René François CAILLEAUD, alias « Lime », « Arrosoir », « René Carreau », « Dagger », « Robert Cordier », « Glass », « Lieutenant Robert », né le 20 août 1910 à Tourcoing (Nord), mort le 22 septembre 2000 à Soisy-sur-École (Essonne), français. Employé de banque avant-guerre, prisonnier de guerre évadé, agent du BCRA, instructeur en sabotage et armement, organisateur des plans de sabotage ferroviaire et téléphonique dans la Région C, lieutenant de la DGER, Compagnon de la Libération. Le SHD confirme l’identité René François CAILLEAUD, la naissance le 20 août 1910 à Tourcoing et la cote GR 16 P 100797, avec homologations.
Jeunesse et formation
René CAILLEAUD est le fils d’un chef comptable. Pendant la Première Guerre mondiale, l’occupation allemande du Nord conduit sa famille à se réfugier en Bretagne. Il perd sa mère en 1918, alors qu’il n’a que huit ans.
Après des études secondaires à Paris, il entre dès l’âge de quinze ans dans la vie professionnelle comme commis de banque. En 1930, il effectue son service militaire dans l’artillerie. Revenu à la vie civile, il exerce différents métiers dans le milieu du spectacle, avant de revenir dans le secteur bancaire en 1936.
Engagement dans la Résistance
Mobilisé en août 1939, René CAILLEAUD est affecté au 32e Régiment d’artillerie divisionnaire, à Vincennes. Pendant la campagne de France, il est fait prisonnier le 15 juin 1940 près de Troyes puis interné au Stalag VII A, à Moosburg, en Bavière.
Le 9 août 1941, il réussit à s’évader. Après un parcours particulièrement difficile, il atteint la Suisse. Avec l’aide de policiers genevois, il rentre clandestinement en France avec un groupe d’évadés. Il obtient sa démobilisation, mais son objectif est déjà de reprendre le combat.
En septembre 1941, il gagne le Maroc, où il fréquente les milieux gaullistes. Après le débarquement allié en Afrique du Nord de novembre 1942, il rejoint Gibraltar et s’engage officiellement dans les Forces françaises combattantes le 27 novembre 1942.
Il gagne Londres à la mi-décembre 1942 et se porte volontaire pour une mission spéciale. Il est alors affecté au Bureau central de renseignements et d’action — BCRA, les services secrets de la France libre.
Appartenance à un réseau ou mouvement
René CAILLEAUD appartient successivement aux structures suivantes :
Forces françaises combattantes — FFC
Bureau central de renseignements et d’action — BCRA
Direction générale des services spéciaux — DGSS
Direction générale des études et recherches — DGER
Son dossier SHD porte la cote GR 16 P 100797. L’inventaire officiel de l’Ordre de la Libération confirme également cette cote.
Il existe en outre un dossier d’agent sous la cote GR 28 P 4 296/20, intitulé « dossier individuel de François René CAILLEAUD », couvrant l’année 1962 et renvoyant au dossier GR 16 P 100797 ; l’instrument de recherche précise qu’il ne contient qu’un état des services.
Missions et actions
Après une formation spécialisée en Grande-Bretagne, René CAILLEAUD est parachuté en Champagne le 20 juin 1943 comme chargé de mission de 3e classe, avec pour mission d’instruire les groupes clandestins au maniement des armes, explosifs et techniques de sabotage.
Les archives des opérations d’infiltration identifient son parachutage près de Levigny, au nord de Bar-sur-Aube, sur le terrain « Oxygène », avec l’opérateur radio Yves PICAUD, alias « Lapon ». CAILLEAUD est alors identifié sous les codes et pseudonymes Lime, Arrosoir et Dagger.
Son champ d’action couvre une vaste partie de l’Est et du Centre de la France. Les sources secondaires développées lui attribuent la formation de près de 2 000 saboteurs, donnée cohérente avec l’ampleur de sa mission mais non chiffrée dans la notice synthétique de l’Ordre.
Il ne se limite pas à l’instruction et participe personnellement à de nombreux sabotages. Les sources lui attribuent notamment :
la destruction d’installations sur des canaux et voies navigables ;
la destruction de pylônes électriques ;
la destruction d’une poudrière à Langres ;
le sabotage d’installations industrielles ;
et surtout l’attaque de l’usine d’Air liquide de Reims, en juillet 1944, menée avec un camarade dans des conditions particulièrement difficiles.
