La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

La Confrérie Notre-Dame est fondée en juin 1940 par Louis de La Bardonnie et quelques compagnons.

En septembre 1940, elle est officialisée sous ce nom par Gilbert Renault, alias « Rémy », envoyé en France par le 2e Bureau de la France libre pour organiser les réseaux de renseignement.

Le nom « Confrérie Notre-Dame » est choisi pour placer l’organisation sous la protection de la Vierge Marie.

Organisation

Le réseau CND est l’un des tout premiers réseaux de renseignement militaire de la Résistance française.

Il dépend du Bureau central de renseignements et d’action (BCRA) de la France libre.

Il commence son implantation sur la façade Atlantique (Bordeaux, Brest), puis s’étend à toute la zone occupée et à la Belgique.

Les agents assurent la collecte d’informations stratégiques et leur transmission à Londres.

Actions

La mission principale du CND est la transmission de renseignements militaires sur les forces allemandes, les infrastructures, les installations côtières et la défense du mur de l’Atlantique.

Les premières informations passent par courrier via l’Espagne ; à partir de mars 1941, une liaison radio clandestine est établie en Dordogne grâce à Louis de La Bardonnie.

Réseaux affiliés

  • Réseau Andalousie : Implanté dans le sud-ouest et le sud-est de la France, dirigé par François Bistos, alias « Colonel Franck ».
  • Réseau Seigle : Majoritairement constitué de policiers, actif à Toulouse et dans le Gers, sous la direction de Pierre Fournera.

Chefs

  • Gilbert RENAULT dit « Rémy » : Chef et fondateur du réseau.
  • Louis de La BARDONNIE : Co-fondateur, responsable des liaisons radio.
  • François BISTOS : Chef du sous-réseau Andalousie.

Héros

  • Maisie RENAULT : Responsable du tri des informations, déportée à Ravensbrück après son arrestation en 1942.
  • Lucien LANOY, alias « Le Fauve » : Responsable radio, déporté à Dora, mort en 1945.
  • Jean SCIOU, alias « Faucon » : Responsable Bretagne-Manche, déporté à Buchenwald, évadé en 1944.

Morts

En novembre 1943, le réseau subit de lourdes pertes après la trahison d’un agent infiltré.

De nombreux membres sont arrêtés, torturés, déportés ou exécutés. Malgré cela, le CND poursuit ses opérations jusqu’à la Libération.

Après la Libération, le réseau est dissous. Ses membres sont reconnus pour leur courage et leur rôle décisif dans la collecte de renseignements pour la France libre.

Références bibliographiques

  • La Grande Misère, Maisie RENAULT, Éditions Chavanne, 1948.
    Témoignage de sa vie clandestine, son arrestation et sa déportation à Ravensbrück.
  • Mémoires d’un agent secret de la France libre Gilbert RENAULT, , Éditions de la Table Ronde, 1945.
    Récit de la fondation du réseau CND, ses premières missions et ses épreuves.
  • La Ligne de démarcation, Rémy (Gilbert Renault), Éditions Plon, 1943.
    Description du travail clandestin en zone occupée, avec de nombreuses références au fonctionnement du CND.

Références internet

Lettre d'information

Les derniers PDF

AG MVR 2025

Messe de la France Libre en Hommage au Général De Gaulle à l’occasion du 55eme anniversaire de sa mort

Cérémonie Commémorative LA CROIX VALMER – Square du Souvenir – 15 AOUT 2025

MARSEILLE-FETE-DU-14-JUILLET-2025

Commémoration de la Bataille de Bir Hakeim

CEREMONIE-COMMEMORATIVE-DU-8-MAI-1945-A-MARSEILLE

Appel à cotisation 2025

RAPPORT AG MVR 13 DECEMBRE 2024