La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

VACHER Francisque Louis alias Max,

Francisque Louis VACHER, alias « Max », né le 10 juin 1906 à Lyon (3e arrondissement, Rhône), mort le 17 juin 1944 à Lyon (3e arrondissement, Rhône), français.

Le répertoire nominatif du Service historique de la Défense confirme son identité complète, sa date et son lieu de naissance ainsi que l’existence du dossier GR 16 P 581629, avec homologations au titre de la Résistance.

Francisque Louis Vacher naquit le 10 juin 1906 à Lyon, dans le 3e arrondissement. Il était le fils de Marius Vacher, employé qui devint par la suite directeur de l’internat municipal de Lyon, et de Marie Antoinette Fouque. Les recherches accessibles en ligne n’ont pas permis de préciser son cursus scolaire ou les conditions de son apprentissage professionnel. Il acquit néanmoins une qualification poussée dans les métiers de l’image et de l’imprimerie puisqu’il exerçait avant-guerre comme photograveur au quotidien lyonnais Le Progrès. Une source mémorielle locale lui attribue également un rôle dans la création du service photographique du journal.

Il épousa à Lyon (3e arrondissement), le 28 avril 1930, Jacqueline Demond, sténo-dactylographe. Le couple eut un fils, prénommé Francisque. Ces éléments familiaux sont rapportés par les travaux mémoriels consacrés aux résistants du quartier de Montchat ; ils n’ont pas été recoupés, lors des présentes recherches, avec la consultation directe des registres d’état civil.

Engagement dans la Résistance

Les compétences professionnelles de Francisque Vacher en photogravure le rendirent particulièrement précieux dans la lutte clandestine, où la production de journaux, de tracts, de faux documents et de clichés d’impression nécessitait des techniciens capables de travailler rapidement et discrètement.

Il participa à la production de plusieurs titres de la presse clandestine, notamment Combat, Libération, Franc-Tireur et La Marseillaise. Les sources locales lui attribuent également la fabrication de faux cachets et de faux papiers. Il fut intégré aux Mouvements unis de Résistance et aux Corps francs du Rhône et travailla particulièrement, en 1943 et 1944, au sein de l’organisation d’impression dirigée par André Bollier, alias « Vélin ».

Son engagement ne relevait donc pas seulement de l’aide occasionnelle apportée à une imprimerie clandestine. Sa spécialité technique constituait l’un des maillons permettant de transformer les textes préparés par les mouvements en journaux reproductibles à grande échelle. Le Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon explique ainsi que Jules Meurillon fit appel à Francisque Vacher, présenté comme « clicheur du Progrès », afin de reproduire sur plaques de zinc les compositions typographiques du journal Libération. Ces clichés pouvaient ensuite être transportés vers d’autres villes et permettre l’impression d’exemplaires rigoureusement identiques sans déplacer d’importantes quantités de journaux déjà tirés. André Bollier appliqua également ce procédé pour Combat.

Appartenance à un réseau ou mouvement

Francisque Vacher appartint à la Résistance intérieure lyonnaise organisée autour des Mouvements unis de Résistance (MUR) et fut lié aux Corps francs du Rhône. Son activité la mieux documentée se situe cependant dans le service clandestin d’impression et de propagande du mouvement Combat, sous la responsabilité d’André Bollier.

Il appartint à l’équipe connue après-guerre sous le nom de groupe de la rue Viala, constituée autour de l’imprimerie clandestine aménagée au 35 rue Viala à Lyon. Une liste publiée dans un témoignage consacré à André Bollier mentionne expressément Francisque Vacher parmi les membres du groupe ayant reçu collectivement la Croix de guerre avec étoile d’argent après la Libération.

Le Service historique de la Défense conserve par ailleurs sous son nom le dossier GR 16 P 581629, VACHER Francisque Louis, né le 10 juin 1906 à Lyon 3, signalé comme homologué. Cette correspondance d’état civil permet d’écarter la confusion avec plusieurs autres résistants portant le patronyme Vacher présents dans la même série archivistique.

