Pierre Henri Alfred BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA, né le 20 octobre 1914 à Alger, mort pour la France le 8 décembre 1944 à Hoevelaken, près d’Utrecht, aux Pays-Bas, français. L’identité complète Pierre Henri Alfred et les dates du 20 octobre 1914 et du 8 décembre 1944 sont confirmées par le répertoire officiel des dossiers de carrière de l’armée de l’Air, sous la cote DE 2014 ZL 170 173.
Jeunesse et formation
Fils d’un notaire, Pierre BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA effectue ses études au lycée d’Alger puis à l’École des Roches, en Normandie. Il mène parallèlement des études supérieures particulièrement poussées : il devient docteur en droit et obtient des licences de chimie générale et de mathématiques.
Attiré très tôt par l’aviation, il obtient en 1936 son brevet de pilote civil à l’École Henriot de Bourges. Sursitaire, il est appelé au service militaire en septembre 1939 et demande à servir dans l’armée de l’Air. Élève officier de réserve à Avord, il est nommé sous-lieutenant en janvier 1940.
Engagement dans la Résistance
En mars 1940, Pierre BRISDOUX est affecté à la base aérienne 122 de Chartres. Lors de l’effondrement militaire de juin 1940, la base se replie sur Cazaux. Dès le 18 juin 1940, il tente de gagner l’Angleterre par avion, mais cette première tentative échoue. Il est finalement démobilisé à Perpignan le 9 août 1940.
Il refuse néanmoins la défaite. Replié quelque temps dans sa propriété de Saint-Fargeau, il traverse le 20 novembre 1940 la ligne de démarcation avec son camarade, l’aspirant Bernard LOUCHET, et gagne Marseille. Les deux hommes obtiennent un sauf-conduit pour l’Algérie.
À la fin de décembre 1940, BRISDOUX quitte Colomb-Béchar avec l’intention de rejoindre les Forces françaises libres. Arrêté à Niamey comme déserteur, il est reconduit à Colomb-Béchar à la fin de janvier 1941. Il ne renonce pas : avec le capitaine LANUSSE, Bernard LOUCHET, l’aspirant Henri JOURDAIN et trois militaires marocains, il entreprend une traversée exceptionnelle du Sahara pour atteindre le Tchad rallié à la France libre.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Pierre BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA appartient à la France libre et aux Forces aériennes françaises libres. Il ne relève pas d’un réseau clandestin de la Résistance intérieure.
Ses principales affectations de guerre sont :
73 Squadron de la Royal Air Force
Groupe de chasse « Alsace »
340 Squadron / Groupe de chasse « Île-de-France »
198 Squadron de la Royal Air Force
Ces trois dernières unités figurent explicitement parmi les unités d’appartenance indiquées par l’Ordre de la Libération.
Missions et actions
L’évasion vers le Tchad constitue à elle seule une véritable épopée. Le groupe traverse le Sahara, le nord du Niger, le Ténéré et le Tibesti, poursuivi par les forces de Vichy. L’Ordre de la Libération évoque plusieurs milliers de kilomètres parcourus en deux mois, dont environ 400 km à dos de chameau et 500 km à pied. BRISDOUX est condamné à mort pour trahison par le tribunal militaire de Dakar.
Arrivé au Tchad, il est accueilli à Zouar en mai 1941 par le général de GAULLE, venu spécialement de Fort-Lamy à la rencontre du groupe. Envoyé en juin 1941 à l’Operational Training Unit n° 71 d’Ismaïlia, il est ensuite affecté au 73 Squadron de la RAF.
En septembre 1941, dès sa création, il rejoint le groupe de chasse « Alsace ». Il participe à la défense aérienne des côtes de Syrie et de Palestine. Promu lieutenant en mars 1942, il prend part à la campagne de Libye.
Après un voyage de trois mois, il arrive en Grande-Bretagne en mars 1943. Il effectue un stage à l’OTU n° 52, puis rejoint en juillet 1943 le 340 Squadron « Île-de-France ». Il assure la défense des côtes britanniques et effectue des missions offensives au-dessus du nord de la France. Le 6 juin 1944, il participe aux opérations aériennes liées au débarquement de Normandie.
