Louis LORENZON né le 16 Mars 1922 à Sernaglia mort le 1ᵉʳ août 1944 à Dijon (Côte-d’Or)
Sous le pseudonyme « Pinson », il rejoint les FTP et sert au maquis Liberté (ex-« Koenig »).intégré FFI à la mi-août 1944.
Arrestation / évasion / déportation
Blessé au Leuzeu lors de l’attaque du 30 juillet 1944, il est évacué vers Clémencey avec Gaston Duch et Claude Breton.
Capturé le 1ᵉʳ août 1944, il est exécuté ce même jour à Dijon selon les notices spécialisées ; les plaques d’Urcy le signalent comme « disparu le 1.8.1944 », mention locale cohérente avec une exécution immédiate post-capture.
Camarades de combat
Sous le commandement de Lucien Rebouillat ; aux côtés de Roger Simon (tué le 30 juillet), Gaston Duch et Claude Breton (blessés et exécutés ensuite) ; présence de SAS britanniques et du groupe « Madagascar ».
Décorations
- Médaille de la résistance à titre posthume par décret du 29 novembre 1955
Aucune autre décoration retrouvée dans les bases officielles.
Lieux de mémoire
Nom inscrit sur les plaques d’Urcy (« disparus le 1.8.1944 »). Mémoire également rappelée au Leuzeu.
Références bibliographiques
- Le Maquis Liberté, juin à septembre 1944, Jean Malfroy, Les Amis du Val du Leuzeu – ICO, 2024. Déroulé complet été 1944 (Leuzeu, Clémencey, Frénois), annexes et cartes.
- Côte-d’Or libérée (catalogue d’exposition), Archives départementales de la Côte-d’Or, 2025. Contexte départemental, forces en présence, calendrier des combats et des répressions.
Références internet
- Maitron – Notice « LORENZON Louis, Émile » — FTP du maquis Liberté « Pinson », blessé au Leuzeu, capturé et exécuté le 1.8.1944. https://fusilles-40-44.maitron.fr
- Musée de la Résistance en ligne — Plaques d’Urcy et plaque du Leuzeu (contexte et suites des combats). https://www.museedelaresistanceenligne.org
- Mémoire Vive de la Résistance — « Maquis Liberté » (synthèse, effectifs, calendrier, pertes). https://mvr.asso.fr mvr.asso.fr
Remarques de méthode :
Des divergences mineures existent entre sources locales et notices spécialisées sur la formulation des suites du 30 juillet 1944 (« disparus »/« exécutés » le 1ᵉʳ août 1944). Elles ont été signalées et croisées ; la mort de Lorenzon à Dijon le 1ᵉʳ août 1944 est retenue comme établie par notices spécialisées (Maitron), la mention « disparus » des plaques communales étant comprise comme formulation mémorielle.