Antoine-François VITTORI, dit François, pseudonyme « lieutenant-colonel Rémy », né le 9 août 1902 à Isolaccio-di-Fiumorbo, Corse, mort le 23 décembre 1977 à Porri, Haute-Corse, français.
Jeunesse et formation
Antoine-François VITTORI est le deuxième des dix enfants d’Ange Vittori, instituteur originaire de Porri, et d’Angèle Nathalie Valentini, originaire du Fiumorbo. Les sources familiales et associatives le désignent couramment sous le seul prénom de François.
Très jeune, il s’engage dans le mouvement ouvrier. Le Sénat indique qu’il milite aux Jeunesses socialistes en 1919 puis adhère au Parti communiste en 1920. Il effectue ensuite son service militaire dans la Ruhr occupée ; son opposition à cette occupation lui vaut des sanctions. Après sa démobilisation, il séjourne à Marseille, où il travaille notamment aux Dames de France et participe aux activités syndicales et aux campagnes hostiles à la guerre du Rif.
Reçu au concours de contrôleur des PTT, il est d’abord destiné au Maroc, puis affecté à Madagascar. Il y prend part au mouvement anticolonialiste et participe à la manifestation de Tananarive du 19 mai 1929. Poursuivi par l’administration coloniale, il est condamné le 18 janvier 1930 à trois ans d’emprisonnement. Transféré en métropole, il est notamment détenu à Nîmes avant d’être libéré puis assigné à résidence en Corse.
Après sa libération, il rejoint Paris et exerce des responsabilités au Secours rouge international, futur Secours populaire français. Le Sénat le donne comme secrétaire national du Secours populaire pendant quatre ans à partir de 1934.
Engagement dans la Résistance
Avant la Résistance française proprement dite, son engagement antifasciste le conduit en Espagne pendant la guerre civile. Il y sert dans les Brigades internationales, où il exerce des fonctions de commissaire politique. Les sources le présentent comme commissaire politique de la 45e division ou brigade internationale et le rattachent également à la XIVe Brigade internationale « La Marseillaise ».
Deux de ses frères le rejoignent en Espagne : Aurèle VITTORI, né le 5 janvier 1904, et François-Antoine VITTORI, né le 21 novembre 1910. Les renseignements familiaux communiqués indiquent un engagement des trois frères à partir d’octobre 1936 ; les sources documentaires confirment en tout cas leur présence commune dans les Brigades internationales au cours de la guerre d’Espagne.
Aurèle VITTORI sert dans la XIVe Brigade internationale. Promu lieutenant en avril 1937, il combat notamment à Valsain et Santa Maria de la Alameda. Il est tué pendant les combats de Cuesta de la Reina en octobre 1937. Les sources divergent légèrement sur le jour exact, le 17 ou le 18 octobre, mais concordent sur le lieu et les circonstances générales de sa mort.
Après la défaite de la République espagnole puis la défaite française de 1940, Antoine-François VITTORI revient en Corse. Il participe à la réorganisation clandestine du Parti communiste et devient l’un des principaux responsables du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France dans l’île.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Antoine-François VITTORI appartient au Parti communiste clandestin, au Front national et aux Francs-tireurs et partisans français.
Il devient responsable militaire du Front national dans le canton de La Porta puis exerce des responsabilités plus larges en Castagniccia et dans le Cap Corse. Il participe à la constitution des premiers groupes FTP corses et prend la tête de leur état-major. Son pseudonyme de Résistance est « Rémy » ; plusieurs sources corses le désignent comme « lieutenant-colonel Rémy ».
Son dossier de résistant est identifié au Service historique de la Défense sous la cote GR 16 P 597931. L’inventaire du SHD donne précisément : VITTORI, Antoine François, né le 9 août 1902 à Isolaccio-di-Fiumorbo, dossier homologué.
Missions et actions
Dans la clandestinité, Antoine-François VITTORI participe à la structuration militaire du Front national et des FTP en Corse. Il agit particulièrement en Castagniccia et dans le Cap Corse, secteurs qu’il connaît bien.
Il contribue à l’organisation des groupes armés, à leur coordination et à la préparation de l’insurrection contre l’occupation italienne puis allemande. Il est associé à plusieurs responsables de la Résistance communiste corse, notamment Arthur Giovoni, Maurice Choury, Jean Nicoli, André Giusti et Paul-Hyacinthe Arrighi.