Après une nouvelle période d’instruction consacrée au Hawker Typhoon, il est affecté à la fin d’août 1944 au 198 Squadron, surnommé le « Killer Squadron », placé sous les ordres du commandant Yves EZANNO.
Le 8 décembre 1944, une formation de Typhoon attaque le quartier général de l’Organisation Todt à Hoevelaken, près d’Utrecht. Pierre BRISDOUX est abattu au cours de cette mission par la défense antiaérienne allemande. Il totalise alors plus de 700 heures de vol, dont environ 200 heures de vol de guerre, et 80 missions offensives.
Arrestation / évasion / déportation
Pierre BRISDOUX n’a pas été déporté.
Son parcours comporte cependant plusieurs épisodes d’arrestation et d’évasion. Après sa tentative de gagner la France libre depuis l’Afrique du Nord, il est arrêté à Niamey comme déserteur et reconduit à Colomb-Béchar. Il entreprend ensuite avec ses compagnons une nouvelle fuite vers le Tchad, traversant clandestinement le Sahara et échappant finalement aux patrouilles chargées de les intercepter.
Cette évasion lui vaut notamment la Médaille des Évadés.
Camarades de combat
Son compagnon le plus étroitement associé à son départ de France est Bernard LOUCHET, aspirant aviateur, avec lequel il franchit la ligne de démarcation puis gagne l’Afrique du Nord. LOUCHET rejoindra également les FAFL avant de trouver la mort au combat à El-Alamein.
Le groupe qui traverse le Sahara comprend également le capitaine LANUSSE, l’aspirant Henri JOURDAIN et trois militaires marocains. JOURDAIN trouvera lui aussi la mort en service aérien commandé.
Au groupe « Île-de-France », BRISDOUX côtoie notamment plusieurs Compagnons de la Libération. Son talent de dessinateur est attesté par un carnet de caricatures conservé au musée de l’Ordre : il y représente dix membres de l’escadrille Paris, dont Olivier MASSART.
Au 198 Squadron, il sert sous le commandement d’Yves EZANNO, figure majeure des FAFL et futur général d’armée aérienne.
Retour à la vie civile
Sans objet. Pierre BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA demeure pilote de combat jusqu’à sa mort le 8 décembre 1944, à trente ans.
Sa carrière militaire est interrompue au moment où il possède déjà une expérience opérationnelle considérable : plus de 700 heures de vol et 80 missions offensives selon l’Ordre de la Libération.
Décorations
Chevalier de la Légion d’honneur — décoration confirmée par l’Ordre de la Libération. Le décret primaire d’attribution n’a pas été retrouvé avec suffisamment de certitude au cours des présentes recherches.
Compagnon de la Libération — à titre posthume — décret du 28 mai 1945 — dossier de Compagnon 1 A 151. L’inventaire de l’Ordre conserve le décret, daté matériellement du 29 mai mais explicitement référencé comme décret du 28 mai 1945.
Croix de guerre 1939-1945 — quatre citations — confirmée par l’Ordre de la Libération.
Médaille de la Résistance française avec rosette — à titre posthume — décret du 5 juin 1945 — publication au Journal officiel du 15 juin 1945 — cote du dossier 1O9215. La base de la Médaille de la Résistance comporte cependant deux erreurs d’état civil importantes : elle le prénomme « Pierre André » et donne une naissance le 28 octobre 1914, alors que les archives de l’armée de l’Air et la notice de Compagnon établissent Pierre Henri Alfred, né le 20 octobre 1914.
Médaille coloniale avec agrafe « Libye » — confirmée par l’Ordre de la Libération.
Médaille des Évadés — confirmée par l’Ordre de la Libération et cohérente avec son parcours de 1940-1941.
Lieux de mémoire
Après sa mort, Pierre BRISDOUX est d’abord inhumé au cimetière d’Amersfoort, aux Pays-Bas. Son corps est ensuite transféré définitivement à Paris, au cimetière du Père-Lachaise, 97e division.