Missions et actions

L’activité résistante de Francisque Vacher fut principalement consacrée à la photogravure clandestine, à la reproduction de compositions typographiques et à la mise à disposition des mouvements de Résistance de ses compétences professionnelles.

Le réseau d’impression de Libération utilisait notamment des plaques de zinc réalisées à partir des compositions en plomb. Vacher préparait ces clichés au moyen de son savoir-faire de professionnel du Progrès. Une fois les plaques produites, elles pouvaient être acheminées vers des imprimeries clandestines situées dans d’autres villes. Cette technique réduisait les risques liés au transport de milliers d’exemplaires déjà imprimés et assurait en même temps l’homogénéité du journal. Le CHRD de Lyon attribue explicitement ce travail à Francisque Vacher.

Il participa aussi à l’une des opérations de propagande les plus spectaculaires de la Résistance lyonnaise : la fabrication du faux Nouvelliste diffusé le 31 décembre 1943. L’objectif était de substituer dans les kiosques lyonnais une imitation résistante au véritable Nouvelliste, journal favorable à la Collaboration. Afin que la substitution ne puisse être immédiatement décelée, il fallait reproduire aussi exactement que possible la présentation du quotidien original. Francisque Vacher réalisa le cliché de son titre. Eugène Pons et Pierre Barnier imprimèrent ensuite quelque 25 000 exemplaires avant leur substitution aux exemplaires authentiques dans les points de vente sélectionnés.

À partir de l’été 1943, l’imprimerie spécialement créée par André Bollier rue Viala devint un centre majeur de la presse clandestine lyonnaise. Installée dans une ancienne usine et dissimulée sous la couverture d’un « Bureau de recherches géodésiques », elle employait notamment Paul Jaillet, typographe, et Francisque Vacher, photograveur, tous deux anciens salariés du Progrès. Elle produisait Combat mais aussi des publications telles que Défense de la France, La Marseillaise et Témoignage chrétien. Au début de 1944, sa production dépassait le million d’exemplaires par mois.

Vacher fut notamment chargé de participer à l’équipement de l’atelier en matériel de photogravure. Le 17 juin 1944, il se trouvait justement rue Viala avec André Bollier, Paul Jaillet et Lucienne lorsque l’imprimerie fut attaquée.

Arrestation / évasion / déportation

Francisque Vacher ne fut ni arrêté ni déporté : il fut tué au cours de l’attaque de l’imprimerie clandestine du 35 rue Viala le 17 juin 1944.

Ce samedi après-midi, alors qu’André Bollier et plusieurs membres de son équipe étaient exceptionnellement présents dans les locaux, des miliciens attaquèrent l’imprimerie. Les sources concordent sur l’intervention ultérieure d’importantes forces allemandes autour du secteur. Le récit publié par Vianney Bollier indique qu’André Bollier, Lucienne, Paul Jaillet et Francisque Vacher vérifiaient notamment une nouvelle installation de photogravure lorsque les assaillants surgirent.

Lors du premier affrontement, Francisque Vacher se dirigea vers la porte et fut immédiatement abattu. Les actes du colloque de Lyon consacré aux Compagnons de la Libération indiquent également que le premier assaut causa un mort du côté de l’imprimerie : Francisque Vacher. Plus de cent soldats allemands vinrent ensuite renforcer l’encerclement du quartier. Paul Jaillet fut découvert, torturé puis tué ; André Bollier, blessé au cours de sa tentative de fuite avec Lucienne, se donna la mort pour ne pas être repris vivant. Lucienne survécut à ses blessures.

Le Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation confirme dans sa chronologie que l’imprimerie clandestine de Combat rue Viala fut attaquée le 17 juin 1944 par la Milice et les Allemands et que André Bollier, Paul Jaillet et Francisque Vacher trouvèrent la mort dans l’assaut.

Camarades de combat

Le parcours de Francisque Vacher est étroitement associé à André Bollier, alias « Vélin », responsable de l’organisation clandestine d’impression de Combat, et à Paul Jaillet, typographe également issu du Progrès. Tous trois moururent le 17 juin 1944 lors de l’attaque de la rue Viala.