Au moment de l’insurrection de septembre 1943, il compte parmi les principaux dirigeants militaires du Front national corse. Après la libération de l’île, il devient membre du conseil de préfecture d’Ajaccio, aux côtés notamment de Maurice Choury, Arthur Giovoni et Henri Maillot.
L’action militaire conduite en Corse lui vaut d’être homologué lieutenant-colonel FFI. L’ANACR Corse souligne son rôle dans l’état-major FTP et son activité sous le pseudonyme de Rémy.
Arrestation / évasion / déportation
Aucune arrestation ou déportation d’Antoine-François VITTORI pendant la période 1940-1943 n’a été retrouvée dans les sources consultées.
Il convient ici de distinguer absolument son parcours de celui de son frère François-Antoine VITTORI, né en 1910. C’est ce dernier qui est arrêté le 15 février 1940 pour activités communistes clandestines, détenu successivement à Marseille, Nice, Toulon, Digne puis à la prison militaire de Villefranche-de-Rouergue, avant de s’évader le 14 août 1943.
C’est également François-Antoine, et non Antoine-François, qui fonde ensuite le maquis d’Ols, appelé maquis Dominique-Vincetti, devient le « Commandant Marc », prend le commandement du Premier Bataillon FTPF de l’Aveyron et poursuit la campagne jusqu’au Rhin.
Camarades de combat
Arthur GIOVONI, responsable du Front national corse.
Maurice CHOURY, journaliste, militant communiste et responsable de la Résistance corse.
Jean NICOLI, responsable du Front national et des opérations clandestines.
André GIUSTI, résistant communiste exécuté en 1943.
Paul-Hyacinthe ARRIGHI, dit « Bébé Arrighi », résistant de la Casinca.
Dominique VINCETTI, ancien des Brigades internationales et résistant corse tué à Casta en août 1943.
Ses frères Aurèle VITTORI et François-Antoine VITTORI partagent avec lui l’engagement communiste et le combat en Espagne ; François-Antoine poursuivra ensuite son propre parcours résistant dans l’Aveyron.
Retour à la vie civile
Après la libération de la Corse, Antoine-François VITTORI siège au conseil de préfecture d’Ajaccio. Il poursuit parallèlement ses responsabilités politiques au sein du Parti communiste français.
Le 8 décembre 1946, il est élu conseiller de la République de la Corse. Il siège au groupe communiste. Son mandat prend fin le 7 novembre 1948, après sa non-réélection. Le Sénat précise qu’il exerce notamment les fonctions de secrétaire du Conseil de la République et siège dans plusieurs commissions parlementaires.
Membre du Comité central du PCF à partir de 1945, il en est écarté en 1950. Il demeure ensuite militant dans une section communiste du XVIIIe arrondissement de Paris. Il exerce également des responsabilités dans le monde combattant, notamment à l’Association républicaine des anciens combattants, ARAC, et à l’Association des volontaires en Espagne républicaine, AVER, dont il devient président en 1971.
Il dirige également pendant plusieurs années le journal Le Réveil Corse et participe à l’association La Corse Résistante.
Antoine-François VITTORI meurt à Porri le 23 décembre 1977, à l’âge de soixante-quinze ans.
Décorations
Médaille militaire — attribution confirmée par le Sénat et l’ANACR Corse.
Croix de guerre 1939-1945 avec palmes — attribution confirmée par le Sénat.
Médaille de la Résistance française par décret du 31 Mars 1947 JO 29 Janvier 1948 Source Ordre de la Libération Côte du dossier : 1O63384
Lieux de mémoire
Une rue François-Vittori existe à Bastia.
Une voie d’Antananarivo, à Madagascar, porte également son nom en mémoire de son engagement anticolonialiste des années 1920.
Son souvenir est particulièrement entretenu à Porri, où l’histoire de la famille Vittori et de son engagement dans les Brigades internationales et la Résistance fait l’objet de travaux mémoriels locaux.
Références bibliographiques
Corse des années de guerre 1939-1945, Hélène Chaubin, Paris, Tirésias-AERI, 2005. Ouvrage de synthèse consacré à la Corse pendant la Seconde Guerre mondiale et utilisé dans la documentation du Musée de la Résistance en ligne pour restituer l’organisation du Front national et des FTP insulaires.
La Corse à l’épreuve de la guerre 1939-1943, Hélène Chaubin, Paris, Vendémiaire, 2012. Étude historique sur l’occupation, la société corse et la Résistance jusqu’à la libération de l’île.