Il organise également dans la Région C la mise en œuvre du Plan Vert, destiné au sabotage des voies ferrées au moment du débarquement allié, et du Plan Violet, visant les grandes lignes téléphoniques souterraines.
Sa mission se prolonge pendant environ quinze mois. Dépassé par l’avance alliée en août 1944, il regagne finalement Londres. L’Ordre de la Libération qualifie sa mission d’« exceptionnellement brillante ».
Arrestation / évasion / déportation
René CAILLEAUD est d’abord prisonnier de guerre, capturé le 15 juin 1940 et interné au Stalag VII A en Bavière.
Il réussit à s’en évader le 9 août 1941, gagne la Suisse puis rentre clandestinement en France avec la complicité de policiers genevois.
Il n’a pas été déporté dans le système concentrationnaire allemand pendant sa mission clandestine de 1943-1944.
Cette évasion de captivité constitue néanmoins une étape décisive de son passage du statut de prisonnier de guerre à celui d’agent de la France combattante.
Camarades de combat
Le parachutage de juin 1943 l’associe directement à l’opérateur radio Yves PICAUD, alias « Lapon », qui l’accompagne dans la mission destinée aux régions de l’Est.
René CAILLEAUD appartient au BCRA, structure dirigée par le colonel André DEWAVRIN, dit PASSY. Son activité le met en contact avec les responsables clandestins des régions où il forme les équipes de sabotage.
Les sources institutionnelles disponibles permettent d’identifier avec certitude ses fonctions et son secteur d’action, mais ne justifient pas l’établissement d’une longue liste de relations personnelles qui risquerait de confondre collaboration opérationnelle et proximité individuelle.
Retour à la vie civile
À la fin de la guerre, René CAILLEAUD demeure dans les services spéciaux. Il termine le conflit à la DGER avec le grade de lieutenant.
Après la transformation de la DGER en Service de documentation extérieure et de contre-espionnage — SDECE, il poursuit toute sa carrière au sein du renseignement français, comme délégué de 1re classe.
Il prend sa retraite en septembre 1970.
René CAILLEAUD meurt le 22 septembre 2000 à Soisy-sur-École, dans l’Essonne, selon l’Ordre de la Libération. Une notice nécrologique du Monde situe son décès à Melun, ce qui constitue une divergence secondaire ; la source institutionnelle de l’Ordre est retenue.
Décorations
Officier de la Légion d’honneur — décret du 13 mai 1996 — publication au Journal officiel du 18 mai 1996. Le décret rappelle qu’il était chevalier depuis le 29 octobre 1945.
Source : Légifrance.
Compagnon de la Libération — décret du 19 octobre 1945 — dossier 1 A 167. L’inventaire conserve deux mémoires de proposition de 1945, le décret du 19 octobre 1945 et le reçu du diplôme du 12 mai 1965.
Source : Ordre de la Libération.
Officier de l’Ordre national du Mérite — distinction confirmée par l’Ordre de la Libération. Le décret nominatif n’a pas été retrouvé directement lors des présentes recherches.
Source : Ordre de la Libération.
Croix de guerre 1939-1945 avec palme — une citation à l’ordre de l’Armée est documentée par le dossier de Compagnon ; l’inventaire conserve notamment une citation à l’ordre de l’Armée du 24 juin 1944.
Source : Ordre de la Libération.
Médaille de la Résistance française — décret du 27 décembre 1943 — cote du dossier 1O10357. La base institutionnelle ne donne pas, dans le résultat consulté, de date de publication au Journal officiel.
Source : Ordre de la Libération.
Distinguished Conduct Medal — Royaume-Uni — décoration britannique confirmée par plusieurs sources, dont la notice de l’Ordre de la Libération, même si celle-ci contient actuellement une coquille sous la forme « Distinguished Conduit Medal ». La forme correcte est Distinguished Conduct Medal. L’acte britannique nominatif n’a pas été directement retrouvé dans The London Gazette lors des présentes recherches.
Source : Ordre de la Libération ; Wikipédia ; source primaire britannique non retrouvée.
Lieux de mémoire
L’Ordre de la Libération conserve dans le dossier 1 A 167 trois courriers de l’année 2000 relatifs à la sépulture de René CAILLEAUD. L’inventaire consulté ne permet cependant pas d’identifier avec certitude le lieu d’inhumation ; il n’est donc pas ajouté sans source nominative directe.
