme belfortain.

Conséquences et mémoire

Le clan Guy de Larigaudie reçoit la Médaille de la Résistance française par décret du 24 avril 1946. L’Ordre de la Libération le présente comme la seule organisation scoute ayant reçu cette distinction à titre collectif.

La remise solennelle de la décoration intervient le 21 juillet 1946 à Belfort, Territoire de Belfort, France. Edmond Michelet, ministre des Armées, épingle la Médaille de la Résistance sur le fanion du clan. Au cours de la même cérémonie, il décore également le drapeau du corps des sapeurs-pompiers de Belfort, lui-même titulaire de la Médaille de la Résistance par décret du 3 janvier 1946. La cérémonie se déroule boulevard Carnot devant une foule nombreuse et est suivie d’un défilé militaire auquel participent notamment les sapeurs-pompiers, le 5e régiment de tirailleurs marocains et le 61e régiment d’artillerie.

Le diplôme collectif correspondant à l’attribution de la Médaille de la Résistance est remis au clan le 21 septembre 2001. Une plaque commémorative est également installée le même jour dans les fossés de la citadelle de Belfort en mémoire des membres morts pendant la guerre.

La mémoire du clan demeure active. La Fondation de la Résistance et l’Ordre de la Libération ont encore mis en valeur son histoire au XXIe siècle, notamment à l’occasion d’expositions consacrées à la Médaille de la Résistance française. En 2021, une exposition présentée à l’hôtel de ville de Belfort soulignait précisément la particularité locale constituée par les deux collectivités belfortaines décorées : les sapeurs-pompiers et le clan Guy de Larigaudie.

Divergences entre les sources

Le nombre officiel retenu est de vingt-quatre membres et onze morts pour la France. Plusieurs publications secondaires utilisent cependant la formule « onze des vingt-quatre scouts tombent au combat », tandis que d’autres évoquent douze morts. Or plusieurs des victimes documentées meurent en déportation. La présentation de l’Ordre de la Libération, qui distingue les morts au combat des morts en déportation, est retenue comme la plus fiable.

La chronologie de constitution du clan clandestin présente également des variantes. Les travaux consacrés au scoutisme belfortain situent son organisation pendant l’Occupation, avec un regroupement clandestin dès 1942 et une entrée collective plus structurée dans la Résistance à partir de 1943. Les sources officielles de la Médaille de la Résistance ne donnent toutefois pas de date statutaire précise de fondation. Il convient donc de considérer 1942-1943 comme une période de constitution et de transformation progressive du clan en groupe résistant, et non comme une date administrative unique.

La date du 21 septembre 1944 donnée par le Musée de la Résistance en ligne pour la mort d’Yves Hennin « lors de la libération de Belfort » présente une incohérence chronologique puisque les combats libérateurs de Belfort ont lieu en novembre 1944. Cette donnée nécessite une vérification nominative complémentaire avant intégration définitive dans une base.

Fiabilité A — Fiabilité excellente. L’existence du clan, son engagement dans la Résistance, ses activités essentielles, son effectif de vingt-quatre membres, le nombre officiel de onze morts pour la France et l’attribution de la Médaille de la Résistance sont confirmés par l’Ordre de la Libération et par le Musée de la Résistance en ligne. Des travaux historiographiques spécialisés permettent de compléter l’histoire du scoutisme belfortain. Quelques données biographiques et chronologiques individuelles présentent néanmoins des divergences explicitement signalées.

Références bibliographiques

Épis moissonnés, Maurice Pourchet, Imprimerie de l’Est, Besançon, 1946. Témoignage contemporain consacré notamment aux scouts et militants de la Jeunesse étudiante chrétienne de Belfort engagés dans la Résistance.

« Jalons pour une histoire des Scouts de France de Belfort, 1929-1945 : de la fondation aux combats de la Résistance », Dominique Varry, Bulletin de la Société belfortaine d’émulation, tome 78, 1987, p. 55-76. Étude historique de référence consacrée à la constitution du scoutisme belfortain et à son engagement pendant la Seconde Guerre mondiale.

« Foulard rouge et noir : le Clan Guy de Larigaudie de Belfort », Dominique Varry, Résistance-FFI, Bulletin de la Fédération des amicales des Forces françaises de l’intérieur du Doubs, du Jura-Nord et du Territoire de Belfort, n° 23, 1997, p. 27-31. Étude spécifiquement consacrée au clan.

La Médaille de la Résistance française, Éditions Lavauzelle, 2002. Ouvrage consacré à l’histoire de la décoration et aux collectivités titulaires, comprenant une présentation du clan Guy de Larigaudie.

Dictionnaire historique de la Résistance. Résistance intérieure et France libre, sous la direction de François Marcot, avec Bruno Leroux et Christine Levisse-Touzé, Robert Laffont, collection Bouquins, Paris, 2006. Ouvrage général permettant de replacer l’action du clan dans l’organisation des FFI, des maquis et de la Résistance intérieure.

