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DANGEL Justin Paul

Justin Paul DANGEL, né le 7 juin 1907 à Moos, aujourd’hui Mooslargue (Haut-Rhin, France), mort en mai 1968 à Harméville (Haute-Marne, France), officier marinier mécanicien de la Marine nationale, chef des machines du sous-marin Rubis, engagé dans les Forces navales françaises libres, participant aux opérations de mouillage de mines au large de la Norvège et des côtes françaises, maître principal mécanicien, Compagnon de la Libération.

Jeunesse et formation

Justin DANGEL naît le 7 juin 1907 à Moos, dans le Haut-Rhin, alors intégré à l’Empire allemand. Son enfance se déroule dans une Alsace profondément marquée par les conséquences de la Première Guerre mondiale et par son retour à la France en 1918. Les sources biographiques consultées ne précisent pas son environnement familial ni son parcours scolaire.

En 1923, âgé de seize ans, il s’engage dans la Marine nationale et entre à l’École des mécaniciens. Il y reçoit une formation consacrée à la conduite, à l’entretien et à la réparation des installations mécaniques des bâtiments de guerre. Il obtient son brevet de mécanicien en 1925 et commence une carrière qui le conduit à servir sur plusieurs navires, notamment au cours d’une campagne de deux années en Extrême-Orient.

Après cette première expérience, il obtient le brevet de sous-marinier. Cette spécialisation exige une connaissance approfondie des installations de propulsion et des équipements de sécurité, dont le fonctionnement conditionne directement la survie de l’équipage.

En 1938, Justin DANGEL embarque sur le sous-marin mouilleur de mines Rubis, appartenant à la classe Saphir, avec le grade de maître mécanicien. Ce bâtiment est conçu pour déposer discrètement des mines dans les eaux fréquentées par les navires ennemis. Les opérations nécessitent une navigation précise et une parfaite fiabilité des installations mécaniques, particulièrement lors des manœuvres en plongée.

La Seconde Guerre mondiale et le ralliement à la France libre

Lorsque la guerre éclate en septembre 1939, le Rubis participe aux opérations navales alliées. Au printemps 1940, il effectue plusieurs missions de mouillage de mines au large des côtes norvégiennes, dans le cadre de la campagne de Norvège.

La défaite française de juin 1940 place son équipage devant un choix décisif. Alors que l’armistice est signé, le Rubis poursuit une mission en mer du Nord. Le bâtiment regagne Dundee, en Écosse, le 30 juin 1940. Sous l’impulsion de son commandant, Georges CABANIER, l’équipage décide très majoritairement de poursuivre la guerre aux côtés des Britanniques et du général de Gaulle.

Justin DANGEL fait partie des marins qui refusent l’armistice. Le ralliement du bâtiment est officiellement annoncé au général de Gaulle le 15 juillet 1940. Le Rubis rejoint ainsi les Forces navales françaises libres (FNFL), tout en conservant sa mission de mouilleur de mines au sein du dispositif naval allié.

Cette décision collective constitue l’un des premiers engagements marquants de la marine française dans la France libre. Elle permet au sous-marin, déjà expérimenté, de poursuivre immédiatement ses opérations avec la Royal Navy.

Chef des machines du Rubis

Le 1er juillet 1940, Justin DANGEL est promu premier maître mécanicien et devient chef des machines du Rubis. Il assume désormais la responsabilité de la conduite et de l’entretien des installations de propulsion, des moteurs électriques et des équipements auxiliaires indispensables à la navigation.

Dans un sous-marin, la fiabilité mécanique est une nécessité absolue. Une avarie peut compromettre une mission, empêcher le bâtiment de plonger ou de refaire surface et mettre en danger l’ensemble de l’équipage. Le chef des machines doit donc conjuguer compétence technique, vigilance et autorité sur les mécaniciens placés sous ses ordres.

Justin DANGEL exerce ces responsabilités pendant les années les plus intenses de la guerre sous-marine. Son expérience et son sang-froid lui valent l’estime de ses commandants, particulièrement celle d’Henri ROUSSELOT, qui prend le commandement du Rubis en 1941 et le considère comme l’un des piliers de l’équipage.