Le Musée de la Résistance en ligne conserve également une notice nominative issue du CD-ROM La Résistance dans la Marne, rappelant son activité dans ce département, ses pseudonymes et son appartenance au BCRA.
Sa mémoire reste particulièrement liée à la Champagne, à la Région C, au sabotage ferroviaire et téléphonique et aux services spéciaux de la France libre.
Références bibliographiques
1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération — Jean-Christophe NOTIN — Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage général de référence sur les Compagnons.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération — Vladimir TROUPLIN — Paris, Elytis, 2010 ; édition augmentée, 2023. Référence biographique générale.
Les Services secrets du général de Gaulle : le BCRA, 1940-1944 — Sébastien ALBERTELLI — Paris, Perrin, 2009, 617 p. Étude de référence sur le service auquel appartient CAILLEAUD.
Dictionnaire historique de la Résistance. Résistance intérieure et France libre — sous la direction de François MARCOT — Paris, Robert Laffont, 2006, 1 187 p. Ouvrage de référence pour les structures de la France combattante et les plans de sabotage.
Références internet
Ordre de la Libération — René CAILLEAUD — notice institutionnelle principale pour la jeunesse, la captivité, l’évasion, le Maroc, Londres, le BCRA, le parachutage, les Plans Vert et Violet, le sabotage de Reims, la DGER, la carrière au SDECE et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/rene-cailleaud
Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers des Compagnons, lettre C — dossier 1 A 167, décret du 19 octobre 1945, citation du 24 juin 1944, Légion d’honneur, entretien de 2000 et documents de sépulture.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_C_20250924.pdf
Musée de la Résistance en ligne — Répertoire SHD GR 16 P, lettre C — confirmation de CAILLEAUD René François, né le 20 août 1910 à Tourcoing, cote GR 16 P 100797, homologué.
https://museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_C.pdf
Musée de la Résistance en ligne — René CAILLEAUD — notice issue de La Résistance dans la Marne, donnant les pseudonymes, la profession, le domicile parisien et l’appartenance au BCRA.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/personnedetail.php?id=27421
Musée de la Résistance en ligne — Inventaire GR 28 P 4 — dossier GR 28 P 4 296/20, François René CAILLEAUD, renvoi au GR 16 P 100797 ; seulement un état des services.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/196.pdf
Ordre de la Libération — Base des médaillés de la Résistance française — René François CAILLEAUD, décret du 27 décembre 1943, cote 1O10357.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies/C?page=0
Légifrance — Décret du 13 mai 1996 portant promotion et nomination dans l’ordre national de la Légion d’honneur — René François CAILLEAUD, promu officier ; chevalier depuis le 29 octobre 1945.
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFARTI000002382662
Wikipédia — René CAILLEAUD — notice développée consultée comme source secondaire obligatoire ; les renseignements essentiels ont été confrontés aux sources institutionnelles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Cailleaud
Dossier d’homologation consulté
Service historique de la Défense — GR 16 P 100797, CAILLEAUD René François, né le 20 août 1910 à Tourcoing. Le répertoire porte des mentions d’homologation. Le dossier physique original n’a pas été dépouillé pièce par pièce.
Le contrôle d’homonymie est important : le même répertoire contient immédiatement avant lui Georges CAILLEAUD, né le 19 septembre 1904 à Tourcoing, cote GR 16 P 100796, également homologué. La concordance du prénom René François et de la date du 20 août 1910 permet d’écarter toute confusion entre les deux hommes.
Service historique de la Défense — GR 28 P 4 296/20, dossier individuel de François René CAILLEAUD, 1962, renvoyant au dossier GR 16 P 100797. L’instrument de recherche précise : « seulement un état des services ».
Ordre de la Libération — dossier 1 A 167. L’inventaire détaillé a été consulté. Il comprend deux mémoires de proposition de 1945, le décret du 19 octobre 1945, un courrier de 1945, le reçu du diplôme du 12 mai 1965, une fiche de renseignements de février 1963, 21 pièces de correspondance, une citation à l’ordre de l’Armée du 24 juin 1944, un extrait de décret relatif à la Légion d’honneur du 21 juin 1946, une autorisation de port de décoration du 2 mars 1950, un extrait du Journal officiel du 18 mai 1996 et la retranscription d’un entretien réalisé par Jérôme CAMILLY le 17 mars 2000.
