Amédée Louis PRADILHE, né le 16 mai 1921 à La Grand-Combe, Gard, France, mort le 30 juillet 1945 à Paris, France.
Amédée Pradilhe est d’abord menuisier, puis s’engage dans la Résistance active à la fin de 1942. En janvier 1943, il entre dans la police d’Alès afin d’éviter un départ au STO et d’assurer des fonctions d’officier de renseignements pour la Résistance.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Armée secrète et Forces françaises de l’intérieur. Police Action Solidaire indique une homologation FFI et le statut de Déporté, Interné de la Résistance.
Arrestation / évasion / déportation
Il est arrêté à Alès le 17 mars 1943. Incarcéré à Metz, il est déporté le 21 avril 1943 à Natzweiler-Struthof, puis transféré à Bergen-Belsen, Sachsenhausen et au Kommando de Kolpin. Rapatrié par avion le 8 juin 1945, il est hospitalisé à l’hôpital Tenon à Paris, France, où il meurt le 30 juillet 1945.
Camarades de combat
Les sources consultées l’associent à la mémoire des policiers résistants d’Alès, notamment Henri Lanot et André Cabanel, mais ne permettent pas de détailler ses missions communes avec eux.
Décorations
Médaille de la Résistance Française à titre posthume par décret du 14 Mars 1959 JO 21 Mars 1959 source ordre de la Libération.
Côte du dossier : 1O51868
Aucune autre décoration présentée avec décret et Journal officiel n’a été retrouvée..
Cela ne signifie pas que la présente personnalité n’ai pas reçue de décorations, mais que celles-ci n’ont pu être trouvées par les présentes recherches.
Lieux de mémoire
Plaque au commissariat d’Alès, Gard, France, commémorant Henri Lanot, André Cabanel et Amédée Pradilhe.
Références internet
Police Action Solidaire. Notice mémorielle d’Amédée Pradilhe, avec état civil, engagement dans la police d’Alès, arrestation, déportation, rapatriement et décès. https://www.police-actionsolidaire.fr/memorial/amedee-pradilhe-19450730/
Musée de la Résistance en ligne. Plaque mémorielle d’Alès et contexte sur les policiers résistants gardois. https://museedelaresistanceenligne.org/media7994-Plaque-la-mmoire-dHenri-LANOT-Andr-CABANEL-et-Amde-PRADILHE-Als-Gard
Dossier d’homologation consulté
Non consulté directement.
Observations
Amédée Pradilhe n’est pas retrouvé dans le puits de Célas : il meurt à Paris, France, le 30 juillet 1945 après déportation. La mention collective de la plaque d’Alès peut créer une confusion avec Henri Lanot et André Cabanel. Indice B : source mémorielle policière détaillée et recoupement par Musée de la Résistance en ligne, mais absence de dossier primaire consulté directement.