Jean-François LE LAY, né le 15 août 1912 à Plouhinec, Finistère, France, mort le 4 mai 1989 à Quimper, Finistère, France.
Jean-François Le Lay est un instituteur breton, très impliqué dans la vie culturelle et sociale de sa commune avant la guerre.
Il entre en résistance dès 1941 par la diffusion de tracts avant de s’orienter vers l’action de sabotage.
Responsable local d’un groupe de résistance rattaché au mouvement Libération-Nord.
Il dirige un groupe de sabotage spécialisé dans les infrastructures de communication. Il supervise une mission complexe visant à interrompre les lignes téléphoniques et télégraphiques allemandes. Après l’action, il organise la dispersion de ses hommes, parvenant lui-même à échapper à la traque de la Feldgendarmerie.
Arrestation / évasion / déportation
Non arrêté. Il reste dans la clandestinité jusqu’à l’arrivée des troupes alliées en Bretagne.
Camarades de combat
Il travaille en étroite collaboration avec Pierre Le Bihan pour la logistique des explosifs.
Retour à la vie civile
Il reprend ses fonctions dans l’enseignement public après la Libération. Il a laissé des témoignages écrits sur la préparation des missions de sabotage dans le Finistère, déposés aux archives départementales.
Décorations
Aucune décoration trouvée dans les bases consultées.
Références bibliographiques
Résistance en Bretagne. Volume consacré au département du Finistère, détaillant les groupes de sabotage de l’Ouest.
Références internet
Mémoire des Hommes. Base des résistants. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/
Archives départementales du Finistère. Inventaire des témoignages oraux et écrits de résistants locaux. https://archives.finistere.fr/
Dossier d’homologation consulté
Dossier SHD Vincennes : GR 16 P 356012.
Observations
Les sources disponibles sont principalement locales et archivistiques, ce qui justifie l’indice de fiabilité C.