Sa tombe porte l’inscription rappelant qu’il fut pilote de chasse du groupe Alsace et qu’il tomba en combat aérien en Hollande le 8 décembre 1944.
Son nom figure également parmi les aviateurs français commémorés aux Pays-Bas. Une source secondaire signale notamment sa présence sur le monument du cimetière militaire français de Kapelle.
Le musée de l’Ordre de la Libération conserve par ailleurs son carnet de caricatures, témoignage plus personnel de sa vie parmi les pilotes de la France libre.
Références bibliographiques
Les Volontaires de l’Aube — Philippe LACARRIÈRE — Paris, Éditions du Félin, 1999. Ouvrage utilisé par Mémoire et Espoirs de la Résistance pour retracer notamment l’extraordinaire traversée saharienne de Pierre BRISDOUX et de ses compagnons.
1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération — Jean-Christophe NOTIN — Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage général de référence sur les Compagnons.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération — Vladimir TROUPLIN — Paris, Elytis, 2010 ; nouvelle édition augmentée, Elytis, 2023, 1 600 p. Référence biographique générale.
Les Compagnons de l’Aube — Guillaume PIKETTY — Paris, Textuel, 2014, 442 p. Étude collective utile pour replacer le choix de la France libre dans son contexte humain.
Mémorial des Compagnons de la Libération — Ordre de la Libération — Paris, 1961. Un extrait concernant Pierre BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA est conservé dans son dossier 1 A 151.
Références internet
Ordre de la Libération — Pierre BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA — notice institutionnelle principale : état civil, formation, évasion, FAFL, groupe Alsace, groupe Île-de-France, 198 Squadron, mort et décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/pierre-brisdoux-galloni-distria
Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers de Compagnons, lettre B — dossier 1 A 151, décret du 28 mai 1945, état civil, livret matricule d’officier et archives de l’armée de l’Air.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf
Service historique de la Défense — Répertoire des dossiers de carrière de l’armée de l’Air — DE 2014 ZL 170 173, BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA Pierre Henri Alfred, lieutenant, né le 20 octobre 1914, mort le 8 décembre 1944.
https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/sites/default/files/2020-11/SHDAI_Dossiers-Carriere-militaires_Air_1856_1920_0.pdf
Ordre de la Libération — Base des médaillés de la Résistance française — attribution avec rosette à titre posthume, décret du 5 juin 1945, JO du 15 juin 1945, cote 1O9215 ; la fiche comporte des erreurs d’état civil relevées dans les Observations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies/B?page=9
Ordre de la Libération — Groupe Île-de-France — confirmation de l’appartenance de Pierre BRISDOUX au groupe de chasse « Île-de-France ».
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/taxonomy/term/69431
Ordre de la Libération — Lettre d’information, mars 2021 — présentation du carnet de caricatures réalisé par Pierre BRISDOUX parmi ses camarades pilotes.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/lettre-dinformation-mars-2021
Mémoire et Espoirs de la Résistance — Pierre BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA — récit détaillé de son passage de la ligne de démarcation et de sa traversée du Sahara vers le Tchad.
https://www.memoresist.org/resistant/pierre-brisdoux-galloni-distria/
APPL Père-Lachaise — Pierre BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA — localisation et inscription de la sépulture au Père-Lachaise.
https://www.appl-lachaise.net/brisdoux-galloni-distria-pierre-1914-1944/
Wikipédia — Pierre BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA — notice développée consultée comme source secondaire de contrôle.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Brisdoux_Galloni_d%27Istria
Dossier d’homologation consulté
Aucun dossier GR 16 P correspondant à Pierre BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA n’apparaît dans la liste des dossiers d’homologation des Compagnons donnée par l’instrument de recherche de l’Ordre de la Libération. Il ne faut donc pas lui attribuer artificiellement une cote GR 16 P.
Son dossier militaire principal identifié relève de l’armée de l’Air : DE 2014 ZL 170 173, au nom de BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA Pierre Henri Alfred, lieutenant, né le 20 octobre 1914, mort le 8 décembre 1944. Le répertoire a été consulté, mais le dossier physique original n’a pas été dépouillé pièce par pièce.
