Georges Léon Camille Jean MARCHANDEAU, né le 06 Mars 1912 à Gaillac, 81 – Tarn, France mort [date et lieu non établis à ce stade]
Aucune information relative à la jeunesse, au milieu familial ou à la formation de Georges Marchandeau n’a pu être retrouvée dans les bases officielles consultées.
Georges Marchandeau s’engage dans la Résistance au sein du réseau Morhange, organisation de contre-espionnage et d’action dirigée par Marcel Taillandier à Toulouse.
Ce réseau est spécialisé dans la lutte contre les agents allemands et collaborateurs, menant des opérations de surveillance, d’élimination ciblée et de neutralisation des services ennemis.
Les archives départementales de la Haute-Garonne le qualifient comme agent de liaison et d’action au sein de ce réseau, ce qui implique une participation active aux missions opérationnelles et à la transmission d’informations sensibles.
Les sources ne détaillent pas précisément les missions individuelles confiées à Georges Marchandeau. Son statut d’agent de liaison et d’action laisse cependant supposer une implication dans le transport de messages, l’organisation logistique et possiblement des opérations de neutralisation menées par le réseau Morhange contre les agents ennemis et collaborateurs.
Arrestation / évasion / déportation
Le 11 juillet 1944, Georges Marchandeau se trouve à Saint-Martin-du-Touch en compagnie de Marcel Taillandier et de Léo Hamard lorsqu’ils sont interceptés par une patrouille allemande de la Feldgendarmerie.
Marcel Taillandier parvient d’abord à s’enfuir et se réfugie sur le toit de l’église du village, mais il est dénoncé puis abattu par les forces allemandes.
Georges Marchandeau et Léo Hamard sont arrêtés et conduits au siège de la Gestapo à Toulouse, situé rue Maignac (l’orthographe « Maignan » apparaît dans certaines sources).
Léo Hamard est torturé à mort sans avoir livré d’informations.
Georges Marchandeau est quant à lui déporté au camp de concentration de Buchenwald à partir du 30 juillet 1944, selon les archives départementales de la Haute-Garonne. Le sort précis qu’il y connaît après cette date n’a pas été établi de manière certaine dans les bases officielles consultées.
Camarades de combat
Parmi les membres du réseau Morhange cités en lien direct avec Georges Marchandeau figurent Marcel Taillandier, chef du réseau, et Léo Hamard, agent actif du groupe, tous deux arrêtés lors de l’épisode de Saint-Martin-du-Touch.
Retour à la vie civile
Aucune information confirmée dans les bases officielles ne permet d’établir avec certitude un retour de Georges Marchandeau à la vie civile après la déportation. Des sources mémorielles non institutionnelles évoquent une survie, mais cette donnée n’a pas pu être confirmée par recoupement officiel et ne peut donc être retenue comme un fait établi.
Décorations
- Médaille de la résistance par décret du 03 août 1946 JO 13 octobre 1946
Côte du dossier : 1O41444
Aucune autre décoration n’a été retrouvée dans les bases officielles consultées (Ordre de la Libération, Fondation de la Résistance, Légion d’honneur, Journal officiel).
Lieux de mémoire
Aucun lieu public, rue, établissement ou monument portant le nom de Georges Marchandeau n’a été identifié dans les bases mémorielles consultées à ce stade.
Références bibliographiques
Morhange : les chasseurs de traîtres, Colonel Rémy, Flammarion, 1975.
Cet ouvrage retrace l’histoire du réseau Morhange, ses méthodes de contre-espionnage et ses principales opérations dans la région toulousaine. Le lecteur y trouvera un panorama détaillé de l’organisation, de ses chefs et de ses agents, ainsi que du contexte de lutte clandestine contre les services allemands.
Conte de faits – X15, Réseau Morhange, Pierre Saint Laurens, Éditions Signes du Monde, 1995. Ce livre rassemble des récits et témoignages autour des actions du réseau Morhange. Il apporte un éclairage concret sur les opérations, la vie clandestine des agents et les risques encourus, offrant un complément narratif à l’histoire du réseau.
Références internet
Ordre de la Libération – Marcel Taillandier Notice biographique officielle détaillant le parcours du chef du réseau Morhange, l’épisode de Saint-Martin-du-Touch et les circonstances de sa mort. Elle permet de situer précisément l’arrestation de Georges Marchandeau dans son contexte.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/marcel-taillandier
Archives départementales de la Haute-Garonne – Fonds Morhange (cote 169 J 236) Notice d’archives mentionnant Georges Marchandeau comme agent de liaison et d’action, son arrestation le 11 juillet 1944 et sa déportation à Buchenwald à partir du 30 juillet 1944, ainsi qu’une proposition pour la Médaille de la Résistance.
https://archives.haute-garonne.fr/ark:/44805/vta97b878ecf7cc14a2
Les Français Libres – Léo Hamard
Fiche biographique évoquant l’arrestation de Léo Hamard avec Marcel Taillandier et Georges Marchandeau et la torture mortelle subie à Toulouse. Source mémorielle utile pour le contexte, à croiser avec les bases officielles.
https://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=125024
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD non retrouvée à ce stade
Observations L’orthographe de l’adresse du siège de la Gestapo de Toulouse varie selon les sources entre « rue Maignac » et « rue Maignan ».
La déportation de Georges Marchandeau à Buchenwald est confirmée par les archives départementales, mais son sort ultérieur (décès ou survie) n’a pas été établi de manière certaine dans les bases officielles.
Concernant les décorations, seule une proposition pour la Médaille de la Résistance est attestée à ce stade, sans confirmation d’attribution effective.
Sources consultées le 25 janvier 2026
– Maitron Résistance : site consulté, accès restreint au moment de la recherche, absence de notice directement exploitable sur Georges Marchandeau dans ces conditions.
– Fondation de la Résistance : consultation générale du site, aucune notice spécifique sur Georges Marchandeau identifiée.
– Musée de la Résistance en ligne : consultation effectuée, pas de fiche nominative retrouvée sur Georges Marchandeau.
– Mémoire des Hommes : consultation effectuée, aucun résultat nominatif direct sur Georges Marchandeau.
– Musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne : consultation effectuée, absence de notice spécifique identifiée.
– Ordre de la Libération : notice officielle de Marcel Taillandier exploitée pour le contexte de l’arrestation.
– Base Léonore – Légion d’honneur : consultation effectuée, aucune trace de Georges Marchandeau retrouvée.
– Gallica BnF : consultation effectuée, pas de document directement exploitable sur Georges Marchandeau identifié.
– Service Historique de la Défense – SHD : consultation générale du site, aucun dossier d’homologation localisé à ce stade.
– Archives départementales de la Haute-Garonne : notice du fonds Morhange confirmant l’arrestation, la déportation et une proposition de décoration.
– Sites mémoriels non institutionnels (Les Français Libres) : informations contextuelles croisées avec prudence.