Les missions de guerre du Rubis — 1940-1945

Selon la notice officielle de l’Ordre de la Libération, Justin DANGEL participe aux vingt-huit missions de guerre du Rubis. Le sous-marin opère principalement au large de la Norvège et des côtes françaises, où il dépose des mines destinées à perturber les communications maritimes allemandes.

Les routes côtières norvégiennes présentent une importance stratégique considérable pour l’Allemagne, notamment pour le transport de matières premières et de matériel militaire. Les opérations de mouillage de mines visent à rendre ces itinéraires dangereux et à imposer aux forces ennemies des mesures de protection coûteuses.

Pour accomplir ses missions, le Rubis doit approcher discrètement les secteurs désignés, souvent surveillés par les patrouilles allemandes. La navigation s’effectue parfois à proximité de champs de mines ou de côtes difficiles. Les manœuvres doivent être exécutées avec précision afin d’éviter toute détection.

Les opérations imposent également une endurance exceptionnelle aux équipages. Dans l’espace restreint du sous-marin, les hommes vivent pendant plusieurs jours ou semaines dans des conditions éprouvantes, soumis aux alertes, au manque de sommeil et à une discipline permanente. Les mécaniciens doivent pouvoir intervenir immédiatement, y compris pendant les plongées prolongées.

Justin DANGEL assure la continuité du service des machines tout au long de ces campagnes. Ses compétences permettent au bâtiment de conserver son efficacité opérationnelle, malgré les contraintes imposées par les longues navigations et les risques d’avarie.

Sous les commandements successifs de Georges CABANIER et d’Henri ROUSSELOT, le Rubis devient l’un des bâtiments emblématiques des Forces navales françaises libres. Son équipage se distingue par la constance de son engagement et par l’efficacité de ses opérations contre le trafic maritime ennemi.

Le rôle de Justin DANGEL, moins visible que celui des officiers chargés de la conduite tactique, est néanmoins essentiel. En garantissant le fonctionnement des installations mécaniques, il contribue directement à la réussite des missions et à la sécurité de ses camarades.

Nomination comme Compagnon de la Libération

Justin DANGEL est nommé Compagnon de la Libération par décret du 1er février 1941.

Cette distinction, attribuée alors que la France libre ne dispose encore que de moyens militaires limités, reconnaît son engagement précoce et sa participation aux premières opérations navales poursuivies après l’armistice.

Le dossier individuel conservé à l’Ordre de la Libération sous la cote 1 A 258 comprend notamment une proposition datée du 31 décembre 1940 et des documents relatifs au décret du 1er février 1941.

Justin DANGEL appartient aux huit membres de l’équipage du Rubis qui reçoivent la croix de la Libération. Cette reconnaissance collective souligne la place particulière du sous-marin dans l’histoire des Forces navales françaises libres.

La fin de la guerre et le départ de la Marine

Le Rubis poursuit ses opérations jusqu’en 1945. Justin DANGEL demeure à bord et conserve ses responsabilités de chef des machines.

En juin 1945, il est promu maître principal mécanicien, grade qui reconnaît son expérience professionnelle et la qualité de ses services pendant la guerre.

Il quitte la Marine nationale en 1946, après vingt-trois années de carrière. Entré comme jeune apprenti mécanicien en 1923, il termine son parcours militaire comme officier marinier supérieur, après avoir participé aux campagnes de l’une des unités navales les plus remarquables de la France libre.

Retour à la vie civile

Après son départ de la Marine, Justin DANGEL s’installe à Harméville, en Haute-Marne, où il prend la gérance d’un café-tabac. Cette reconversion lui permet de retrouver une activité civile après de nombreuses années passées au service de la Marine nationale.

Il s’intègre à la vie locale et devient conseiller municipal de la commune. Les sources consultées ne précisent pas les dates de ses mandats ni la nature exacte de ses responsabilités municipales.

Il conserve cependant des liens avec l’Ordre de la Libération, dont les archives contiennent plusieurs correspondances échangées avec lui entre 1958 et 1968.

