Pierre DEPRETER,
Les instruments d’archives consultés le décrivent comme un instituteur appelé à assumer des responsabilités de direction dans le service. Aucun élément d’état civil (naissance, décès) n’a été retrouvé de manière confirmée dans les bases officielles consultées dans le cadre de cette recherche.
Engagement dans la Résistance
Pierre Depreter est cité comme prenant la direction opérationnelle du réseau « Luc/Marc » après le départ en Grande-Bretagne de Georges Leclercq, André Cauvin et Henri Bernard. Les notices institutionnelles situent cette relève jusqu’en 1942, avant une nouvelle phase de direction.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Il appartient au service de renseignement « Luc », devenu « Marc », réseau belge pro-allié. Les pages d’archives consultées en font un responsable de la phase de transition avant l’arrivée d’une liaison radio structurée et d’un conseil en provenance de Londres.
Missions et actions
Les sources institutionnelles consultées attribuent à Pierre Depreter la responsabilité d’assurer la continuité opérationnelle du service après la fuite des dirigeants, dans un contexte de répression. Les inventaires d’archives confirment sa position de relais, assisté par André Delvigne, et permettent de situer l’organisation interne du service à cette période.
Arrestation / évasion / déportation
Les pages institutionnelles consultées indiquent une arrestation de Pierre Depreter en octobre 1942, événement qui entraîne une nouvelle prise en main de la direction du service.
Camarades de combat
Les sources consultées le lient directement à André Delvigne comme adjoint, et à l’équipe dirigeante précédente (Leclercq, Cauvin, Bernard) dont il assure la relève.
Retour à la vie civile
Aucune information confirmée n’a été retrouvée dans les bases consultées pour cette recherche.
Décorations
Aucune décoration nominative et datée n’a été retrouvée dans les bases obligatoires consultées (Ordre de la Libération, Base Léonore, Légifrance, Gallica) pour Pierre Depreter.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire nominatif n’a été retrouvé dans les bases officielles consultées pour cette recherche.
Références bibliographiques
« Marc (1942-1944) », Étienne Verhoeyen, (publication en cahiers / revue d’histoire belge), 1991. Étude structurante pour comprendre le passage de relais entre les fondateurs de « Luc » et la phase « Marc ». Le lecteur y trouvera une approche des responsabilités internes, des problèmes de sécurité, et des effets des arrestations sur la chaîne de commandement.
Références internet
CegeSoma – Archives du réseau Luc-Marc Synthèse institutionnelle précisant la relève par Pierre Depreter et André Delvigne jusqu’en 1942, puis l’arrestation de Depreter en octobre 1942. https://www.cegesoma.be/fr/archives-du-r%C3%A9seau-luc-marc
Archives de l’État (Agatha) – Inventaire des archives Luc-Marc Instrument d’archives (PDF) mentionnant Pierre Depreter comme relais de direction, assisté par André Delvigne, et donnant un cadre documentaire pour poursuivre une enquête nominative. https://agatha.arch.be/data/ead/BE-A0547_718871_804488/annexes/547_FICINV_AA1135.pdf
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD
Observations L’état civil (date et lieu de naissance, date et lieu de décès) de Pierre Depreter n’a pas été retrouvé de façon confirmée dans les bases obligatoires consultées. Les informations conservées dans ce portrait se limitent donc à ses responsabilités attestées dans les synthèses institutionnelles et instruments d’archives.
Sources consultées le 16 février 2026
- Mémoire Vive de la Résistance : page consultée de réseau (« Luc/Marc ») ; mention de Depreter comme relais.
- CegeSoma : page « Archives du réseau Luc-Marc » ; mention de la relève, puis arrestation en octobre 1942.
- Archives de l’État (Agatha) : consultation d’un inventaire PDF ; confirmation du rôle de Depreter et de son adjoint.
- Maitron Résistance / Fondation de la Résistance / Musée de la Résistance en ligne / Mémoire des Hommes / Ordre de la Libération / Base Léonore / Gallica / Légifrance : absence confirmée après consultation pour une notice nominative correspondant à ce responsable belge du réseau « Luc/Marc ».