André RUCKLIN, né le 30 octobre 1919 à Hagenthal-le-Haut, Haut-Rhin, France, date de décès non connu.
Une attestation rédigée en 1982 indique qu’André Rucklin appartient à un réseau de Résistance actif dans le Haut-Rhin, au sein duquel il agit aux côtés de son père, Victor Rucklin. Cette source précise qu’il participe activement dès les premières années de l’occupation.
Selon l’attestation, André Rucklin fait partie d’un réseau dont le chef est désigné comme le commandant Schaller. Les sources consultées ne permettent pas de préciser davantage l’identité exacte de ce réseau ni son rattachement éventuel à une organisation plus large (FFI, réseau de renseignement structuré, etc.).
Les pièces transmises permettent d’identifier plusieurs types d’activités :
- agent de transmission de messages et de missives au sein du réseau ;
- hébergement d’agents de liaison ;
- transmission de renseignements militaires concernant le déploiement des forces ennemies allemandes et italiennes.
Ces éléments proviennent directement de l’attestation détaillée figurant en page 1 du dossier.
Arrestation / évasion / déportation
André Rucklin est arrêté par la Gestapo le 6 mai 1941, en même temps que son père et d’autres membres du réseau. Il est incarcéré à la prison de Mulhouse et soumis à de multiples interrogatoires.
Une attestation précise qu’il est détenu du 6 mai 1941 au 14 mai 1941, date de sa libération, faute de preuves. Une autre source mentionne une durée d’environ quinze jours d’internement, ce qui reste globalement cohérent.
Les sources consultées ne mentionnent pas de déportation.
Camarades de combat
- Victor Rucklin, son père, également membre du réseau ;
- le commandant Schaller, chef du réseau ;
- d’autres membres non identifiés arrêtés en même temps que lui.
Les sources consultées ne permettent pas d’identifier plus précisément les autres membres.
Décorations
- Titre de reconnaissance de « soldat sans uniforme des Forces Françaises Combattantes ». Attribution attestée par un diplôme signé au nom du ministre des Armées et du délégué général des FFCI.
Les sources consultées ne mentionnent pas de décorations officielles avec décret au Journal officiel.
Lieux de mémoire
Les sources consultées ne permettent pas d’identifier un lieu de mémoire spécifique consacré à André Rucklin.
Dossier d’homologation consulté
Dossier transmis par l’utilisateur « Pièces Victor RUCKLIN.pdf ». comprend :
- une attestation datée du 8 juillet 1982 décrivant l’activité résistante d’André Rucklin ;
- une attestation de détention à la prison de Mulhouse précisant les dates du 6 mai 1941 au 14 mai 1941 ;
- un diplôme de reconnaissance comme « soldat sans uniforme des Forces Françaises Combattantes ».
Observations
Les informations disponibles reposent exclusivement sur des attestations tardives (années 1980) et sur un document de reconnaissance administrative, ce qui limite la précision historique.
Les sources consultées ne permettent pas de préciser le réseau exact auquel appartenait André Rucklin au-delà de la mention du commandant Schaller.
L’absence de sources secondaires ou institutionnelles ne permet pas de compléter la biographie (état civil complet, décès, parcours après-guerre).
Chronologie du résistant
| Date | Événement |
| 30 octobre 1919 | Naissance à Hagenthal-le-Haut |
| 1941 | Activité dans un réseau de Résistance |
| 6 mai 1941 | Arrestation par la Gestapo |
| 6 mai – 14 mai 1941 | Détention à la prison de Mulhouse |
| après 14 mai 1941 | Libération faute de preuves |
| date inconnue | Attribution du titre de soldat sans uniforme des FFC |
La notice a une fiabilité limitée ; elle repose uniquement sur des sources primaires tardives et isolées, sans recoupement par des bases institutionnelles ou des sources secondaires.
Sources consultées le 9 avril 2026.
Mémoire Vive de la Résistance : recherche nominative, aucune notice retrouvée.
Dossier « Pièces Victor RUCKLIN.pdf » : attestation de 1982, attestation de détention, diplôme FFC ; informations sur l’identité, les activités, l’arrestation et la reconnaissance administrative.
Aucune base institutionnelle ou bibliographique n’a permis de compléter cette notice.