Harry RÉE, né le 15 octobre 1914, lieu de naissance non précisé dans les sources consultées, mort le 17 mai 1991, lieu de décès non précisé dans les sources consultées. Nationalité britannique.
Les sources secondaires détaillées consultées présentent Harry Alfred Rée comme un Britannique formé à Shrewsbury School, à St John’s College, Cambridge, puis à l’Institute of Education de l’université de Londres. Il devient enseignant avant-guerre. Ces éléments proviennent principalement des notices encyclopédiques consultées ; ils n’ont pas été recoupés ici par un dossier institutionnel biographique complet.
Harry Rée rejoint le Special Operations Executive pendant la guerre. Les sources concordent sur le fait qu’il est parachuté en France en 1943 et qu’il agit au profit de la Résistance française comme instructeur, organisateur de sabotages et chef de réseau.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Le site de la Mémoire Vive de la Résistance le mentionne dans une fiche de réseau comme instructeur en sabotage au sein de SHIPWRIGHT. Les notices encyclopédiques détaillées indiquent par ailleurs qu’il a d’abord été actif dans ACROBAT puis STOCKBROKER. Les sources consultées permettent donc de le rattacher au SOE, section F, avec un parcours opérationnel passant par plusieurs réseaux.
Missions et actions
Les sources consultées décrivent Harry Rée comme un instructeur en sabotage et un organisateur d’actions clandestines. Les notices encyclopédiques mettent particulièrement en avant son rôle dans l’Est de la France, notamment autour de Montbéliard, Belfort et Sochaux, avant son association avec les réseaux évoqués par la fiche SHIPWRIGHT. Les détails les plus développés sur ses opérations proviennent de Wikipédia et doivent être tenus pour recoupés seulement partiellement dans cette recherche.
Arrestation / évasion / déportation
L’Imperial War Museums indique qu’il sert en France en 1943, qu’il est interné en Suisse et en Espagne entre décembre 1943 et juillet 1944, qu’il s’évade d’Espagne pour regagner la Grande-Bretagne et qu’il sert ensuite au quartier général du SOE à Londres. Les sources consultées ne signalent pas de déportation.
Camarades de combat
Les sources consultées le relient à Amédée Maingard dans le cadre de l’arrivée en France en 1943. La notice MVR sur Francis Cammaerts signale en outre que Harry Rée a contribué à l’engagement de Cammaerts dans le SOE.
Retour à la vie civile
Après-guerre, Harry Rée reprend une carrière d’enseignant et d’universitaire. Les notices consultées le présentent notamment comme chef d’établissement puis professeur d’éducation à l’université de York.
Décorations
- Distinguished Service Order, mentionnée par les notices Wikipédia consultées ; décoration britannique non vérifiée ici par une source officielle directement consultée.
- Officer of the Order of the British Empire, mentionnée par les notices Wikipédia consultées ; décoration britannique non vérifiée ici par une source officielle directement consultée.
Aucune décoration française nominative n’a été retrouvée dans les bases consultées au cours de cette recherche.
Lieux de mémoire
L’Imperial War Museums conserve un entretien sonore de Harry Alfred Rée, ce qui constitue une source mémorielle institutionnelle importante. Les sources consultées ne permettent pas d’identifier un lieu de mémoire public spécifique en France à son nom.
Références bibliographiques
A Schoolmaster’s War: Harry Rée, British Agent in the French Resistance, Yale University Press, 2020. Ouvrage fondé sur les écrits de Harry Rée, signalé par plusieurs notices en ligne, utile pour documenter son parcours clandestin, sa vision du sabotage et son expérience française.
SOE in France, M. R. D. Foot, HMSO, 1966. Ouvrage de référence cité par les notices encyclopédiques sur Harry Rée et par les fiches MVR liées au SOE, utile pour replacer son action dans l’histoire générale de la section F.
Références internet
Mémoire Vive de la Résistance. Fiche de réseau « Réseau Shipwright » mentionnant Harry Rée, alias César, comme instructeur en sabotage. URL complète : https://mvr.asso.fr/reseau-shipwright/
Imperial War Museums. Notice d’entretien de Harry Alfred Rée indiquant son service dans la section F en France en 1943, son internement en Suisse et en Espagne, son évasion et son retour au quartier général du SOE. URL complète : https://www.iwm.org.uk/collections/item/object/80008516
Wikipédia. Notice biographique détaillée utilisée ici comme source secondaire complémentaire pour l’état civil, la formation, les réseaux ACROBAT et STOCKBROKER, et les distinctions britanniques mentionnées. URL complète : https://fr.wikipedia.org/wiki/Harry_R%C3%A9e
Dossier d’homologation consulté
Aucune cote SHD de dossier individuel n’a été retrouvée dans les bases consultées au cours de cette recherche.
Observations
Le site de la Mémoire Vive de la Résistance ne fournit pas de fiche individuelle à son nom dans les résultats consultés, mais une fiche de réseau. Les lieux exacts de naissance et de décès n’ont pas été retrouvés avec certitude dans les sources consultées. Les éléments les plus détaillés sur sa formation, ses réseaux successifs et ses décorations proviennent de Wikipédia et n’ont été recoupés ici que partiellement.
| Date | Événement |
| 15 octobre 1914 | Naissance |
| 1943 | Mission clandestine en France |
| décembre 1943-juillet 1944 | Internement en Suisse et en Espagne |
| 1944 | Retour en Grande-Bretagne et service au QG du SOE |
| 17 mai 1991 | Décès |
Sources consultées le 1 avril 2026
Mémoire Vive de la Résistance, fiche « Réseau Shipwright » : mention de Harry Rée comme figure marquante ; type d’information MVR trouvé : fiche de réseau.
Imperial War Museums, notice d’entretien « Interview with Harry Alfred Rée » : service en France, internement en Suisse et Espagne, évasion, retour au QG du SOE.
Wikipédia, notices « Harry Rée » en français et en anglais : état civil, formation, parcours SOE, carrière d’après-guerre, décorations britanniques mentionnées.
Mémoire Vive de la Résistance, notice « CAMMAERTS Francis » : mention du lien entre Harry Rée et Francis Cammaerts.
Aucune photo retrouvée dans les bases officielles consultées. Je n’ai pas retrouvé, dans les sources officielles consultées ici, de photographie institutionnelle directement exploitable pour cette notice.