La Résistance en Corse, « Tous bandits d’honneur ! », Maurice Choury, Paris, Éditions sociales, 1958. Témoignage et étude de référence sur les réseaux communistes, le Front national, les FTP et l’insurrection de septembre 1943.
L’Occupation italienne. Sud-Est de la France, juin 1940-septembre 1943, Jean-Louis Panicacci, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2010. Ouvrage permettant de replacer la Résistance corse dans le contexte de l’occupation italienne du Sud-Est français.
La Résistance en Corse, AERI, CD-ROM, Paris, éditions 2003 et 2007. Cette publication documentaire contient notamment la notice d’Hélène Chaubin consacrée à Antoine-François Vittori et constitue une des bases principales reprises par le Musée de la Résistance en ligne et l’ANACR Corse.
Références internet
Sénat — « VITTORI François ». Notice institutionnelle détaillant son état civil, son engagement communiste, Madagascar, les Brigades internationales, la Résistance corse, ses décorations et son mandat de conseiller de la République. https://www.senat.fr/senateur-4eme-republique/vittori_francois0272r4.html
Musée de la Résistance en ligne — « Antoine, François Vittori ». Photographie et contexte historique retraçant son parcours militant, son passage par Marseille, les PTT, Madagascar et son rôle parmi les responsables militaires du Front national corse. https://www.museedelaresistanceenligne.org/media.php?expo=&media=3411
Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Répertoire alphabétique de la sous-série GR 16 P. Il identifie Antoine François VITTORI, né le 9 août 1902 à Isolaccio-di-Fiumorbo, sous la cote GR 16 P 597931, avec mention d’homologation.
ANACR Corse-du-Sud — « VITTORI François, dit Lieutenant-colonel Rémy ». Notice biographique permettant notamment de distinguer Antoine-François, né en 1902, de son frère François-Antoine, né en 1910, et retraçant son parcours de Madagascar à la Résistance corse. https://resistance-corse.asso.fr/2019/12/04/vittori-francois-dit-lieutenant-colonel-remy/
ANACR Corse-du-Sud — « VITTORI François Antoine, dit Commandant Marc ». Notice consacrée au frère cadet, né en 1910, confirmant sa participation aux Brigades internationales, son arrestation en 1940, son évasion d’août 1943, la création du maquis d’Ols et son commandement du Premier Bataillon de l’Aveyron. https://resistance-corse.asso.fr/2019/12/04/vittori-francois-antoine-dit-commandant-marc/
ACER-AVER — Encyclopédie des Brigades internationales — « VITTORI Aurèle ». Notice consacrée au troisième frère engagé en Espagne, né en 1904 et tué lors des combats de Cuesta de la Reina en octobre 1937. https://dictionnaire.acer-aver.fr/wiki/VITTORI_Aur%C3%A8le
Porri di Casinca — « Antoine François Vittori, un combattant de la liberté et de la fraternité ». Biographie locale détaillée retraçant son milieu familial, ses activités à Marseille, son engagement anticolonialiste à Madagascar, l’Espagne et la Résistance corse. https://porri.eu5.org/fv.html
Porri di Casinca — « François Antoine Vittori, le Maquis d’Ols, de l’Aveyron au Danube ». Biographie du frère né en 1910, essentielle pour séparer les deux parcours et documenter le « Commandant Marc ». https://porri.eu5.org/av.html
Maitron — Notice « François Vittori », Claude Pennetier. Le Sénat identifie cette notice sous le numéro d’article 89523 comme source biographique consacrée au résistant et parlementaire né en 1902. https://maitron.fr/spip.php?article89523
Wikipédia — « François Vittori ». Notice secondaire utile pour l’état civil, les fonctions politiques, les distinctions et les lieux de mémoire, recoupés avec le Sénat et les sources corses. https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Vittori
Dossier d’homologation consulté
Service historique de la Défense — GR 16 P 597931 — VITTORI Antoine François, né le 9 août 1902 à Isolaccio-di-Fiumorbo — dossier homologué.
Aucune autre cote individuelle d’homologation FFI, FTP ou CVR n’a été retrouvée de manière certaine dans les ressources accessibles au cours de cette recherche.
Observations
Le nom complet à retenir est Antoine-François VITTORI, couramment appelé François. Cette forme est notamment confirmée par le répertoire GR 16 P du Service historique de la Défense.
