Henri BOURELLY, né le 27 janvier 1918 à Nîmes (Gard), mort le 20 janvier 1944 à Lublin-Majdanek (Pologne)
Né à Nîmes, Henri BOURELLY est identifié dans les listes de maquisards arrêtés à Aire-de-Côte. Les sources consultées ne permettent pas de préciser son parcours de formation ni son métier avant l’engagement clandestin.
Il rejoint le maquis Aigoual-Cévennes et se trouve au camp d’Aire-de-Côte au moment de la répression allemande du 1er juillet 1943, qui entraîne arrestations et déportations.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Les sources consultées le situent dans le maquis Aigoual-Cévennes. Aucune base obligatoire consultée n’apporte une appartenance nominative plus précise.
Missions et actions
Les sources disponibles ne documentent pas des actions individualisées. L’élément central est sa présence au camp d’Aire-de-Côte, puis son arrestation lors de l’encerclement du 1er juillet 1943.
Arrestation / évasion / déportation
Arrêté le 1er juillet 1943, il est déporté à Buchenwald à l’automne 1943. Il est ensuite envoyé à Lublin-Majdanek, où il meurt le 20 janvier 1944. Son décès est explicitement associé à la même séquence de transferts qui touche André AUDEMARD.
Camarades de combat
Il est mentionné dans la même trajectoire de déportation que André AUDEMARD, et appartient au groupe d’Aire-de-Côte comprenant notamment Germain BERRARD, Charles BESSON et Jean BOURQUIN.
Décorations
Aucune décoration nominative n’a été retrouvée dans les bases officielles consultées pour cette fiche. Les éléments consultés confirment surtout le parcours concentrationnaire et le décès.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire portant son nom n’a été retrouvé dans les bases officielles consultées.
Références bibliographiques
Le livre des 9000 déportés de France à Mittelbau-Dora, Laurent Thiery, Le Cherche Midi, 2020. Utile pour comprendre les transferts et la logique des affectations, y compris les mouvements entre Buchenwald, Dora et d’autres camps. Sert de cadre général, même si le décès de BOURELLY est établi à Majdanek.
Résistance et maquis FFI. Aigoual-Cévennes, René Rascalon, (éditeur non vérifié dans les bases consultées), (année non vérifiée). Apporte le contexte du maquis et de la répression, indispensable pour comprendre comment l’encerclement d’un camp conduit à des déportations de masse.
Références internet
AFMD Gard Notice détaillant le fait que BOURELLY est envoyé à Lublin-Majdanek dans la même séquence que des camarades d’Aire-de-Côte et qu’il y meurt le 20 janvier 1944. https://afmdgard.org/audemard-andre/
Musée de la Résistance en ligne Contexte sur Aire-de-Côte et identification de BOURELLY parmi les maquisards arrêtés/déportés, avec état civil de base.
https://museedelaresistanceenligne.org/media11601-Le-maquis-d-Aire-de-Cote.html
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD
Observations orthographiques sur le nom du résistant, sur les divergences de chiffrages, sur les conditions de sa mort, sur les recherches sur l’absence de décorations
Le patronyme est stable sous la forme « Henri BOURELLY ». Le décès à Majdanek le 20 janvier 1944 est confirmé par une notice détaillée liée au groupe d’Aire-de-Côte ; aucune divergence n’a été relevée dans les sources consultées. Aucune décoration n’a été confirmée dans les bases officielles consultées.
Sources consultées le 11 février 2026
- Maitron Résistance : absence confirmée après consultation (pas de notice identifiée).
- Fondation de la Résistance : absence confirmée après consultation.
- Musée de la Résistance en ligne : consultation de la liste/contextualisation incluant BOURELLY.
- Mémoire des Hommes : absence confirmée après consultation (fiche nominative non identifiée dans le temps de recherche).
- Musée de Champigny-sur-Marne : absence confirmée après consultation.
- Ordre de la Libération : absence confirmée après consultation.
- Base Léonore : consultation effectuée, aucun dossier nominatif exploitable retrouvé dans le temps de recherche.
- Gallica BnF : consultation effectuée, aucun résultat probant identifié.
- SHD : aucun dossier d’homologation (cote) identifié dans le temps de recherche.
- Légifrance : consultation effectuée, aucun décret nominatif exploitable retrouvé.
- AFMD Gard : notice utilisée pour établir le transfert à Majdanek et le décès au 20 janvier 1944.