Justin DANGEL meurt à Harméville en mai 1968, à l’âge de soixante ans. Une divergence subsiste concernant la date exacte : l’en-tête de sa notice officielle indique le 11 mai 1968, tandis que le texte biographique retient le 12 mai 1968. La consultation de son acte de décès demeure nécessaire pour résoudre cette contradiction.

Il est inhumé à Harméville, où les archives de l’Ordre de la Libération signalent plusieurs documents relatifs à sa sépulture.

Camarades de combat

Georges CABANIER — Commandant du sous-marin Rubis pendant les premières campagnes de la guerre et acteur déterminant de son ralliement à la France libre.

Henri ROUSSELOT — Officier de marine et Compagnon de la Libération, commandant du Rubis à partir de 1941. Il souligne les compétences techniques et le sang-froid de Justin DANGEL.

Gontran GAUTHIER — Marin du Rubis, Compagnon de la Libération, appartenant au même équipage engagé dans les Forces navales françaises libres.

Roger GUILLAMET — Marin du Rubis et Compagnon de la Libération, participant aux opérations du bâtiment.

Robert LAURENT — Marin du Rubis, Compagnon de la Libération, membre de l’équipage ayant poursuivi le combat après juin 1940.

François LE GUEN — Marin du Rubis et Compagnon de la Libération, participant aux missions navales de la France libre.

Henri SIMON-DUBUISSON — Officier de marine du Rubis et Compagnon de la Libération, ayant servi lors des campagnes du bâtiment.

Appartenance aux unités et organismes militaires

Marine nationale — Engagement en 1923 et formation à l’École des mécaniciens.

Forces sous-marines françaises — Service après l’obtention du brevet de sous-marinier.

Sous-marin Rubis — Affectation de 1938 à 1946, notamment comme chef des machines à partir du 1er juillet 1940.

Forces navales françaises libres (FNFL) — Ralliement avec l’équipage du Rubis en 1940.

Royal Navy — Coopération opérationnelle du Rubis avec les forces navales britanniques pendant la guerre.

Décorations

Chevalier de la Légion d’honneur — Attribution confirmée par l’Ordre de la Libération. Le dossier individuel 1 A 258 contient la copie d’un décret de nomination de 1946. La date précise du décret et sa publication au Journal officiel restent à vérifier.

Compagnon de la Libération — Décret du 1er février 1941, attribution de son vivant. Dossier individuel 1 A 258. Proposition datée du 31 décembre 1940. Reçu du diplôme n° 139 daté du 8 juin 1965.

Médaille militaire — Attribution confirmée par l’Ordre de la Libération. Date du décret à rechercher.

Croix de guerre 1939-1945 — Trois citations, selon l’Ordre de la Libération. Les textes individuels figurent parmi les documents signalés dans le dossier 1 A 258.

Croix du combattant 1939-1945 — Distinction mentionnée dans la liste officielle ; dénomination administrative exacte à vérifier.

Croix du combattant volontaire — Attribution confirmée par l’Ordre de la Libération.

Croix du combattant volontaire de la Résistance — Attribution confirmée par l’Ordre de la Libération.

Médaille commémorative de la guerre 1939-1945 — Attribution confirmée par l’Ordre de la Libération.

Médaille des services volontaires dans la France libre — Attribution confirmée par l’Ordre de la Libération.

Distinguished Service Medal et Mention in Despatches — Royaume-Uni — Distinctions mentionnées par l’Ordre de la Libération. Les actes britanniques doivent être consultés pour vérifier séparément la décoration et la mention.

Croix de guerre — Norvège — Attribution mentionnée par l’Ordre de la Libération ; dénomination officielle et date à préciser.

Lieux de mémoire

Moos, aujourd’hui Mooslargue, Haut-Rhin, France — Lieu de naissance, le 7 juin 1907.

Dundee, Écosse, Royaume-Uni — Base navale où le Rubis revient le 30 juin 1940 et où son équipage choisit de poursuivre la guerre.

