L’existence historique du titre est attestée par la Bibliothèque nationale de France et par la liste de la presse clandestine de la Fondation de la Résistance. Les sources disponibles permettent de situer sa création au printemps 1944 dans l’espace auvergnat, dans l’orbite régionale du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France. Les résultats consultés attribuent à Henri Saby, dit Artias, un rôle de responsable du journal, tandis que Jean Pérus est attesté comme l’un de ses rédacteurs. La date exacte du premier numéro n’a pas été retrouvée avec certitude dans les sources ouvertes consultées pour cette recherche.
Organisation interne
Les sources consultées ne permettent pas de reconstituer une hiérarchie rédactionnelle complète. Elles établissent seulement que le journal relève du dispositif régional du Front national en Auvergne et qu’il s’insère dans l’activité de propagande clandestine conduite dans plusieurs départements du Massif central. L’organisation interne détaillée, les éventuelles subdivisions départementales et le fonctionnement précis des cellules clandestines n’ont pas été suffisamment documentés dans les sources ouvertes ici retenues ; cette absence doit être signalée.
Impression et modes d’impression
L’existence matérielle d’au moins un fascicule d’avril 1944 est attestée par Gallica. En revanche, les sources ouvertes consultées ne permettent pas d’identifier avec certitude le ou les ateliers d’impression clandestins utilisés pour l’ensemble de la série.
Diffusion et mode de diffusion
Le journal est un organe régional clandestin du Front national destiné à la propagande, à l’information résistante et à la mobilisation. Les modalités précises de diffusion, les tirages et le nombre total de numéros n’ont pas pu être établis avec certitude à partir des seules sources ouvertes consultées pour cette fiche.
Rédacteur en chef et journalistes
Henri SABY, dit Artias, responsable du journal selon le Maitron ;
Jean PÉRUS, rédacteur attesté. Les sources ouvertes consultées n’ont pas permis d’établir avec certitude un rédacteur en chef nommé formellement sous cette appellation pour l’ensemble de la période clandestine.
Victimes et morts
Les sources consultées pour cette recherche n’ont pas permis d’identifier de manière certaine, pour ce seul titre, une liste vérifiée des morts directement rattachés à l’équipe du journal.
Résistants connus ayant survécu à la guerre
Henri Saby, dit Artias, a survécu à la guerre.
Jean Pérus a survécu à la guerre.
Fin du Journal
La fin exacte de la publication clandestine n’a pas été retrouvée avec certitude dans les sources ouvertes consultées. L’état actuel de la documentation utilisée permet seulement d’attester une parution en 1944.
Références bibliographiques
Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social, dite notice Henri Saby-Viricel notice du Maitron en ligne, utilisée pour l’identification du rôle d’Henri Saby dans Le Patriote d’Auvergne.
Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social, dite notice Jean Pérus notice du Maitron en ligne, utilisée pour l’identification de Jean Pérus comme rédacteur du journal.
Références internet
Gallica collection numérisée attestant l’existence matérielle du titre en avril 1944. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8820338
Fondation de la Résistance liste de la presse clandestine de la BnF mentionnant « Le Patriote d’Auvergne » sous la cote RES-G-1470 (728).
Maitron notice Henri Saby-Viricel, source biographique principale sur la responsabilité du journal. https://maitron.fr/saby-viricel-henri-auguste-jean-dit-artias/
Maitron notice Jean Pérus, source biographique principale sur la rédaction du journal. https://maitron.fr/perus-jean-edmond-georges-pseudonymes-dans-la-resistance-vidal-philibert-gaston/
Sources consultées Mémoire Vive de la Résistance, vérification le 21 mars 2026 ; Maitron Résistance, vérification le 21 mars 2026 ; Fondation de la Résistance, vérification le 21 mars 2026 ; Musée de la Résistance en ligne, vérification le 21 mars 2026, sans résultat probant ; Mémoire des Hommes, vérification le 21 mars 2026, sans résultat probant ; Ordre de la Libération, vérification le 21 mars 2026, sans résultat probant ; Gallica, vérification le 21 mars 2026 ; Service historique de la Défense, vérification le 21 mars 2026, non exploitable en source ouverte directe pour cette fiche ; sites d’associations mémorielles locales, vérification le 21 mars 2026 ; Wikipédia, vérification le 21 mars 2026, non retenue comme source principale.