Charles KATZ, né à Schenklengsfeld, Allemagne, date de naissance non retrouvée avec certitude dans cette recherche, mort en 1987, lieu de décès non retrouvé avec certitude dans cette recherche.
Les sources consultées permettent d’identifier Charles Katz comme médecin phtisiologue, d’origine roumaine selon une source éditoriale, mais né à Schenklengsfeld en Allemagne selon une source mémorielle nominative. Cette divergence interdit ici de reconstituer de manière totalement assurée sa trajectoire familiale au-delà de son statut de médecin.
Les sources consultées montrent qu’il participe à Grenoble à des secours en faveur de prisonniers politiques et de familles juives dès les années 1941-1943.
Elles le situent ensuite dans les FFI de l’Isère, puis dans un bataillon FTP. Cette articulation entre aide aux persécutés, activité médicale clandestine et intégration aux structures combattantes est bien attestée, mais surtout par des sources secondaires et mémorielles.
Les sources ouvertes le rattachent aux FFI de l’Isère comme adjoint au médecin-chef départemental, puis à un bataillon FTP.
Après-guerre, il apparaît comme président de la section iséroise de l’ANACR et comme l’un des initiateurs du musée de la Résistance dauphinoise. Les sources consultées ne permettent pas d’établir ici une cote SHD nominative certaine.
Missions et actions
Les informations les plus précises le présentent comme adjoint au médecin-chef départemental des FFI de l’Isère, puis médecin dans le 3e bataillon.
Une source de synthèse sur l’histoire du livre Grenoble et le Vercors précise également qu’il était responsable des agents de liaison auprès du commandant Lenoir puis de Charles Petit.
D’autres travaux le montrent actif dans l’aide aux Juifs et dans la mémoire des étrangers engagés dans la Résistance à Grenoble.
Arrestation / évasion / déportation
Les sources consultées dans cette recherche ne permettent pas d’établir une arrestation, une évasion ou une déportation le concernant.
Camarades de combat
Les sources le replacent notamment aux côtés de Marco Lipszyc dit Lenoir, de Charles Petit et des responsables des FFI et FTP de l’Isère.
Il appartient aussi au groupe des résistants qui, après-guerre, participent avec Pierre Dubois, Henri Guillard et Robert Avezou à la création du musée grenoblois de la Résistance.
Retour à la vie civile
Après 1945, il reprend la vie civile en 1946 selon la notice de présentation des auteurs de Grenoble et le Vercors. Les sources consultées le montrent ensuite engagé dans la mémoire résistante : présidence de la section iséroise de l’ANACR, rôle dans l’exposition de 1963 sur la Résistance dauphinoise, puis participation à la fondation du musée inauguré en 1966. Cette postérité mémorielle est mieux documentée que son activité médicale d’après-guerre.
Décorations
Aucune décoration trouvée dans les bases consultées.
Lieux de mémoire
Son nom reste attaché à l’histoire fondatrice du Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère. Les sources consultées ne permettent pas d’identifier, dans cette recherche, une plaque, une rue ou un autre hommage nominatif certain.
Références bibliographiques
Pierre Bolle (dir.), Grenoble et le Vercors. De la Résistance à la Libération (1940-1944). Ouvrage collectif majeur pour l’histoire résistante iséroise ; Charles Katz y figure à la fois comme témoin-auteur et comme acteur, ce qui en fait une référence centrale pour son rôle dans les FFI et pour la mémoire des étrangers dans la Résistance.
Les étrangers dans la Résistance à Grenoble, par Charles Katz. Ce chapitre, publié dans l’ouvrage précédent, éclaire directement son regard de résistant et de médecin sur l’engagement des étrangers et des Juifs dans la Résistance grenobloise.
Références internet
Presses universitaires de Grenoble. Extrait de table des matières contenant une notice d’auteur utile pour identifier Charles Katz, ses années 1907-1987 et ses fonctions dans les FFI de l’Isère. https://www.pug.fr/extract/1060
AJPN. Notice nominative utile pour le lieu de naissance de Charles Katz via un recoupement familial ; cette source doit être maniée avec prudence mais apporte une donnée absente des autres résultats ouverts. https://www.ajpn.org/personne-Charles-Katz-14343.html
POP Culture. Notice historique sur le musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère, utile pour le rôle de Charles Katz dans la fondation du musée et dans la mémoire résistante départementale. https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/museo/M0998
Grenoble.fr. Article municipal utile pour sa postérité mémorielle et son rôle de fondateur du musée de la Résistance. https://www.grenoble.fr/article/1121/563-jumelage-cher-homologue-moldave.htm
Cairn / Grenoble et le Vercors. Référence utile pour le chapitre signé Charles Katz sur les étrangers dans la Résistance grenobloise. https://shs.cairn.info/grenoble-et-le-vercors–9782706109980-page-133?lang=fr
Dossier d’homologation consulté
Aucun dossier d’homologation SHD n’a pu être identifié avec certitude dans cette recherche.
Observations
Les sources divergent sur l’origine exacte de Charles Katz : « d’origine roumaine » dans une notice éditoriale, mais né à Schenklengsfeld en Allemagne dans une source mémorielle nominative.
La date précise de naissance, la date complète de décès et le lieu de décès n’ont pas été retrouvés avec une certitude suffisante dans cette recherche.
La fiabilité de cette fiche est limitée.
Sources consultées le 16 avril 2026
Presses universitaires de Grenoble, extrait de présentation des auteurs : années 1907-1987, profession, rôle dans les FFI.
AJPN, notice Charles Katz : lieu de naissance via signalement nominatif.
Cairn, référence du chapitre « Les étrangers dans la Résistance à Grenoble » : confirmation de son statut d’auteur-témoin et du thème de son témoignage.
POP Culture et Grenoble.fr : rôle dans la fondation du musée de la Résistance de Grenoble et dans l’ANACR.
Aucune photo retrouvée dans les bases officielles consultées.