Le maquis de La Platière est attesté comme un maquis jurassien constitué à l’été 1944, dans le secteur de Champagnole et des plateaux du Jura. Des notices biographiques du Musée de la Résistance en ligne indiquent explicitement sa création en juillet 1944, sous l’autorité d’André DOLE, alias « Grandole », avec la participation de résistants locaux déjà engagés dans des structures de maquis et de résistance armée.
Organisation interne
Les notices consultées rattachent le maquis à des structures plus larges de regroupement, notamment un cadre de groupement ou secteur opérationnel, ce qui implique une hiérarchie locale, des groupes constitués, et une logique d’intégration à une organisation résistante armée. Les fiches individuelles décrivent l’adhésion de combattants à un bataillon ou à des groupements de maquis avant et pendant la constitution du camp.
Actions menées pendant la Résistance
Les témoignages biographiques convergent sur une phase de combat en août et septembre 1944, avec l’entrée de volontaires au maquis le 15 août 1944 et une participation aux combats de libération dans la zone de Mouthe et Pontarlier les 4 et 5 septembre 1944. Ces éléments sont attestés dans plusieurs notices individuelles qui citent explicitement La Platière comme lieu d’engagement et de rassemblement.
Liens avec d’autres réseaux ou mouvements
Les notices biographiques présentent La Platière comme insérée dans un ensemble de maquis et de groupements résistants, ce qui implique une articulation avec des structures régionales de commandement et de coordination. Les extraits consultés ne permettent pas d’attribuer un rattachement unique et définitivement vérifié à un mouvement national précis, au-delà de l’intégration à des groupements de maquis.
Chefs et figures marquantes
André DOLE, alias « Grandole », apparaît comme le responsable associé à la création du maquis, son autorité étant explicitement citée dans les notices biographiques de résistants ayant participé à la constitution du camp.
René DOLE est mentionné comme participant à la création et comme acteur du dispositif local, à travers la récurrence de son rôle dans les mêmes notices.
Victimes / morts
Les extraits consultés ne donnent pas de liste de morts spécifiques au maquis de La Platière. Les pertes éventuelles doivent être établies par recoupement avec des notices nominatives (Maitron, Mémoire des Hommes) et, idéalement, avec les archives départementales ou les dossiers d’homologation relatifs aux unités locales.
Survivants identifiés
Plusieurs notices indiquent des parcours de survivants ayant rejoint La Platière en août 1944 et poursuivi le combat jusqu’à la Libération, puis parfois un engagement dans des unités régulières. Ces survivants sont identifiables par leurs fiches individuelles, qui attestent l’existence du maquis comme étape de leur parcours.
Fin du réseau
Le maquis s’inscrit dans la phase de libération du Jura et des zones frontalières en septembre 1944 ; sa fin opérationnelle correspond à l’intégration progressive des forces de maquis dans les unités constituées et à la disparition de la clandestinité sur le secteur. Les notices consultées évoquent des engagements ultérieurs dans des bataillons régionaux après les combats.
Conséquences et mémoire
La mémoire de La Platière est principalement documentée ici par les notices biographiques du Musée de la Résistance en ligne, qui fixent une chronologie de création et de combats et qui identifient un responsable local. La dimension mémorielle locale (stèles, plaques, cérémonies) doit être complétée par une enquête systématique sur les communes concernées, les associations de mémoire et les archives départementales du Jura, car aucun document de plaque ou stèle propre à La Platière n’a été exploité dans cette vérification.
Références bibliographiques
Dictionnaire historique de la Résistance. Résistance intérieure et France libre, François Marcot (dir.), Robert Laffont (coll. « Bouquins »), 2006.
Il apporte les définitions et le cadre national des maquis, de leur organisation et de leur intégration progressive aux forces combattantes. Le lecteur y trouvera des repères sur les structures régionales, les formes d’encadrement et les enjeux de l’été 1944. Il aide à replacer un maquis local dans la dynamique générale de la Libération.
Les maquis de l’Ain et du Haut-Jura, (auteur à vérifier selon l’édition), (éditeur à vérifier), (année à vérifier).À retenir après vérification bibliographique, car plusieurs ouvrages et publications associatives existent sur le sujet. Le lecteur y attendrait une histoire territoriale des camps, de leurs chefs, de la logistique et des opérations, utile pour compléter une trace essentiellement biographique.
Références internet
Musée de la Résistance en ligne Notices biographiques individuelles qui attestent l’existence du maquis de La Platière, sa création en juillet 1944 et sa participation aux combats de septembre 1944, avec des éléments concrets intégrés aux trajectoires des résistants.
René DOLE ; URL : https://www.museedelaresistanceenligne.org/personne.php?id=42838
Attilo SECONDO ; URL : https://www.museedelaresistanceenligne.org/personne.php?id=42922
Charles DALOZ ; URL : https://www.museedelaresistanceenligne.org/personnedetail.php?id=42081
Sources consultées : Date de vérification : 2 février 2026
• Maitron Résistance, recherches sur « La Platière » et « André Dole », sans fiche maquis autonome exploitée dans les pages consultées.
• Fondation de la Résistance, recherches thématiques sans page dédiée exploitée ici.
• Musée de la Résistance en ligne, notices individuelles consultées, utilisées comme preuve d’existence, de chronologie et de contexte de combats.
• Mémoire des Hommes, recherches thématiques sans résultat directement exploitable pour une fiche maquis dans les pages consultées.
• Ordre de la Libération, non pertinent pour une fiche maquis local ; recherche sans entrée « La Platière ».
• Gallica (BnF), non exploitée ici sur sources locales du Jura relatives à La Platière dans les pages consultées.
• SHD, non consulté ici sur dossiers d’unités du Jura relatifs à La Platière ; piste à explorer via cotes d’homologation d’unités FFI/maquis.
• Sites d’associations mémorielles locales, repérage ponctuel, aucun document de plaque/stèle propre à La Platière exploité ici.
• Wikipédia, consultée en complément, aucune information reprise sans confirmation par notices mémorielles.