Les bases institutionnelles consultées ne livrent pas d’état-civil détaillé pour Georges Charaudeau dans la notice disponible du Musée de la Résistance en ligne ; l’identification (nom, rôle, périmètre) y est néanmoins explicite. L’état-civil (date et lieux de naissance et de décès) est ici repris d’une notice encyclopédique et doit donc être considéré comme vraisemblable, faute de recoupement dans les bases obligatoires consultées.
Engagement dans la Résistance
Le Musée de la Résistance en ligne l’identifie comme chef du Réseau Alibi. Des sources complémentaires, centrées sur l’histoire régionale de la Résistance, décrivent Alibi comme un réseau de renseignement actif de 1940 à la Libération, en liaison avec l’Intelligence Service britannique.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Il est associé à la création et à la direction du réseau Alibi, réseau de renseignement de la Résistance intérieure française, orienté vers la collecte d’informations militaires et leur transmission.
Missions et actions
Les sources consultées présentent Alibi comme un réseau de renseignement travaillant en liaison avec l’Intelligence Service, de 1940 à 1944. Elles soulignent un fonctionnement fondé sur la collecte de renseignements militaires et leur acheminement par des moyens clandestins (liaisons, radio), réseau présent jusqu’à la Libération.
La notice du Musée de la Résistance en ligne confirme le rôle de chef du réseau attribué à Georges Charaudeau et ancre l’organisation dans un espace d’action recensé.
La littérature historique et mémorielle consultée insiste sur l’importance d’Alibi dans l’économie générale du renseignement allié, et sur la nécessité, après le décès de son fondateur, de documenter un réseau longtemps resté moins visible que d’autres organisations plus médiatisées.
Arrestation / évasion / déportation
Aucune information confirmée n’a été retrouvée, dans les bases obligatoires consultées, sur une arrestation, une évasion ou une déportation concernant Georges Charaudeau. Les sources consultées retenues ici ne permettent pas d’établir un épisode concentrationnaire ou carcéral nominatif le concernant.
Camarades de combat
Les bases consultées ne fournissent pas, dans la notice nominative disponible, une liste de collaborateurs. La documentation d’ensemble sur Alibi mentionne toutefois l’existence d’agents et de groupes rattachés, ainsi que des articulations avec d’autres structures de renseignement et des réseaux associés, sans permettre ici d’établir une liste nominative sûre et directement attribuable à Georges Charaudeau.
Retour à la vie civile
Les sources obligatoires consultées ne donnent pas de parcours de reconversion détaillé. L’existence d’activités et de responsabilités après-guerre est mentionnée dans des sources biographiques non institutionnelles ; faute de recoupement dans les bases obligatoires consultées, ces éléments ne sont pas retenus ici.
Décorations
- Médaille de la Résistance avec rosette par décret du 24 Avril 1946 JO 17 Mai 1946 source ordre de la Libération.
- Côte du dossier : 1O12474
Aucune autre décoration nominative n’a été confirmée dans les bases officielles consultées au nom « Georges Charaudeau » dans le cadre de cette recherche.
Homonymie : une notice Léonore existe pour « CHARAUDEAU Gaston Ambroise Eugène » (autre personne), ce qui impose de ne pas conclure à une décoration pour Georges Charaudeau à partir de cette seule occurrence.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire (rue, établissement, place) portant son nom n’a été confirmé dans les bases officielles consultées dans le cadre de cette recherche.
Références bibliographiques
Alibi 1940-1944. Histoire d’un réseau de renseignement pendant la Seconde Guerre mondiale, Sylvaine Baehrel, Jean-Michel Place, 2000. Ouvrage de référence consacré au réseau Alibi : genèse, structuration, méthodes de collecte, transmissions, implantation et bilan humain. Il constitue le socle le plus directement exploitable pour replacer Georges Charaudeau dans l’histoire du renseignement clandestin au service des Alliés.
Ceux de “Manipule”. Un réseau de renseignements dans la Résistance en France, Marie Ducoudray, Tirésias, 2001.Étude sur un réseau de renseignement, utile pour comparer pratiques, contraintes et profils d’agents avec Alibi. Le lecteur y trouvera des repères méthodologiques sur l’histoire du renseignement résistant et sur la documentation des organisations clandestines.
Mémoires résistantes. Histoire du réseau Jade-Fitzroy 1940-1944, Alya Aglan, Cerf, 1994.Ouvrage permettant de situer le renseignement de Résistance dans la diversité des réseaux et dans la relation aux services alliés. Il aide à comprendre les logiques de liaison, de centralisation et de sécurisation qui éclairent indirectement le cas d’Alibi.
Références internet
Musée de la Résistance en ligne (AERI – Fondation de la Résistance) Notice nominative identifiant Georges Charaudeau comme « chef du réseau Alibi » et donnant un ancrage institutionnel minimal (périmètre d’action recensé, rattachement organisationnel). Source utile pour confirmer l’existence et le rôle attribué dans une base mémorielle. https://www.museedelaresistanceenligne.org/personnedetail.php?id=20752
Résistance en Pas-de-Calais Page de synthèse sur le réseau Alibi, décrivant sa création par Georges Charaudeau, sa spécialisation dans le renseignement et sa liaison avec l’Intelligence Service. Ressource associative régionale utile pour contextualiser, à recouper avec les bases institutionnelles. https://resistancepasdecalais.fr/alibi/
Wikipédia Page sur le réseau Alibi, utile pour des jalons généraux (dates, nature du réseau, bibliographie de base). Les informations doivent être recoupées pour une exploitation nominative ; elle sert ici surtout de ressource d’orientation. https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_Alibi
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD
Observations
État-civil : les dates et lieux de naissance et de décès sont repris d’une source encyclopédique, faute de confirmation retrouvée dans les bases obligatoires consultées ; ils sont donc à considérer comme vraisemblables.
Homonymes : présence d’un « Gaston Ambroise Eugène Charaudeau » dans Léonore, à ne pas confondre avec Georges Charaudeau.
Photo : aucune photo d’époque explicitement identifiée et datée n’a été retrouvée dans les bases officielles consultées dans le cadre de cette recherche.
Sources consultées le 14 février 2026
- Maitron Résistance : recherche nominative « Georges Charaudeau » effectuée ; absence confirmée dans le cadre de cette recherche.
- Fondation de la Résistance : consultation via les ressources AERI ; éléments retenus principalement via le Musée de la Résistance en ligne.
- Musée de la Résistance en ligne : notice nominative consultée et retenue pour confirmer le rôle de chef du réseau Alibi.
- Mémoire des Hommes : recherche nominative effectuée ; aucun résultat probant retenu pour une notice individuelle dans le cadre de cette fiche.
- Musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne : recherche nominative effectuée ; absence confirmée dans le cadre de cette recherche.
- Ordre de la Libération : recherche nominative effectuée ; aucun élément retenu.
- Base Léonore : recherche nominative « Georges Charaudeau » effectuée ; absence confirmée, avec repérage d’un homonyme (« Gaston Ambroise Eugène ») ne devant pas être confondu.
- Gallica BnF : recherche effectuée ; aucun document nominatif directement exploitable retenu dans le cadre de cette fiche.
- SHD : consultation de portails et repérage de ressources ; pas de cote nominative exploitée ici.
- Légifrance : recherche effectuée sans résultat nominatif directement exploitable pour une décoration dans le cadre de cette fiche.
- Wikipédia : page consultée (réseau et éléments biographiques), utilisée avec précautions et signalement des limites.
- Sites associatifs/régionaux : consultation pour contextualiser l’histoire du réseau Alibi.