
Une pensée pour Arlette Vial, mémoire de la Résistance basse-alpine, disparue récemment.
Avec son père Jean Vial, gaulliste de la première heure et chef départemental de l’armée secrète des Basses-Alpes, Arlette a grandi au milieu des maquisards. Une rue de manoque honore sa mémoire.
Enfant, elle accompagnait son père dans ses déplacements et a traversé avec lui toutes les aventures et les tragédies de la Résistance : la formation des maquis, les coups de mains, le massacre d’Oraison où fut arrêté Louis Martin-Bret, fusillé le surlendemain à Signes…. Arlette assiste et subit l’irruption à leur domicile de 150 soldats allemands venus arrêter son père qui, une fois de plus, leur échappe !
Arlette, professeur de musique passionnée et inlassable témoin, cheville ouvrière du Concours de la Résistance et de la déportation et de l’UDCVR04 dont pendant des années elle a été coprésidente avec Arthur RICHIER .
Avec elle nous perdons une amie de la MVR, elle venait souvent à nos AG et une amie de son président d’honneur.