Il ne faut plus présenter François-Antoine VITTORI, né le 21 novembre 1910 à Poggio-Mezzana, comme un simple « homonyme ». Il s’agit du frère cadet d’Antoine-François VITTORI. Les deux hommes sont fils d’Ange Vittori et d’Angèle Valentini et ont milité dans le mouvement communiste.
Leurs parcours doivent être rigoureusement séparés :
Antoine-François VITTORI, né en 1902 : François, « lieutenant-colonel Rémy », Madagascar, Brigades internationales, Front national et FTP en Corse, conseiller de la République de 1946 à 1948.
François-Antoine VITTORI, né en 1910 : « Bébé », puis « Commandant Marc », militant à Marseille, Brigades internationales, arrêté le 15 février 1940, interné pendant plus de trois ans, évadé le 14 août 1943, fondateur du maquis d’Ols, futur maquis Dominique-Vincetti, commandant du Premier Bataillon FTPF de l’Aveyron.
Le témoignage familial transmis précise qu’après son évasion François-Antoine devient le « Commandant Marc », conduit le Premier Bataillon de l’Aveyron au front à partir de septembre 1944 et participe avec cette unité au franchissement du Rhin le 31 mars 1945. Ces éléments sont confirmés dans leurs grandes lignes par l’ANACR Corse : le bataillon quitte Rodez les 6 et 7 septembre 1944, est intégré à la Première Armée, combat dans les Vosges puis, intégré au 151e RI, participe au franchissement de vive force du Rhin le 31 mars 1945.
Le troisième frère, Aurèle VITTORI, né le 5 janvier 1904, est également militant communiste et volontaire des Brigades internationales. Il est tué à Cuesta de la Reina en octobre 1937. La date précise varie entre le 17 et le 18 octobre selon les sources ; cette divergence doit être conservée tant qu’un document primaire n’a pas permis de la trancher.
Enfin, la page MVR consacrée à la « Mission Grottes de Porri » comporte actuellement une autre anomalie d’état civil en donnant Antoine-François VITTORI comme né en 1906. Les sources institutionnelles concordantes, notamment le Sénat et le SHD, établissent sans ambiguïté la naissance au 9 août 1902.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A — l’identité et la date de naissance sont établies par le Service historique de la Défense et le Sénat ; les responsabilités dans la Résistance corse sont confirmées par le Musée de la Résistance en ligne, l’ANACR Corse et plusieurs travaux historiques ; le mandat parlementaire est établi par le Sénat ; la parenté avec François-Antoine VITTORI et Aurèle VITTORI est confirmée par plusieurs sources concordantes. La principale réserve concerne uniquement certaines dates précises relatives à Aurèle VITTORI et la cote institutionnelle de la Médaille de la Résistance, non retrouvée directement dans la base nominative accessible lors des présentes recherches.
Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 9 août 1902 | Naissance d’Antoine-François VITTORI à Isolaccio-di-Fiumorbo. |
| 1919 | Engagement dans les Jeunesses socialistes. |
| 1920 | Adhésion au Parti communiste. |
| 1922-1923 | Service militaire dans la Ruhr ; opposition à l’occupation française et sanctions. |
| Années 1920 | Séjour et militantisme à Marseille. |
| 1927-1928 | Affectation aux PTT à Madagascar après une affectation envisagée au Maroc. |
| 19 mai 1929 | Participation à la manifestation anticolonialiste de Tananarive. |
| 18 janvier 1930 | Condamné à trois ans d’emprisonnement. |
| 1932-1933 | Libération, retour en France puis activités au Secours rouge international. |
| À partir de 1934 | Responsabilités nationales au Secours rouge / Secours populaire. |
| 1936-1938 | Engagement dans les Brigades internationales en Espagne ; fonctions de commissaire politique. |
| Octobre 1937 | Son frère Aurèle VITTORI est tué à Cuesta de la Reina. |
| Juin 1940 | Retour en Corse après la défaite française. |
| 1941-1943 | Organisation du Front national et des FTP en Corse ; responsable militaire en Castagniccia et dans le Cap. |
| Septembre 1943 | Participation à la libération de la Corse ; membre du conseil de préfecture d’Ajaccio. |
| 1945 | Membre du Comité central du PCF. |