Parmi les autres membres ou proches de l’équipe de la rue Viala figurent notamment Marinette Servillat, dite Lucienne, Simone Riotord, dite Stany, Léonce Clément, dit Mazel, Marcel Martin, dit Dupuis, Lucien Gross, dit Lulu, Bernard Georges, dit Philippe, Désiré Chatain, dit Dédé, ainsi que Robert Cluzan et René Leynaud. La liste publiée après-guerre du groupe de la rue Viala les associe à la même organisation clandestine.

Son travail pour Libération le mit également en relation professionnelle résistante avec Jules Meurillon, qui employa ses compétences pour la fabrication des plaques en zinc destinées à multiplier les centres d’impression du journal.

Retour à la vie civile

Francisque Vacher ne connut pas le retour à la vie civile après la Libération. Il fut tué le 17 juin 1944, moins de trois mois avant la libération de Lyon.

Son parcours professionnel antérieur et sa vie familiale donnent cependant la mesure du sacrifice : photograveur expérimenté du Progrès, marié et père d’un enfant, il avait mis ses compétences techniques au service de la presse clandestine et continua son activité jusqu’à sa mort.

Décorations

  • Croix de guerre 1939-1945 avec étoile d’argent — attribution collective au groupe de la rue Viala — décret du 31 août 1945 — à titre posthume pour Francisque Vacher. Une publication consacrée à André Bollier reproduit la liste du groupe bénéficiaire et cite explicitement Francisque Vacher parmi ses membres posthumes.
  • Médaille de la Résistance Française à titre posthume par décret du 03 Janvier 1946 JO 13 Janvier 1946 source ordre de la Libération. Côte du dossier : 1O61427
  • La mention « Mort pour la France » est également attribuée à Francisque Vacher par la documentation locale consultée. La fiche nominative originale correspondante de Mémoire des Hommes n’a pas été directement récupérée dans les résultats accessibles lors des présentes recherches.

Lieux de mémoire

Une plaque commémorative au 35 rue Viala à Lyon (3e arrondissement) rappelle l’attaque de l’imprimerie clandestine et porte les noms d’André Bollier, Paul Jaillet et Francisque Vacher. Les trois hommes y sont régulièrement honorés lors de cérémonies commémoratives consacrées à la presse clandestine et à la Résistance lyonnaise.

Le souvenir de Francisque Vacher est également conservé par le Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon, dont les collections documentent les techniques d’impression clandestine et notamment l’utilisation de clichés métalliques pour la reproduction des journaux. Le fonds Jules Meurillon rappelle explicitement le rôle de Vacher dans ce dispositif.

Références bibliographiques

Les Compagnons de la Libération dans la Résistance intérieure : actes du colloque de Lyon. Publication diffusée par l’Ordre de la Libération. Les pages consacrées à André Bollier décrivent le fonctionnement de l’imprimerie de la rue Viala, les circonstances de l’attaque du 17 juin 1944 et la mort de Francisque Vacher lors du premier assaut.

Dictionnaire des fusillés et exécutés, 1940-1944 — Le Maitron. La base comporte une notice nominative consacrée à Francisque Vacher, référencée sous l’article 215187. Elle constitue une piste biographique majeure ; l’accès direct au contenu intégral de cette notice n’a toutefois pas été obtenu dans les présentes recherches. Son existence et son identifiant sont attestés par plusieurs ressources qui renvoient explicitement à cette notice.

Références internet

Service historique de la Défense / Musée de la Résistance en ligne — Répertoire GR 16 P, lettre V. Le répertoire confirme l’identité « VACHER, Francisque Louis », sa naissance le 10 juin 1906 à Lyon 3e, ainsi que la cote GR 16 P 581629 et l’existence d’homologations.

Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon — Fonds Jules Meurillon. Cette ressource institutionnelle décrit précisément l’emploi des compétences de Francisque Vacher pour transformer les compositions typographiques de Libération en plaques de zinc transportables vers d’autres imprimeries clandestines et précise qu’André Bollier recourut à la même technique pour Combat. https://www.chrd.lyon.fr/musee/collections/fonds-jules-meurillon

Musée de la Résistance en ligne — Plaque à la mémoire d’Eugène Pons, Lyon. La notice documente la fabrication du faux Nouvelliste du 31 décembre 1943 et attribue à Francisque Vacher la gravure du cliché du titre utilisé pour reproduire l’apparence du quotidien collaborationniste. https://museedelaresistanceenligne.org/media10702-Plaque-la-mmoire-dEugne-Pons-Lyon

Mémoire Vive de la Résistance — Faux « Nouvelliste », Lyon. Cette page confirme l’intervention de Francisque Vacher dans la fabrication du faux journal, en relation avec Eugène Pons et les autres artisans de l’opération. https://mvr.asso.fr/faux-nouvelliste-lyon/

La Jaune et la Rouge — « André Bollier (38), dit Vélin ». Témoignage de Vianney Bollier retraçant avec précision l’organisation de l’imprimerie clandestine de la rue Viala, le rôle de Francisque Vacher comme photograveur, l’attaque du 17 juin 1944 et la Croix de guerre attribuée collectivement au groupe. https://www.lajauneetlarouge.com/andre-bollier-38-dit-velin/

Le Progrès — « 17 juin 1944 : l’hommage aux résistants de la rue Viala ». L’article rappelle que Francisque Vacher, André Bollier et Paul Jaillet furent tués lors de l’attaque de l’imprimerie par la Milice et les Allemands. https://www.leprogres.fr/lyon/2016/06/21/17-juin-1944-l-hommage-aux-resistants-de-la-rue-viala

Montchat du XXe au XXIe siècle — « Résistants à Montchat : Vacher ». Cette notice mémorielle apporte des éléments familiaux, le pseudonyme « Max », la profession de photograveur, l’activité pour plusieurs journaux clandestins, l’appartenance aux MUR et aux Corps francs du Rhône ainsi que les distinctions posthumes attribuées à Vacher. https://montchatdu20au21.canalblog.com/archives/2022/02/17/39308630.html

Dossier d’homologation consulté

Le répertoire de la sous-série GR 16 P du Service historique de la Défense identifie formellement le dossier suivant :

GR 16 P 581629 — VACHER, Francisque Louis — né le 10 juin 1906 à Lyon 3 (Rhône) — France — homologué.

Le répertoire nominatif a été consulté et permet de confirmer l’existence et la cote du dossier. Le contenu matériel du dossier individuel GR 16 P 581629 n’a pas été numérisé ou rendu directement consultable dans les résultats accessibles au cours des présentes recherches ; il ne peut donc être affirmé que les pièces archivistiques elles-mêmes ont été examinées.

Observations

Une divergence documentaire existe concernant la date de naissance. Le Service historique de la Défense donne 10 juin 1906, date également reproduite par la notice mémorielle de Montchat. Une autre page mémorielle renvoyant à la notice du Maitron indique en revanche 12 juin 1906. La date du 10 juin 1906 est retenue ici parce qu’elle figure dans le répertoire institutionnel du SHD associé au dossier nominatif GR 16 P 581629 et correspond également à la date fournie initialement pour cette recherche.

Le pseudonyme « Max » est attesté par la documentation mémorielle locale consultée, mais n’apparaît pas dans le répertoire nominatif GR 16 P accessible en ligne.

Les recherches ont également permis d’écarter une homonymie avec Francisque Eugène Maurice Vacher, né le 16 octobre 1894 à Lezoux (Puy-de-Dôme), dont le dossier SHD porte la cote GR 16 P 581628, immédiatement antérieure à celle de Francisque Louis Vacher.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A   L’identité de Francisque Louis Vacher et son engagement résistant sont étayés par plusieurs sources indépendantes et concordantes, dont une source institutionnelle nominative du Service historique de la Défense, une ressource du Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon, le Musée de la Résistance en ligne, une publication de l’Ordre de la Libération et plusieurs témoignages ou travaux mémoriels concordants. Son rôle technique dans la presse clandestine, son appartenance à l’équipe de la rue Viala, son dossier d’homologation et les circonstances de sa mort sont solidement documentés. Certaines données familiales et la Médaille de la Résistance restent toutefois fondées, dans les sources directement accessibles lors des présentes recherches, sur une documentation secondaire.