Ordre de la Libération — 1 A 151. L’inventaire détaillé a été consulté. Le dossier contient le décret du 28 mai 1945, des fiches de renseignements, dix-neuf pièces de correspondance, une copie d’extrait d’état civil de 1939, des courriers des archives de l’armée de l’Air, une copie du livret matricule d’officier, un feuillet matricule provenant des Archives nationales d’outre-mer, un extrait du Mémorial des Compagnons de la Libération, l’avis de décès et des documents commémoratifs. Le dossier physique complet n’a pas été directement consulté.
Observations
L’identité complète appelle une correction importante. Le répertoire officiel de l’armée de l’Air donne Pierre Henri Alfred BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA, né le 20 octobre 1914. La notice principale de l’Ordre de la Libération donne également le 20 octobre 1914. Ces deux sources concordantes sont retenues.
En revanche, la base institutionnelle de la Médaille de la Résistance française enregistre « Pierre André BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA », né le 28 octobre 1914. La concordance du dossier militaire de l’armée de l’Air et de la notice de Compagnon conduit à considérer ces deux indications comme des erreurs de saisie dans la base MRF. La décoration elle-même n’est pas en cause : son décret du 5 juin 1945, sa publication au JO du 15 juin et la cote 1O9215 sont clairement établis.
Le grade présente également une nuance. Le répertoire du SHD qualifie BRISDOUX de lieutenant, tandis que l’Ordre indique qu’il était capitaine au moment de dresser le bilan de sa carrière. La notice institutionnelle est retenue pour son grade final, le document de carrière pouvant refléter un état antérieur ou un classement administratif.
Enfin, Hoevelaken est aujourd’hui une localité néerlandaise distincte située à l’est d’Amersfoort ; les sources contemporaines de l’Ordre la présentent comme située « près d’Utrecht ». La formulation Hoevelaken, Pays-Bas est donc la plus précise pour le lieu de décès.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A — l’état civil, la formation, la carrière dans l’armée de l’Air, les tentatives de ralliement, la traversée saharienne, le ralliement aux FAFL, les groupes Alsace et Île-de-France, le 198 Squadron, les missions opérationnelles, les circonstances de la mort, la sépulture, le dossier militaire DE 2014 ZL 170 173 et le dossier de Compagnon 1 A 151 reposent sur des sources institutionnelles concordantes. Les divergences d’état civil contenues dans la base de la Médaille de la Résistance sont clairement identifiées et résolues grâce au dossier de carrière de l’armée de l’Air.
Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 20 octobre 1914 | Naissance à Alger |
| 1936 | Brevet de pilote civil à l’École Henriot de Bourges |
| Septembre 1939 | Appelé au service ; rejoint l’armée de l’Air |
| Janvier 1940 | Nommé sous-lieutenant |
| Mars 1940 | Affecté à la base aérienne 122 de Chartres |
| 18 juin 1940 | Première tentative pour rejoindre l’Angleterre |
| 9 août 1940 | Démobilisé à Perpignan |
| 20 novembre 1940 | Franchit la ligne de démarcation avec Bernard LOUCHET |
| Fin décembre 1940 | Quitte Colomb-Béchar pour tenter de rejoindre la France libre |
| Janvier 1941 | Arrêté à Niamey puis reconduit à Colomb-Béchar |
| Début 1941 | Nouvelle évasion avec LANUSSE, LOUCHET, JOURDAIN et trois militaires marocains |
| Mai 1941 | Arrivée à Zouar ; accueil par le général de GAULLE |
| Juin 1941 | Stage à l’OTU n° 71 d’Ismaïlia |
| 1941 | Affecté au 73 Squadron de la RAF |
| Septembre 1941 | Rejoint le groupe de chasse Alsace |
| Mars 1942 | Promu lieutenant |
| 1942 | Campagne de Libye |
| Mars 1943 | Arrivée en Grande-Bretagne |
| Juillet 1943 | Affectation au 340 Squadron « Île-de-France » |
| 6 juin 1944 | Missions aériennes liées au débarquement de Normandie |
| Fin août 1944 | Affectation au 198 Squadron sur Typhoon |
| 8 décembre 1944 | Abattu lors de l’attaque de Hoevelaken |