Références internet

Ordre de la Libération — Notice officielle des collectivités titulaires de la Médaille de la Résistance française, indiquant le décret du 24 avril 1946, les missions du clan, son effectif de vingt-quatre membres et ses onze morts pour la France. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/les-collectivites-medaillees

Musée de la Résistance en ligne — Citation collective du clan Guy de Larigaudie, avec historique des activités clandestines, rôle de Pierre Dufay et principaux parcours individuels. https://museedelaresistanceenligne.org/media2852-Citation-des-scouts-routiers-de-Belfort-Clan-Guy-de-Larigaudie

Musée de la Résistance en ligne — Photographie et étude de la remise de la Médaille de la Résistance par Edmond Michelet au fanion du clan le 21 juillet 1946. https://museedelaresistanceenligne.org/media2855-E-Michelet-remet-la-Mdaille-de-la-Rsistance-aux-scouts-de-Belfort

Musée de la Résistance en ligne — Plaque commémorative des morts du clan, avec présentation nominative de plusieurs résistants et rappel de la cérémonie du 21 juillet 1946. https://museedelaresistanceenligne.org/media7871-Plaque-en-hommage-aux-morts-du-clan-Guy-de-Larigaudie

Archives municipales de Belfort — Catalogue conservant notamment l’étude de Dominique Varry « Foulard rouge et noir : le clan Guy de Larigaudie de Belfort », cote Br/1063. https://archives.belfort.fr/

Sources consultées

Mémoire Vive de la Résistance : recherche « Guy de Larigaudie », « clan Guy de Larigaudie », « scouts Belfort » ; aucune notice thématique spécifique retrouvée, mais une actualité MVR de 2025 annonce une conférence consacrée au clan. https://mvr.asso.fr/visio-conference-organisee-par-landmrf/

Maitron Résistance / Maitron des fusillés : recherche nominative sur les membres identifiés ; résultat positif notamment pour Salvador Serena, attesté comme Routier scout du clan Guy de Larigaudie. https://maitron.fr/ et https://fusilles-40-44.maitron.fr/

Fondation de la Résistance : recherche positive dans les publications et rapports relatifs à la Médaille de la Résistance française ; le clan Guy de Larigaudie est présenté avec les sapeurs-pompiers comme l’une des deux collectivités belfortaines décorées. https://www.fondationresistance.org/

Musée de la Résistance en ligne : résultats nombreux et détaillés sur le clan, son fanion, sa citation, ses morts et la cérémonie de décoration. https://museedelaresistanceenligne.org/

Mémoire des Hommes : recherches thématiques et nominatives effectuées sur le clan et plusieurs victimes ; aucune notice thématique consacrée au clan n’a été retrouvée dans les résultats exploitables. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/

Ordre de la Libération : résultat officiel positif ; le clan figure parmi les collectivités civiles titulaires de la Médaille de la Résistance française. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/les-collectivites-medaillees

Gallica, Bibliothèque nationale de France : recherches « Guy de Larigaudie Belfort », « scouts Belfort Résistance » et « Pierre Dufay » ; aucune source numérisée directement consacrée au clan et supérieure aux documents spécialisés retenus n’a été identifiée. https://gallica.bnf.fr/

Service historique de la Défense : recherches effectuées sur le clan, Pierre Dufay et les FFI du Territoire de Belfort ; aucun dossier thématique numérisé spécifiquement consacré au clan n’a été retrouvé dans les résultats accessibles. https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/

Archives municipales de Belfort : résultat positif ; présence dans les collections de l’étude de Dominique Varry consacrée au clan, cote Br/1063. https://archives.belfort.fr/

Scouts et Guides de France : recherche sur l’histoire du mouvement pendant l’Occupation ; le site institutionnel rappelle l’interdiction du scoutisme et cite le clan Guy de Larigaudie parmi les unités associées à cette période. https://sgdf.fr/

Wikipédia : consultation uniquement complémentaire pour la chronologie de formation du clan et les variantes de dénomination ; aucune information déterminante n’a été retenue sans recoupement avec les sources précédentes. https://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_de_Larigaudie

Lettre d'information

Les derniers PDF

AG MVR 2025

Messe de la France Libre en Hommage au Général De Gaulle à l’occasion du 55eme anniversaire de sa mort

Cérémonie Commémorative LA CROIX VALMER – Square du Souvenir – 15 AOUT 2025

MARSEILLE-FETE-DU-14-JUILLET-2025

Commémoration de la Bataille de Bir Hakeim

CEREMONIE-COMMEMORATIVE-DU-8-MAI-1945-A-MARSEILLE

Appel à cotisation 2025

RAPPORT AG MVR 13 DECEMBRE 2024