Côtes norvégiennes — Principal théâtre de plusieurs missions de mouillage de mines du Rubis.

Côtes françaises — Zones d’opérations du sous-marin pendant la Seconde Guerre mondiale.

Harméville, Haute-Marne, France — Commune où Justin DANGEL s’établit après la guerre, exerce une activité commerciale, devient conseiller municipal et meurt en mai 1968.

Cimetière d’Harméville, Haute-Marne, France — Lieu de sépulture.

Références bibliographiques

1061 Compagnons. Histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe NOTIN, Perrin, Paris, 2000.

Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir TROUPLIN, Elytis, 2023.

Les Compagnons de l’aube, Guillaume PIKETTY, Textuel, Paris, 2014.

La France libre, Jean-Louis CRÉMIEUX-BRILHAC, Gallimard, Paris, 1996.

Équipage du sous-marin Rubis FNFL, Jean-Pierre BABIN, Revue de la France libre, nos 270 et 272, 1990.

L’Épopée du Rubis, Revue de la France libre, nos 290 et 291, 1995.

Références internet

Ordre de la Libération — Justin Dangel — Notice biographique officielle :
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/justin-dangel

Ordre de la Libération — Répertoire numérique des dossiers individuels, lettre D :

Fondation de la France libre — Le ralliement du sous-marin Rubis :
https://francelibre.net/le-ralliement-du-sous-marin-rubis/

Les Français libres — Justin Dangel :
https://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=63244

Wikipédia — Justin Dangel :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Justin_Dangel

Dossier d’homologation consulté

Ordre de la Libération — Dossier individuel 1 A 258

Le dossier individuel de Justin DANGEL, conservé sous la cote 1 A 258, comprend une proposition pour l’attribution de la croix de la Libération datée du 31 décembre 1940, des pièces relatives au décret du 1er février 1941 et le reçu du diplôme n° 139 du 8 juin 1965.

Il conserve également plusieurs documents administratifs, dont un bulletin d’adhésion à la Société d’entraide des Compagnons de la Libération du 8 novembre 1948, une fiche de renseignements de février 1963 et des correspondances échangées avec la chancellerie entre 1958 et 1968.

Parmi les documents provenant de la Direction du personnel militaire de la Marine figurent des copies de citations couvrant la période 1941-1945, un décret de nomination dans la Légion d’honneur daté de 1946 et un état signalétique et des services. Ces pièces permettraient de préciser les affectations successives de Justin DANGEL, les dates exactes de ses promotions et les circonstances de ses récompenses militaires.

Le dossier contient également une note manuscrite de l’amiral Henri ROUSSELOT, datée de 1968, ainsi que plusieurs documents concernant la sépulture du Compagnon à Harméville.

L’inventaire a été identifié, mais les pièces originales n’ont pas été intégralement dépouillées.

Service historique de la Défense — GR 16 P 156207

Cette cote est associée au dossier administratif de Justin DANGEL dans les références signalées par l’Ordre de la Libération. Le dossier original n’a pas été directement consulté.

Archives navales et britanniques

Les journaux de bord, rapports de missions et documents techniques du Rubis permettraient de préciser les opérations auxquelles Justin DANGEL a participé, ainsi que les responsabilités exercées comme chef des machines.

Les archives britanniques pourraient également apporter des précisions sur les opérations réalisées en coopération avec la Royal Navy et sur les distinctions qui lui ont été attribuées.

Ces recherches restent à effectuer dans les fonds originaux.

Observations

Justin DANGEL appartient aux marins qui ont refusé la défaite de juin 1940 et décidé de poursuivre la guerre au sein des Forces navales françaises libres. Son engagement s’inscrit dans le ralliement collectif de l’équipage du Rubis, dont l’action constitue l’un des épisodes marquants de l’histoire navale de la France libre.

Son parcours illustre le rôle essentiel des officiers mariniers et des spécialistes techniques dans la conduite des opérations sous-marines. Chef des machines pendant les campagnes de guerre, il contribue à la sécurité et à l’efficacité d’un bâtiment engagé dans des missions particulièrement dangereuses.