Observations
La date de naissance présente une anomalie sur le site de l’Ordre de la Libération. L’en-tête actuel affiche 19 août 1910, alors que le corps de la notice donne 20 août 1910. Le répertoire SHD GR 16 P, la base de la Médaille de la Résistance, Légifrance et Wikipédia concordent tous sur le 20 août 1910. Cette date est donc retenue.
L’identité complète est René François CAILLEAUD, confirmée par le SHD, la base de la Médaille de la Résistance et le décret de la Légion d’honneur.
Le lieu de naissance est sans ambiguïté Tourcoing. La notice nécrologique du Monde du 28 septembre 2000 donne par erreur Toulouse ; cette donnée isolée est contredite par toutes les sources institutionnelles nominatives et n’est pas retenue.
Le lieu de décès présente également une divergence : l’Ordre de la Libération donne Soisy-sur-École, tandis que Le Monde écrit Melun. La source institutionnelle de l’Ordre est retenue, faute d’acte d’état civil directement contrôlé dans les présentes recherches.
Les pseudonymes sont nombreux : Lime, Arrosoir, René Carreau, Dagger, Robert Cordier, Glass, Lieutenant Robert. Cette liste est concordante entre l’Ordre et le Musée de la Résistance en ligne.
La décoration britannique est correctement dénommée Distinguished Conduct Medal. La forme « Distinguished Conduit Medal » apparaissant sur la notice actuelle de l’Ordre est une coquille évidente ; la dénomination correcte est confirmée par la notice secondaire développée, mais l’acte britannique original n’a pas été retrouvé au cours des présentes recherches.
Enfin, la presse attribue à CAILLEAUD de nombreux sabotages précis, dont des écluses, dix-sept pylônes électriques, l’usine d’Air liquide de Reims et la poudrière de Langres. L’Ordre confirme explicitement l’Air liquide de Reims et l’organisation des Plans Vert et Violet ; les autres opérations détaillées sont conservées comme renseignements secondaires concordants mais ne doivent pas être assimilées à des citations officielles sans consultation de son état complet des services.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A — identité complète, naissance, captivité au Stalag VII A, évasion du 9 août 1941, passage en Suisse et au Maroc, engagement dans les Forces françaises combattantes, affectation au BCRA, parachutage du 20 juin 1943, mission d’instructeur en sabotage, Plans Vert et Violet, action à Reims, grade de lieutenant, carrière à la DGER puis au SDECE, cote GR 16 P 100797, dossier GR 28 P 4 296/20, dossier de Compagnon 1 A 167, décret du 19 octobre 1945, Médaille de la Résistance 1O10357 et promotion dans la Légion d’honneur de 1996 sont établis par des sources institutionnelles et archivistiques concordantes. Les divergences résiduelles concernent essentiellement l’erreur d’un jour dans l’en-tête de l’Ordre, l’erreur « Toulouse » du Monde, le lieu précis du décès dans la notice nécrologique et l’acte britannique de la Distinguished Conduct Medal.
Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 20 août 1910 | Naissance à Tourcoing |
| 1914-1918 | Famille réfugiée en Bretagne pendant l’occupation allemande du Nord |
| 1918 | Mort de sa mère |
| 1925 | Devient commis de banque à Paris |
| 1930 | Service militaire dans l’artillerie |
| 1930-1936 | Activités diverses, notamment dans le spectacle |
| 1936 | Retour dans le secteur bancaire |
| Août 1939 | Mobilisé au 32e Régiment d’artillerie divisionnaire |
| 15 juin 1940 | Fait prisonnier près de Troyes |
| 1940-1941 | Interné au Stalag VII A en Bavière |
| 9 août 1941 | Évasion ; gagne la Suisse |
| 1941 | Retour clandestin en France grâce à des policiers genevois |
| Septembre 1941 | Gagne le Maroc |
| Novembre 1942 | Après Torch, rejoint Gibraltar |
| 27 novembre 1942 | Engagement dans les Forces françaises combattantes |
| Mi-décembre 1942 | Arrivée à Londres ; affectation au BCRA |
| 20 juin 1943 | Parachuté en Champagne comme instructeur sabotage-armement |
| 27 décembre 1943 | Décret d’attribution de la Médaille de la Résistance |
| 1943-1944 | Formation d’équipes de sabotage dans l’Est et le Centre |
| 1944 | Mise en place des Plans Vert et Violet en Région C |
