Georges TAVIAN, alias Tir,
Les sources consultées ne permettent pas de déterminer l’état civil complet de Georges Tavian.
Georges Tavian est mentionné comme membre du réseau Ali, successeur du réseau Ronald. Il est envoyé en Angleterre pour recevoir une formation auprès des services de la France libre.
Les sources consultées l’associent au réseau Ali-Tir, branche du réseau Ali opérant sous son nom de code.
Missions et actions
Après sa formation en Angleterre, Georges Tavian revient en France dans la nuit du 26 au 27 avril 1942 pour poursuivre les activités clandestines du réseau.
Il opère sous le nom de code Tir, ce qui conduit à l’appellation Ali-Tir pour désigner la structure dans laquelle il intervient.
Les sources consultées ne permettent pas de préciser les missions exactes menées par Georges Tavian après son retour en France.
Arrestation / évasion / déportation
Les sources consultées ne permettent pas de déterminer si Georges Tavian a été arrêté ou s’il a poursuivi ses activités clandestines jusqu’à la Libération.
Camarades de combat
Les sources disponibles situent Georges Tavian dans l’entourage des agents des réseaux Ronald et Ali, en lien avec Roger Wybot et Maurice Andlauer.
Retour à la vie civile
Le sort de Georges Tavian à la fin de la guerre n’est pas précisé dans les sources consultées.
Décorations
Aucune décoration trouvée dans les bases consultées.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire nominatif n’a été identifié dans les bases consultées.
Références bibliographiques
Dictionnaire historique de la Résistance. Ouvrage de synthèse permettant d’identifier les principaux réseaux et agents de renseignement de la Résistance française.
Références internet
Musée de la Résistance en ligne. Base documentaire utilisée pour la recherche nominative et la contextualisation du réseau Ali. https://www.museedelaresistanceenligne.org
Dossier d’homologation consulté
Aucune cote SHD n’a été identifiée dans les bases consultées.
Observations
Les sources consultées confirment l’existence d’un agent nommé Georges Tavian opérant sous le nom de code Tir, mais les éléments d’état civil et le parcours détaillé restent incertains.
Sources consultées le 13 mars 2026
Musée de la Résistance en ligne — recherche nominative — mention du réseau Ali-Tir.