Le témoignage de son commandant Henri ROUSSELOT souligne les qualités professionnelles et humaines qui lui permettent d’exercer ces responsabilités pendant cinq années de guerre.

Après son départ de la Marine en 1946, Justin DANGEL mène une vie civile à Harméville, où il exerce une activité commerciale et participe à la vie municipale.

La date exacte de son décès demeure le principal point d’état civil à vérifier, les sources consultées indiquant alternativement les 11 et 12 mai 1968.

Indice de fiabilité de la notice : Niveau B — Les principales données biographiques, l’engagement dans la Marine nationale, l’affectation au Rubis, le ralliement aux Forces navales françaises libres, les fonctions de chef des machines, les missions de guerre, les promotions et le parcours civil sont établis par la notice officielle de l’Ordre de la Libération et les sources historiques relatives au sous-marin. Les dossiers 1 A 258 et GR 16 P 156207 sont identifiés. Le niveau B est maintenu en raison de la divergence concernant la date du décès et de l’absence de consultation intégrale des états de services, des citations et des actes étrangers d’attribution des décorations.

Chronologie du résistant

DateÉvénement
7 juin 1907Naissance à Moos, aujourd’hui Mooslargue, dans le Haut-Rhin.
1923Engagement dans la Marine nationale et admission à l’École des mécaniciens.
1925Obtention du brevet de mécanicien.
Années 1920-1930Service sur plusieurs bâtiments, dont une campagne de deux années en Extrême-Orient.
Avant 1938Obtention du brevet de sous-marinier.
1938Affectation au sous-marin Rubis.
Printemps 1940Missions de mouillage de mines au large de la Norvège.
30 juin 1940Retour du Rubis à Dundee.
1er juillet 1940Promotion au grade de premier maître mécanicien ; devient chef des machines.
15 juillet 1940Annonce du ralliement du Rubis au général de Gaulle.
31 décembre 1940Proposition pour la croix de la Libération.
1er février 1941Nomination comme Compagnon de la Libération.
1941Henri ROUSSELOT prend le commandement du Rubis.
1940-1945Participation aux vingt-huit missions de guerre mentionnées par l’Ordre de la Libération.
Juin 1945Promotion au grade de maître principal mécanicien.
1946Départ de la Marine nationale.
Après 1946Installation à Harméville ; gérance d’un café-tabac.
Après 1946Élection au conseil municipal d’Harméville.
8 novembre 1948Adhésion à la Société d’entraide des Compagnons de la Libération.
8 juin 1965Reçu du diplôme de Compagnon de la Libération n° 139.
11 ou 12 mai 1968Décès à Harméville ; date exacte à vérifier.

Tableau des divergences entre sources

ÉlémentSource 1Source 2Appréciation
Date du décèsEn-tête de la notice de l’Ordre de la Libération : 11 mai 1968.Corps de la notice officielle et sources secondaires : 12 mai 1968.L’acte de décès doit être consulté avant de retenir définitivement une date.
Date du ralliement du RubisLe retour du bâtiment à Dundee intervient le 30 juin 1940.La Fondation de la France libre indique une annonce du ralliement le 15 juillet 1940.Ces dates correspondent à deux étapes distinctes du ralliement.
Distinctions britanniquesLa notice institutionnelle associe Distinguished Service Medal et Mention in Despatches.Le système britannique distingue la décoration et la mention.Les actes individuels doivent être vérifiés séparément.
PrénomsOrdre de la Libération : Justin DANGEL.Certaines notices secondaires : Justin Paul DANGEL.Le second prénom doit être confirmé par l’acte de naissance.

Sources consultées

Ordre de la Libération — Justin Dangel — Notice biographique officielle — https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/justin-dangel

Ordre de la Libération — Répertoire numérique des dossiers individuels, lettre D —

Fondation de la France libre — Le ralliement du sous-marin Rubis — https://francelibre.net/le-ralliement-du-sous-marin-rubis/

Les Français libres — Justin Dangel — https://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=63244

Wikipédia — Justin Dangel — https://fr.wikipedia.org/wiki/Justin_Dangel

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