| Juillet 1944 | Sabotage de l’usine d’Air liquide de Reims |
| Août 1944 | Fin de mission en France ; retour vers Londres |
| 1944-1945 | Sert à la DGER ; termine la guerre lieutenant |
| 19 octobre 1945 | Compagnon de la Libération |
| Après 1945 | Carrière au SDECE comme délégué de 1re classe |
| Septembre 1970 | Retraite |
| 13 mai 1996 | Promu officier de la Légion d’honneur |
| 18 mai 1996 | Publication au Journal officiel |
| 22 septembre 2000 | Décès à Soisy-sur-École |
Tableau des divergences entre sources
| Élément biographique | Source 1 | Source 2 | Décision retenue |
|---|---|---|---|
| Date de naissance | En-tête Ordre : 19 août 1910 | Corps Ordre, SHD, MRF, Légifrance : 20 août 1910 | 20 août 1910 |
| Lieu de naissance | Sources institutionnelles : Tourcoing | Le Monde : Toulouse | Tourcoing |
| Prénoms | Ordre courant : René | SHD, MRF, Légifrance : René François | René François CAILLEAUD |
| Lieu de décès | Ordre : Soisy-sur-École | Le Monde : Melun | Soisy-sur-École |
| Décoration britannique | Ordre : « Distinguished Conduit Medal » | Sources secondaires : Distinguished Conduct Medal | Distinguished Conduct Medal |
| Nombre précis de saboteurs formés | Sources secondaires : environ 2 000 | Notice Ordre : non chiffré | Chiffre conservé comme donnée secondaire, non comme donnée institutionnelle |
| Cote SHD | GR 16 P 100797 | Georges CAILLEAUD : GR 16 P 100796 | GR 16 P 100797 pour René François |
| Dossier réseau | GR 28 P 4 296/20 | Renvoi au GR 16 P 100797 | Dossier confirmé ; un état des services uniquement |
Sources consultées le 13 octobre 2026
Ordre de la Libération — René CAILLEAUD. Source institutionnelle principale pour la jeunesse, la captivité, l’évasion, le Maroc, Gibraltar, Londres, le BCRA, le parachutage, les Plans Vert et Violet, l’Air liquide de Reims, la DGER, la carrière au SDECE, le décès et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/rene-cailleaud
Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers des Compagnons, lettre C. Confirmation du dossier 1 A 167, du décret du 19 octobre 1945, de la citation à l’ordre de l’Armée du 24 juin 1944, des pièces de Légion d’honneur, de l’interview de mars 2000 et des documents relatifs à la sépulture.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_C_20250924.pdf
Musée de la Résistance en ligne — Répertoire SHD GR 16 P, lettre C. Confirmation de CAILLEAUD René François, né le 20 août 1910 à Tourcoing, cote GR 16 P 100797 ; contrôle de l’homonyme Georges CAILLEAUD, cote 100796.
https://museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_C.pdf
Musée de la Résistance en ligne — René CAILLEAUD. Notice issue du CD-ROM La Résistance dans la Marne, avec les alias, la profession, le domicile et l’appartenance au BCRA.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/personnedetail.php?id=27421
Musée de la Résistance en ligne — Inventaire GR 28 P 4. Confirmation du dossier GR 28 P 4 296/20, « François René CAILLEAUD », renvoi au GR 16 P 100797 ; mention « seulement un état des services ».
https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/196.pdf
Ordre de la Libération — Base des médaillés de la Résistance française. Confirmation de René François CAILLEAUD, décret du 27 décembre 1943, cote 1O10357.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies/C?page=0
Légifrance — Décret du 13 mai 1996 portant promotion et nomination dans l’ordre national de la Légion d’honneur. Confirmation de René François CAILLEAUD, promu officier et chevalier depuis le 29 octobre 1945.
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFARTI000002382662
Le Monde — René CAILLEAUD, 28 septembre 2000. Source nécrologique complémentaire pour les sabotages et la mission du BCRA ; deux erreurs apparentes — Toulouse et Melun — ont été écartées au profit des sources institutionnelles.
https://www.lemonde.fr/archives/article/2000/09/28/rene-cailleaud_3633386_1819218.html
Wikipédia — René CAILLEAUD. Notice développée consultée comme source secondaire obligatoire ; les données utiles ont été confrontées aux sources institutionnelles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Cailleaud