Chronologie

DateÉvénement
10 juin 1906Naissance de Francisque Louis Vacher à Lyon (3e arrondissement, Rhône).
28 avril 1930Mariage à Lyon (3e arrondissement) avec Jacqueline Demond, selon la documentation mémorielle locale.
Avant 1940Photograveur au quotidien Le Progrès à Lyon.
OccupationParticipe à la production clandestine de Combat, Libération, Franc-Tireur et La Marseillaise ; activité également signalée dans la fabrication de faux papiers et cachets.
1943Rejoint l’organisation clandestine d’impression d’André Bollier et travaille à l’imprimerie de la rue Viala.
31 décembre 1943Participe à la fabrication du faux Nouvelliste en réalisant le cliché du titre.
Début 1944Réalise notamment des clichés sur zinc permettant la reproduction décentralisée de journaux clandestins.
17 juin 1944Tué lors du premier assaut contre l’imprimerie clandestine du 35 rue Viala à Lyon.
31 août 1945Croix de guerre avec étoile d’argent attribuée collectivement au groupe de la rue Viala ; Francisque Vacher figure parmi les bénéficiaires posthumes.
1946Médaille de la Résistance signalée à titre posthume par une source secondaire locale ; décret nominatif non retrouvé directement lors des présentes recherches.

Sources consultées

Service historique de la Défense / Musée de la Résistance en ligne. Le répertoire nominatif de la sous-série GR 16 P, section V, a permis de confirmer l’identité complète de Francisque Louis Vacher, sa naissance le 10 juin 1906 à Lyon 3e, l’existence de son homologation et la cote archivistique GR 16 P 581629.

Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon. La page consacrée au fonds Jules Meurillon a documenté le rôle concret de Francisque Vacher dans la reproduction des compositions de Libération sur plaques de zinc et l’utilisation de la même technique par André Bollier pour Combat. https://www.chrd.lyon.fr/musee/collections/fonds-jules-meurillon

Musée de la Résistance en ligne. La notice relative à Eugène Pons a apporté les informations concernant le faux Nouvelliste, son tirage clandestin et la réalisation par Francisque Vacher du cliché nécessaire à la reproduction du titre du journal. https://museedelaresistanceenligne.org/media10702-Plaque-la-mmoire-dEugne-Pons-Lyon

Mémoire Vive de la Résistance. La page « Faux “Nouvelliste”, Lyon » a confirmé la participation de Francisque Vacher à cette opération de presse clandestine et n’a pas fait apparaître, dans les résultats de la recherche nominative effectuée, de notice individuelle consacrée à Vacher. https://mvr.asso.fr/faux-nouvelliste-lyon/

Ordre de la Libération. Les actes du colloque consacré aux Compagnons de la Libération ont fourni un récit détaillé de l’organisation de la rue Viala, de l’attaque du 17 juin 1944 et de la mort de Francisque Vacher au cours du premier assaut.

La Jaune et la Rouge. Le témoignage de Vianney Bollier consacré à André Bollier a précisé la constitution de l’imprimerie de la rue Viala, le recrutement de Francisque Vacher comme photograveur, les circonstances de sa mort et l’attribution de la Croix de guerre avec étoile d’argent au groupe. https://www.lajauneetlarouge.com/andre-bollier-38-dit-velin/

Le Progrès. Les articles consacrés aux commémorations de la rue Viala ont confirmé la mémoire collective d’André Bollier, Paul Jaillet et Francisque Vacher comme résistants tués lors de l’attaque de l’imprimerie par la Milice et les forces allemandes. https://www.leprogres.fr/lyon/2016/06/21/17-juin-1944-l-hommage-aux-resistants-de-la-rue-viala

Montchat du XXe au XXIe siècle. La notice « Résistants à Montchat : Vacher » a apporté les éléments familiaux, le pseudonyme « Max », les activités professionnelles et clandestines, l’appartenance aux MUR et aux Corps francs du Rhône, ainsi que les indications relatives aux distinctions posthumes. https://montchatdu20au21.canalblog.com/archives/2022/02/17/39308630.html

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