André CAUVIN, né le 12 février 1907 à Ixelles (Belgique), mort le 2 avril 2004 à Braine-l’Alleud (Belgique)
Né à Ixelles, André Cauvin connaît un exil familial en Angleterre durant la Première Guerre mondiale. Revenu en Belgique, il étudie le droit à l’Université libre de Bruxelles et suit également une formation en histoire de l’art, tout en développant une activité liée au cinéma et à l’image.
Engagement dans la Résistance
Les sources institutionnelles consultées le décrivent comme résistant au sein du service de renseignement « Luc ». Il figure parmi les cadres de direction du réseau aux côtés de Georges Leclercq et Henri Bernard, avant la phase de repli vers la Grande-Bretagne à la suite de l’arrestation d’un contact SOE.
Appartenance à un réseau ou mouvement
André Cauvin est rattaché au réseau de renseignement « Luc », devenu « Marc » en 1942. Les pages d’archives et notices institutionnelles consultées le placent explicitement dans l’équipe de direction initiale.
Missions et actions
Les synthèses institutionnelles attribuent au réseau « Luc/Marc » une collecte structurée de renseignements et leur transmission vers Londres. Dans ce cadre, André Cauvin est mentionné comme co-dirigeant, ce qui implique une participation à l’organisation, au tri et à l’acheminement sécurisé du renseignement.
Les fonds et présentations archivistiques identifient par ailleurs André Cauvin comme un acteur majeur de l’image (archives photographiques) dont une partie documente la période de guerre.
Arrestation / évasion / déportation
Les responsables de « Luc/Marc », dont André Cauvin, quittent la Belgique pour se replier en Grande-Bretagne après l’arrestation de Jean Cassart, agent SOE en contact avec eux. Cette séquence est attestée par des pages institutionnelles consultées.
Camarades de combat
Les sources consultées associent son action clandestine à Georges Leclercq et Henri Bernard. La continuité opérationnelle du réseau après leur départ est attribuée à Pierre Depreter et André Delvigne, ce qui éclaire l’environnement immédiat de Cauvin dans la chaîne de direction.
Retour à la vie civile
Les notices consultées décrivent André Cauvin comme cinéaste, avocat, écrivain et journaliste après-guerre, et signalent l’importance de ses productions et de ses archives d’images.
Décorations
Aucune décoration nominative et datée n’a été retrouvée dans les bases françaises obligatoires consultées (Ordre de la Libération, Base Léonore, Légifrance, Gallica) pour André Cauvin.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire nominatif n’a été retrouvé dans les bases officielles consultées pour cette recherche.
Références bibliographiques
« Découvrir la France cathare », André Cauvin, Marabout, 1993. Ouvrage d’auteur disponible sur Gallica. Même s’il ne porte pas sur la Résistance, il illustre l’activité d’écriture et de diffusion culturelle de Cauvin après-guerre. Pour le lecteur, c’est un repère sur son style, son ancrage dans la vulgarisation et sa trajectoire d’homme d’images et de textes.
« Marc (1942-1944) », Étienne Verhoeyen, (publication en cahiers / revue d’histoire belge), 1991. Travail de référence sur le réseau « Marc » et sa genèse à partir de « Luc ». Il aide à comprendre l’architecture d’un service de renseignement, ses transitions de direction et la logique des liaisons vers Londres, contexte dans lequel Cauvin est cité comme dirigeant.
Références internet
CegeSoma – Les archives photographiques d’André Cauvin Présentation institutionnelle biographique et archivistique : naissance, parcours d’études, activités d’image, et existence d’un fonds conservé. Utile pour ancrer la trajectoire civile et la documentation disponible, y compris sur la période de guerre. https://www.cegesoma.be/fr/les-archives-photographiques-dandr%C3%A9-cauvin
KAOWARSOM / RAOS – Notice « CAUVIN (André) » Notice biographique (base officielle belge) donnant identité complète, dates et lieux, et mention explicite de l’engagement dans le service de renseignement « Luc ». https://www.kaowarsom.be/en/notices_cauvin_andre
Catalogue BnF – Notice de personne « Cauvin, André (1907-2004) » Données d’autorité (dates, lieux, qualité de cinéaste) utiles pour verrouiller l’état civil et éviter les homonymies. https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb14672618d
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD
Observations Le nom « André Cauvin » présente des homonymies (notamment dans des bases françaises de résistants portant sur un autre profil et d’autres dates) ; les informations retenues ici sont limitées à l’André Cauvin né en 1907 à Ixelles, identifié par bases d’autorité et par notices institutionnelles belges.
Aucune photo d’époque identifiée n’a été retrouvée dans les bases officielles françaises consultées ; l’existence d’un fonds photographique institutionnel est en revanche confirmée.
Sources consultées le 16 février 2026
- Mémoire Vive de la Résistance : aucune notice nominative dédiée retrouvée ; la page consultée est une fiche de réseau (« Luc/Marc »).
- CegeSoma : page « Archives photographiques d’André Cauvin » ; biographie et description d’un fonds.
- KAOWARSOM/RAOS : notice nominative ; identité et engagement dans « Luc ».
- BnF Data / Catalogue BnF : données d’autorité ; confirmation dates et lieux.
- Belgium WWII : consultation d’articles de contexte mentionnant la fuite des responsables de « Luc/Marc ».
- Maitron Résistance : absence confirmée (résultats renvoyant à un homonyme sans lien).
- Fondation de la Résistance / Musée de la Résistance en ligne / Mémoire des Hommes / Ordre de la Libération / Base Léonore / Gallica / Légifrance : absence confirmée après consultation pour une notice nominative et des décorations attribuables avec certitude à cette personnalité.