Etienne MARTIN, né le 30 mai 1902 à Franbouhans (Doubs), mort (date et lieu non retrouvés dans les bases officielles consultées)
Etienne Martin est chef de district des Eaux et Forêts et réside à Valempoulières à l’époque de l’Occupation.
Il est membre du camp d’instruction forestière de Montrond à partir de décembre 1943, puis intègre le groupement FFI « Frontière » de la SRD2 le 5 juillet 1944, où il reste jusqu’à la Libération du département.
Ses fonctions sont décrites comme logistiques : dépositaire d’armes et de munitions, participation à l’entretien du matériel et à la mise en place d’installations de maquis.
Camarades de combat
La notice le place au sein du groupe Ain-Seyne (groupement « Frontière », SRD2), dont d’autres membres identifiés dans les bases consultées participent aussi aux opérations de l’été 1944 dans le secteur de Mouthe et Pontarlier.
Retour à la vie civile
Aucune information sur l’après-guerre n’a été retrouvée dans les bases consultées.
Décorations
La mention « CVR » figure dans la source consultée, sans décret nominatif ou dossier retrouvé dans les bases officielles consultées en ligne.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire nominatif n’a été identifié dans les bases consultées.
Références bibliographiques
La Résistance dans le Jura, François Marcot, Cêtre, 1985.
Permet de replacer les camps, les dispositifs de maquis et les fonctions de soutien (matériels, dépôts, installations) dans la réalité jurassienne. Utile pour comprendre le rôle des personnels forestiers dans l’implantation des camps et l’organisation clandestine.
Dictionnaire historique de la Résistance. Résistance intérieure et France libre, sous la direction de François Marcot (avec Bruno Leroux et Christine Levisse-Touzé), Robert Laffont (coll. « Bouquins »), 2006.
Ouvrage de référence pour les notions de maquis, camps d’instruction, unification FFI et logiques d’armement clandestin. Donne des repères terminologiques et institutionnels fiables.
Les maquis de l’Ain, François Pernot, Revue historique des Armées, n°195, 1994.Approche analytique des maquis dans une zone proche, utile pour comprendre les contraintes d’implantation, la vie des camps et la montée en puissance au moment des combats de Libération. Sert de comparaison régionale avec les camps jurassiens.
Références internet
Musée de la Résistance en ligne Notice nominative mentionnant la naissance, le métier aux Eaux et Forêts, l’entrée au camp d’instruction forestière de Montrond, l’intégration au groupement « Frontière » (SRD2) le 5 juillet 1944, et les missions logistiques (armes, matériel, installations).
https://www.museedelaresistanceenligne.org/personnedetail.php?id=42290
Musée de la Résistance nationale – Champigny-sur-Marne (site officiel)
Consulté au titre des bases obligatoires : aucune notice nominative repérée pour Etienne Martin, mais site institutionnel de référence.
https://www.musee-resistance.com/
Chemins de mémoire (Ministère des Armées)
Page ministérielle confirmant l’identification du MRN et l’accès à ses ressources.
https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/musee-de-la-resistance-nationale
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD
Aucune cote de dossier nominatif n’a été retrouvée en ligne ; la notice consultée ne fournit pas de référence SHD.
Observations Le prénom apparaît sans accent dans la notice (« Etienne ») ; il est conservé tel qu’affiché par la base consultée. Les dates et lieux de décès ne figurent pas dans les bases consultées ; ils sont omis. La mention « CVR » est reprise uniquement parce qu’elle apparaît dans la notice, sans recoupement nominatif trouvé dans les bases officielles consultées en ligne.
A noter qu’un Etienne Martin est Médaillé de la Résistance par décret du 06 septembre 1945 JO12 septembre 1945 Mais il est né le 16 Février 1910 à Oloron-Sainte-Marie, 64 – Pyrénées-Atlantiques (ex Basses-Pyrénées), France
Côte du dossier : 1O42021