| 8 décembre 1946 | Élu conseiller de la République de la Corse. |
| 7 novembre 1948 | Fin de son mandat parlementaire après sa non-réélection. |
| 1950 | Quitte le Comité central du PCF. |
| 1971 | Devient président de l’AVER. |
| 23 décembre 1977 | Mort à Porri. |
Tableau des divergences entre sources
| Élément biographique | Source 1 | Source 2 | Décision retenue |
|---|---|---|---|
| Identité du résistant né en 1902 | SHD : Antoine François VITTORI, 9 août 1902 | MVR : François VITTORI | Antoine-François VITTORI, couramment appelé François |
| Pseudonyme | ANACR : « lieutenant-colonel Rémy » | Ancienne MVR : confusion avec une référence « Commandant Marc » | « Rémy » pour le né en 1902 ; « Commandant Marc » pour son frère né en 1910 |
| Lien avec François-Antoine né en 1910 | Ancienne MVR : « homonyme » | Sources familiales et ANACR : frère cadet | Il s’agit de son frère, non d’un simple homonyme |
| Maquis d’Ols | Ancienne référence MVR susceptible de confusion | ANACR : fondé et commandé par François-Antoine, né en 1910 | Ne pas attribuer le maquis d’Ols à Antoine-François né en 1902 |
| Date de mort d’Aurèle VITTORI | ACER-AVER : octobre 1937, source rapportant les combats de Cuesta de la Reina | Sources généalogiques : 17 octobre ; ANACR : 18 octobre | Octobre 1937 ; jour précis laissé en divergence |
| Date de naissance d’Antoine-François | SHD et Sénat : 9 août 1902 | Une page thématique MVR : 1906 | 9 août 1902 |
Sources consultées
Sénat. Notice « VITTORI François ». Elle a fourni l’état civil, les éléments du parcours militant, le passage par Madagascar et l’Espagne, les responsabilités dans la Résistance corse, les décorations et le mandat de conseiller de la République. https://www.senat.fr/senateur-4eme-republique/vittori_francois0272r4.html
Musée de la Résistance en ligne. Notice « Antoine, François Vittori ». Elle a permis de confirmer l’identité, le parcours antérieur à 1940 et le rôle de François Vittori parmi les responsables militaires du Front national corse. https://www.museedelaresistanceenligne.org/media.php?expo=&media=3411
Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense. Répertoire GR 16 P, lettre V. Il identifie Antoine François VITTORI, né le 9 août 1902 à Isolaccio-di-Fiumorbo, sous la cote GR 16 P 597931.
ANACR Corse-du-Sud. Notice « VITTORI François, dit Lieutenant-colonel Rémy ». Elle a permis de préciser la famille Vittori, la guerre d’Espagne, le pseudonyme Rémy et le rôle militaire dans la Résistance corse. https://resistance-corse.asso.fr/2019/12/04/vittori-francois-dit-lieutenant-colonel-remy/
ANACR Corse-du-Sud. Notice « VITTORI François Antoine, dit Commandant Marc ». Elle a permis de distinguer définitivement le frère né en 1910, son arrestation, son évasion, le maquis d’Ols et le Premier Bataillon de l’Aveyron. https://resistance-corse.asso.fr/2019/12/04/vittori-francois-antoine-dit-commandant-marc/
ACER-AVER. Encyclopédie des Brigades internationales, notice « VITTORI Aurèle ». Elle a fourni les renseignements sur Aurèle Vittori, son engagement espagnol et sa mort à Cuesta de la Reina. https://dictionnaire.acer-aver.fr/wiki/VITTORI_Aur%C3%A8le
Porri di Casinca. « Antoine François Vittori, un combattant de la liberté et de la fraternité ». Cette source locale documente le parcours familial, Marseille, Madagascar, les Brigades internationales et la Résistance. https://porri.eu5.org/fv.html
Porri di Casinca. « François Antoine Vittori, le Maquis d’Ols, de l’Aveyron au Danube ». Cette source a permis de distinguer le parcours du frère né en 1910 et de vérifier les précisions familiales relatives au Commandant Marc. https://porri.eu5.org/av.html
Maitron. Notice consacrée à François Vittori, article 89523, citée également comme référence biographique par le Sénat. https://maitron.fr/spip.php?article89523
Mémoire Vive de la Résistance. Ancienne notice « VITTORI, François », consultée uniquement dans le cadre de l’évaluation comparative préalable et non utilisée comme source de la nouvelle notice destinée à la remplacer. https://mvr.asso.fr/vittori/