| 28 mai 1945 | Compagnon de la Libération à titre posthume |
| 5 juin 1945 | Médaille de la Résistance avec rosette à titre posthume |
| 15 juin 1945 | Publication au Journal officiel de la Médaille de la Résistance |
| Après-guerre | Transfert du corps d’Amersfoort au Père-Lachaise |
Tableau des divergences entre sources
| Élément biographique | Source 1 | Source 2 | Décision retenue |
|---|---|---|---|
| Prénoms | SHD Air : Pierre Henri Alfred | Base MRF : Pierre André | Pierre Henri Alfred |
| Date de naissance | Ordre + SHD Air : 20 octobre 1914 | Base MRF : 28 octobre 1914 | 20 octobre 1914 |
| Grade | SHD Air : lieutenant | Ordre : capitaine au bilan de carrière | Capitaine comme grade final, avec réserve sur l’état administratif du SHD |
| Médaille de la Résistance | Base MRF : rosette, décret 5 juin 1945, JO 15 juin, 1O9215 | Notice Ordre : médaille avec rosette | Attribution certaine ; erreurs d’état civil de la base signalées |
| Dossier d’homologation | Aucun GR 16 P retrouvé | Dossier Air DE 2014 ZL 170 173 | Ne pas inventer de GR 16 P ; utiliser le dossier de carrière Air |
Sources consultées le 11 octobre 2026
Ordre de la Libération — Pierre BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA. Source principale pour la naissance, les études, le brevet de pilote, la campagne de 1940, les tentatives de ralliement, l’évasion saharienne, les FAFL, le groupe Alsace, le groupe Île-de-France, le 198 Squadron, la mort, la sépulture et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/pierre-brisdoux-galloni-distria
Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers de Compagnons, lettre B. Confirmation du dossier 1 A 151, du décret du 28 mai 1945, des pièces d’état civil et du livret matricule d’officier.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf
Service historique de la Défense — Dossiers de carrière des personnels militaires de l’armée de l’Air. Confirmation de Pierre Henri Alfred BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA, lieutenant, né le 20 octobre 1914 et mort le 8 décembre 1944, dossier DE 2014 ZL 170 173.
https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/sites/default/files/2020-11/SHDAI_Dossiers-Carriere-militaires_Air_1856_1920_0.pdf
Ordre de la Libération — Base des médaillés de la Résistance française. Confirmation de la Médaille avec rosette à titre posthume, décret du 5 juin 1945, Journal officiel du 15 juin 1945 et cote 1O9215 ; les divergences sur les prénoms et la date de naissance ont été écartées après confrontation avec le SHD Air.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies/B?page=9
Ordre de la Libération — Groupe de chasse Île-de-France. Confirmation de Pierre BRISDOUX parmi les Compagnons issus de cette unité.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/taxonomy/term/69431
Ordre de la Libération — Lettre d’information, mars 2021. Source concernant le carnet de caricatures réalisé par Pierre BRISDOUX et conservé dans les collections du musée.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/lettre-dinformation-mars-2021
Mémoire et Espoirs de la Résistance — Pierre BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA. Source complémentaire détaillée concernant son départ de France, son périple saharien avec LOUCHET, LANUSSE et JOURDAIN et son arrivée au Tchad.
https://www.memoresist.org/resistant/pierre-brisdoux-galloni-distria/
APPL — Cimetière du Père-Lachaise — Pierre BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA. Source complémentaire pour la localisation et l’inscription de sa tombe en 97e division.
https://www.appl-lachaise.net/brisdoux-galloni-distria-pierre-1914-1944/
Wikipédia — Pierre BRISDOUX GALLONI D’ISTRIA. Notice développée consultée comme source secondaire obligatoire ; les faits déterminants ont été confrontés aux sources institutionnelles avant d’être retenus.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Brisdoux_Galloni_d%27Istria