Ida POLY, née le 7 janvier 1909 à Prénovel (France), morte (date et lieu non retrouvés)
Ida Poly, née Janier-Dubry, est rattachée au secteur de Clairvaux-les-Lacs (Jura) dans les bases mémorielles consultées. Sa date et son lieu de naissance sont documentés, mais les informations de formation et de profession restent peu détaillées dans les notices en ligne accessibles au moment de la recherche.
Les bases consultées la rattachent à des organisations de Résistance (AS, SOE, FFI) dans le secteur de Clairvaux-les-Lacs, au sein d’un environnement familial utilisé pour l’hébergement, la protection et l’appui logistique d’agents clandestins.
Son appartenance est indiquée comme relevant à la fois de l’Armée secrète et d’une interaction avec la sphère SOE (section F) via les implantations locales ; les notices de son entourage (notamment Armand Janier-Dubry et Henri Jean Poly) confortent l’existence d’un noyau familial et relationnel impliqué dans l’aide aux agents.
Missions et actions
Les sources consultées décrivent Ida Poly comme une actrice locale d’appui au dispositif clandestin autour de Clairvaux-les-Lacs, dans une configuration où le domicile et la propriété familiale servent de point d’hébergement et de protection.
Les actions détaillées (logistique, hébergement, sécurité) sont surtout documentées à travers les notices connexes du même foyer et la chronologie des arrestations de novembre 1943, ce qui permet de situer son rôle dans un ensemble cohérent sans extrapoler au-delà de ce que donnent les bases nominatives.
Arrestation / évasion / déportation
Son arrestation est située au 18 novembre 1943 dans les notices relatives au groupe de Clairvaux-les-Lacs.
Des bases de la déportation mentionnent Ida Poly (née le 07/01/1909 à Prénovel) dans un transport parti de Paris le 13 mai 1944, avec un statut de survivante/libérée (éléments de suivi post-déportation).
Camarades de combat
Les notices de contexte associent Ida Poly à l’entourage immédiat de Clairvaux-les-Lacs, notamment son frère Armand Janier-Dubry et son mari Henri Jean Poly, tous deux impliqués dans les appuis aux agents clandestins du secteur.
Ces liens familiaux sont importants pour comprendre la continuité des fonctions d’hébergement et de protection.
Retour à la vie civile
Les bases consultées indiquent un retour de déportation (survie) mais ne fournissent pas, dans les pages accessibles, un récit biographique détaillé de l’après-guerre (profession, engagements associatifs, lieu de résidence).
Décorations
Aucune décoration nominative n’a été confirmée pour Ida Poly dans les bases officielles de décorations consultées en ligne (Ordre de la Libération pour la Médaille de la Résistance, Léonore pour la Légion d’honneur, Légifrance pour décrets accessibles). En l’état, aucune décoration ne peut être publiée comme fait établi à partir des seules sources consultées.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire portant explicitement le nom d’Ida Poly n’a été identifié dans les bases consultées. Le contexte mémoriel local (Clairvaux-les-Lacs et récits liés aux réseaux SOE) est documenté, mais sans dispositif nominatif de type « rue/école » retrouvé dans les ressources consultées.
Références bibliographiques
SOE in France. An account of the Work of the British Special Operations Executive in France, 1940-1944, M. R. D. Foot, HMSO, 1966 (et rééditions). Le lecteur y trouvera le fonctionnement concret des circuits SOE, et la place cruciale des familles d’accueil, caches et relais logistiques. Il éclaire le rôle des « appuis locaux » et la vulnérabilité aux arrestations. Il sert ici de cadre général pour comprendre les interactions AS/SOE dans une zone rurale.
Le Mémorial de la section F, J. D. Sainsbury, Gerry Holdsworth Special Forces Charitable Trust, 1992. Ouvrage centré sur les agents du SOE section F et leur mémoire. Le lecteur y trouvera des repères utiles sur les circuits et les pertes, et des éléments permettant d’orienter des recoupements (alias, circuits, lieux). Il est pertinent pour replacer l’affaire de Clairvaux dans l’histoire des réseaux, même si Ida Poly n’est pas une agente SOE.
Références internet
Musée de la Résistance en ligne (AERI) – notice nominative “Ida Poly”. Notice donnant identité (nom de naissance), âge, domicile en 1940 et rattachements organisationnels. Elle sert de base nominative principale pour établir le profil et éviter les confusions d’homonymie. https://www.museedelaresistanceenligne.org/personne.php?id=43224
Base de la déportation (bddm.org) – transport du 13 mai 1944. Entrée nominative permettant de confirmer l’inscription d’Ida Poly (avec naissance) dans un convoi et d’apporter des éléments de suivi (statut de survivante/libération). Ressource utile pour consolider la dimension déportation. https://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.212
Liste SHD GR 16 P (AERI) – dossiers administratifs de résistants. Document listant la cote d’homologation (GR 16 P) associée au nom Ida Janvier-Dubry/Poly, utile pour une recherche en salle et pour l’ancrage archivistique du dossier. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_J.pdf
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD : GR 16 P 306565 (dossier repéré, non consulté en contenu)
Observations orthographiques et critiques
Le nom apparaît sous la forme « Ida POLY » avec mention explicite du nom de jeune fille « Janier-Dubry », ce qui réduit le risque de confusion. Dans certains récits locaux, l’orthographe « Pauly » apparaît ; la base nominative AERI retient « Poly ». Les informations de déportation sont confirmées par une base dédiée aux convois ; les détails de l’après-guerre restent à documenter par archives d’état civil ou consultation du dossier SHD en salle.
Sources consultées le 25 février 2026
- Maitron Résistance : recherches web ciblées ; aucune notice nominative probante retrouvée pour Ida Poly.
- Fondation de la Résistance : recherches web ciblées ; absence confirmée de résultat nominatif pertinent.
- Musée de la Résistance en ligne (AERI) : notice nominative consultée (Ida Poly) et notices connexes du même foyer.
- Mémoire des Hommes : consultation du portail ; pas de fiche nominative directement exploitable retrouvée via recherche web ouverte.
- Musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne : consultation du site institutionnel ; pas de ressource nominative identifiée pour cette fiche.
- Ordre de la Libération : consultation ; aucune confirmation nominative de décorations retrouvée pour Ida Poly.
- Base Léonore : consultation ; aucun dossier pertinent identifié pour Ida Poly.
- Gallica (BnF) : recherches web ciblées ; aucun document nominatif directement exploitable retenu.
- SHD : repérage d’une cote GR 16 P via liste AERI ; tentative d’ouverture du portail SHD ayant échoué par timeout au moment de la recherche.
- Légifrance : recherche web ciblée ; aucun décret nominatif exploitable retrouvé.
- Base de la déportation (bddm.org) : entrée nominative consultée pour le convoi du 13 mai 1944.