Le titre est clairement attesté par Gallica sous la forme Le Cri du peuple : quotidien de Paris / directeur : Jacques Doriot ; rédacteur en chef : Henri Lebre. Les fascicules conservés couvrent plusieurs années de l’Occupation et permettent de vérifier sans ambiguïté l’existence du journal, son statut de quotidien et sa direction.
Création du journal
Le titre existe sous cette forme au moins dès la fin de 1940 dans les collections Gallica consultées. Il s’inscrit dans l’environnement politique de Jacques DORIOT, chef du Parti populaire français, ce qui suffit à le classer parmi les organes majeurs de la presse collaborationniste militante. La date exacte de fondation n’a pas été isolée dans une notice synthétique BnF au cours de cette vérification, mais l’existence du quotidien à la fin de 1940 est certaine.
Organisation et direction
La direction par Jacques DORIOT est attestée par les fascicules. Henri LEBRE y apparaît comme rédacteur en chef. Cette structuration explicite en manchette permet de documenter la hiérarchie minimale du titre sans spéculation. L’appartenance politique de DORIOT donne au journal son ancrage immédiat dans la propagande collaborationniste la plus militante.
Ligne politique et rôle de propagande
La ligne du journal découle de sa direction par Jacques DORIOT, figure centrale du collaborationnisme français. Le titre appartient au groupe des publications collaborationnistes dont la Libération met fin à l’activité. Les sources sur la fin de la presse de collaboration citent régulièrement Le Cri du peuple aux côtés de Je suis partout, La Gerbe ou La France au travail.
Chefs et figures marquantes
Jacques DORIOT est la figure principale. Henri LEBRE est identifié comme rédacteur en chef sur les numéros consultés. Les sources consultées n’imposent pas d’ajouter d’autres noms sans dépouillement plus fin du titre.
Fin du journal
Des fascicules existent encore en mai 1944 dans Gallica. Le titre cesse avec la disparition générale de la presse collaborationniste au moment de la Libération de Paris. La borne terminale d’août 1944 est donc cohérente, même si la date exacte du dernier numéro n’a pas été isolée ici.
Conséquences et mémoire
Dans la mémoire de l’Occupation, Le Cri du peuple demeure associé à Jacques DORIOT et au Parti populaire français. Son importance historique réside dans le lien très direct entre un parti collaborationniste et un quotidien d’intervention politique.
Références bibliographiques
Le Cri du peuple, collection conservée dans Gallica. Cette source primaire permet de documenter la direction, la périodicité et la rhétorique du titre, tout en suivant son évolution pendant l’Occupation. Elle est indispensable pour l’étude directe du journal.
Travaux sur Jacques DORIOT et le Parti populaire français, utilisés par l’historiographie de la collaboration pour replacer le titre dans le dispositif politique du PPF. Aucune monographie spécifique sur le journal n’a été identifiée dans une base officielle consultée au cours de cette vérification, ce qui doit être signalé.
Références internet
Gallica-BnF. Les fascicules conservés indiquent clairement la direction par Jacques DORIOT et la rédaction en chef d’Henri LEBRE. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2931964q
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2932648w
Cinémathèque française. La page sur la presse sous l’Occupation cite Le Cri du peuple parmi les publications collaborationnistes interrompues à la Libération, ce qui confirme son classement dans cet ensemble. https://www.cinematheque.fr/article/801.html
Sources consultées ; date de vérification : 23 mars 2026. Maitron Résistance : non pertinent ; Fondation de la Résistance : consultation générale sur la presse collaborationniste ; Musée de la Résistance en ligne : non mobilisé directement pour ce titre ; Mémoire des Hommes : non pertinent ; Ordre de la Libération : non pertinent ; Gallica-BnF : source principale ; SHD : non mobilisé ; Cinémathèque française : utile pour la fin d’ensemble de la presse collaborationniste ; Wikipédia : non retenue comme source principale.